Concerti :
Compte-rendus et photos de concerts - Année 2016

Dernière mise à jour : 22/08/2019

Musique/Concerts/2016

Sur cette page, concerts de : 

Alma de tango, Au Fil des Voix 2016
Barbara Furtuna à Tence (octobre 2016)
Barbara Furtuna à La Ferté-sous-Jouarre (mai 2016)
Blackmoon Festival
Babeth Bottalico à Pigna.
Canta 73 à Porto-Vecchio
Canta U Populu Corsu au domaine Orsini 2016
Canticello 
Stéphane Casalta (Bastia, mars 2016)
Johanne Cassar
Cirnese
Diana di l'Alba à Sarrola
Femin'Arte
Patrizia Gattaceca Bastia avril 2016
Las Hermanas Caronni, La Chaise-Dieu 2016
Las Hermanas Caronni, Au Fil des Voix 2016
Isula session
Isulatine
Isulatine 2011
LazArtRock
Méditerranée 4 à Pleyel
Méditerranée 5 à Pleyel
Meridianu à Hautvilliers
Meridianu
Juan Jose Mosalini, Au Fil des Voix 2016
A Murella
Musicales de Bastia 2016
I Muvrini au Casone (aout 2016)
Patrizia Poli (Porticciolo juillet 2016)
Anghjula Potentini
I 4 Voci
Quilapayun

Rencontres musicales de Calenzana 2016
Rencontres musicales de Méditerranée 2016
Diana Saliceti à Lava (08/2016)
Svegliu d'Isula - mars 2016

Chjam' è rispondi à Pigna
Babel (words) de Sidi Larbi Cherkaoui (en page "Danse")

Rappelons que les annonces de concert sont en page "Agenda".

Et que la liste des vidéos est ici.


Musicales de Bastia 2016

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mus20

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Calvi in mossa

calvi

Les Rencontres Musicales de Méditerranée

symphonie

Tence : Barbara Furtuna, ces voix qui font aimer la Corse

Une assistance étoffée, samedi soir, à l'église de Tence, est tombée sous le charme de Barbara Furtuna, un ensemble polyphonique corse composé de quatre hommes.

Puissance et douceur étaient au rendez-vous d'un récital tout en nuances invitant un panel d'émotions sous les voûtes de l'édifice religieux.

Barbara Furtuna tourne depuis une dizaine d’années sur la scène internationale et réussit le pari de faire apprécier la culture musicale propre à l'Ile de beauté, tout en lui instillant une dimension universelle.

Jean-Pierre Marchetti, André Dominici, Jean-Philippe Guissani, Maxime Merlandi apportent chacun leur touche pour ce voyage empli d'humanité.

Source : http://www.lacommere43.fr

Et quelques images d'un précédent concert à Neuvecelle :

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Concert de Canta u populu corsu au Domaine Orsini pour la Ligue contre le cancer

Jean-Paul-Lottier, 17 Août 2016

Le Domaine Orsini en Balagne a organisé un concert exceptionnel en faveur de la Ligue contre le cancer de Haute-Corse avec en tête d'affiche le Groupe Canta u populu corsu, rejoint sur scène par Patrizia Gattaceca et en première partie de la surprenante Chiara Manenti, étoile montante de la chanson

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Photos Roland Huitel

Le Domaine Orsini était en fête samedi soir. Ils étaient en effet près de 2 000 à se presser dans le prestigieux domaine de Calenzana pour chanter la Corse avec le groupe emblématique de Canta U Populu Corsu.
Cette soirée , nous la devons au maître des lieux Tony Orsini qui a souhaité l'organiser au profit de l'antenne Balagne de la Ligue contre le cancer, représentée par sa responsable locale Jeanine Maraninchi et les nombreux bénévoles.
En première partie, le public a découvert une jeune artiste en devenir, Chiara Manenti qui a surpris le public par son talent et son aisance sur scène. Originaire de la plaine orientale, Chiara prend au fil de ses sorties une formidable assurance et nul doute qu'en persévérant elle atteindra très vite le haut de l'affiche.
Et puis, il y a eu cette magie que seul le groupe Canta U Populu Corsu peut déclencher avec autant de facilité. Ils étaient tous là à chanter avec eux la Corse.
Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, Patrizia Gattaceca est montée rejoindre le groupe sur scène pour interpréter quelques titres.
Au cours de la soirée, le groupe a parlé de  la Corse et des Corses dans leur faculté à apporter aide et soutien à toutes personnes de quelques nationalités que ce soit, et ce depuis la nuit des temps.
Au lendemain de ce concert, après avoir pris connaissance des événements de Sisco, le Groupe a publié un communiqué:

"La Corse et les Corses ont toujours apporté aide et soutien à toutes personnes de quelques nationalités que ce soit. Et ce depuis la nuit des temps. Canta U populu corsu l'a démontré dans plusieurs chansons et prises de positions lors de nos différents concerts et interviews.
Mais aujourd'hui ! Au vu des événements d'hier soir, que nous avons appris à la fin de notre concert, nous ne tolérerons en aucun cas que des personnes venant s'installer en Corse portent atteinte à la vie de nos enfants et à celle du peuple corse.

Les personnes, communauté de destin ou non, qui souhaitent s'installer en Corse ne peuvent en aucun cas imposer leurs propres règles ! Mais simplement réussir le pari de s'intégrer et de respecter la Corse les corses et leurs traditions.

Cari amichi di Siscu, vi purtemu un salutu fraternu. A fiancu à voï !"

CANTA U POPULU CORSU


Au nom de la Ligue contre le cancer, Jeanine Maraninchi adresse ses plus vifs remerciements à Tony Orsini et son équipe pour leur accueil chaleureux et l'organisation de cette soirée caritative.

Elle remercie également toutes celles et tous ceux qui en apportant leur contribution aident à lutter contre ce fléau du cancer.

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Photos Roland Huitel
Source : http://www.corsenetinfos.corsica

Les Rencontres de Calenzana 2016

Dimanche soir en l'Eglise Saint Blaise, les artistes résidents ont célébré Mozart pour son 260ème anniversaire. Un programme présenté par Béatrice Martin et interprété avec rigueur et qualité par Eric Lacrouts, Manuel Vioque-judde, Dominique Vidal, Marie-Paule Milone, Denis Pascal, Marie Kobayashi et le Quintette Akébia. Pour terminer la journée, les artistes résidents ont poursuivi l'exploration des œuvres de Mozart en l'église Saint-Blaise. Denis Pascal (Piano), Dominique Vidal (Clarinette) MariePaule Milone (Violoncelle) quintette Akébia, constitué de Juliette Adam (Clarinette), Marceau Lefevre (Basson), Manon Souchar (Cor), Augustin Gorisse (Hautbois), et Upama Muckensturn (Flûte), puis Marie Kobayashi (Mezzo Soprano) Eric Lacrouts (Violon), et Manuel Vioque-Judde (Alto) participérent à cette aventure collective.
A la fin du concert, les spectateurs mirent un certain temps avant de comprendre que c'était terminé, preuve s'il en était besoin que le récital avait été apprécié par l'ensemble des personnes présentes.

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Photos ©Novellart-2B

Quilapayun

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Photo ©Novellart-2B

Les Rencontres musicales de Calenzana au Domaine Orsini


Rédigé par (Jean-Paul-Lottier) le Lundi 22 Août 2016

Dans le cadre des Rencontres Musicales de Calenzana, le Domaine Orsini de Calenzana a offert une soirée exceptionnelle à plus de 2 000 personnes où le plus français des groupes chiliens "Quilapayun" a échangé sur scène avec le groupe balanin Meridianu


Photos Roland Huitel
Photos Roland Huitel

Connu pour son vignoble et ses produits locaux, le Domaine Orsini, situé route de Calenzana s'est trouvé une nouvelle vocation en organisant dans un cadre paradisiaque des concerts qui ont la particularité d'être gratuits. Il est simplement demandé à ce qui le peuvent de faire un don au bénéfice de l'association caritative désignée.
Le dernier concert organisé s'inscrivait dans le cadre des Rencontres Musicales de Calenzana qui ont pris fin ce soir l'était au profit de l'antenne Balagne de la Ligue contre le cancer de Haute-Corse.
Marc Germain, président départemental de la Ligue contre le cancer accompagné de Jeanine Maraninchi, responsable Balagne et des bénévoles s'est déplacé pour saluer le maître des lieux Tony Orsini et le remercier pour tout ce qu'il faisait pour la Ligue.
Il est à noter en effet qu'au cours des quatre soirées organisées la somme d'environ 16 500€ a été récoltée.
Revenons à cette soirée d'exception avec en tête d'affiche le groupe chilien "Quilapayun" dont la renommée est immense. Difficile de dissocier ce groupe sud américain de la sombre époque d'Augusto Pinochet. Le groupe était en France lors du coup d'Etat de septembre 1973.  Connus comme militants et artistes engagés auprès de Salvador Allende, président démocratiquement élu, tué lors de l'assaut du palais présidentiel les membres du Groupe comprenaient qu'un retour au pays était impossible. Il ne restait plus au groupe qu'a demander l'asile politique qui leur était accordée.
"Quilapayun" se forge au fil des années une solide réputation.
Avec le temps et les divers événements, certains membres du groupe sont repartis dans leur pays et d'autres sont restés en France. Lors d'événements exceptionnels il arrive qu'ils se retrouvent.
Cet ensemble chilien a tissé des liens très forts avec la Corse et notamment le Groupe Canta u populu corsu.
Au Domaine Orsini, c'est le Groupe balanin Méridianu qui a eu l'honneur de monter sur scène et de partager un moment cette rencontre tout simplement magique.

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Photos Roland Huitel

De belles "Chansons d'amour" hier en l'Eglise de Montemaggiore avec les artistes résidents du festival : Marie-Paule Milone, Denis Pascal et Dominique Vidal.

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Photo ©Novellart-2B

Le groupe A Filetta a complété la journée champêtre du vendredi.
Groupe atypique de la musique Corse, inclassable, sans étiquettes accolées, qui navigue entre theâtre, danse, chants compositions contemporaines.
L'église de Sainte-Restitude était pleine lorsque le concert commença.
Beaucoup de plaisir à écouter cette formation sobre, humble et généreuse dans sa prestation.

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Photos ©Novellart-2B

Hier, les oliviers des jardins de Sainte-Restitude ont surpris une bien belle énergie... et Eric Champelovier aussi!
Retours sur le concert jeune public "Autour de Pierre et le Loup" avec Béatrice Martin et le Quintette Akébia!

Ou quand le classique rime avec ludique et comment les instruments prennent vie hors des salles qui leurs sont dédiées.
Cela fait partie des incontournables des rencontres de Calenzana, la récréation musicale organisée par Béatrice Martin. Dialogues, échanges sourires et rires entre un public familial et des musiciens classiques dans les jardins de l'église sainte-Restitude.
C'est avec beaucoup de pédagogie que la maitresse de cérémonie des Rencontres joue avec un public consentant et des enfants heureux de répondre aux questions d'une enseignante et de musiciens que l'on sent passionnées par leur sujet.
Un trés joli moment partagé dans un cadre magnifique.

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Ajaccio : I Muvrini achèvent leur tournée ce soir au Casone

Par Cécile ORSONI - 20 août 2016

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Ce samedi soir, le groupe I Muvrini fait escale au Casone, à Ajaccio, pour sa dernière représentation de l'été. À cette occasion, six collégiens des Padule vont se produire en première partie du spectacle, à 21 heures. Au programme, une lecture bilingue de l'ouvrage "Nasreddine, u scemu chi era saviu". (Nasreddine, le fou qui était sage).

Après Ricœur ou Giono, Jihad Darwiche est le cinquième auteur traduit par les élèves dans le cadre du projet Lingua Viva, initié par Jean-François Bernardini. "Cette année, avec le personnage de Nasreddine Hodja, nous établissons un pont merveilleux entre le Moyen-Orient et l'Europe. Par les temps qui courent, cela me semble essentiel", précise le chanteur.

Mais qui est donc Nasreddine Hodja ? Un personnage mythique de la culture orientale, capable d'être rusé comme un renard ou bête comme une oie. Ses péripéties prennent la forme de récits très courts, toujours amusants, qui, sous leur apparente absurdité, cachent un grand fond de sagesse.

Source : Corse Matin du 20/08/2016

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Diana Saliceti à Paese di Live (Lava) - août 2016

Quatre photos de Dominique Appietto :

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I Muvrine à l'Île-Rousse

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Patrizia Poli à Porticciolo

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Diana Saliceti en concert à A Bandita (Coti Chiavari - septembre 2015)

"Les copains d'abord" à Ajaccio

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A Pigna la musica tradizionale di Roma incontra quella di Corsica

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Grazie alla passione per la musica, per le tradizioni culturali e alle grandi qualità umane della musicista, cantautrice, chitarrista e ricercatrice etnomusicale romana Giovanna Marini (assieme ad i suoi 50 allievi della Scuola popolare di musica di Testaccio) e Jérôme Casalonga con il gruppo polifonico di Pigna “A Cumpagnia”, abbiamo vissuto un’esperienza magica e molto formativa nell’auditorium del paesino di Pigna in Corsica, il 24 marzo scorso. Dopo questo momento unico, ho fatto qualche domanda a Giovanna Marini per prolungare quest’attimo di emozioni e di condivisioni.

La Sua prima volta in Corsica ? Quando e perché? E qual è il Suo legame con la Corsica ?

Il mio legame con la Corsica è iniziato nel 1981, quando il Barone Lagrange, che aveva una villa qui a Corbara, ci ha chiamato per cantare a casa sua. Conoscevo Fleuret, il Ministro francese della cultura negli anni 80, e lui mi ha detto “vieni con tre o quattro cantanti per spiegarci la musica tradizionale orale italiana”. Sono venuta con un piccolo gruppo di donne in questa lussuosa villa al centro di questo sito meraviglioso. C’era un maggiordomo di colore che si divertiva molto a tuffarsi in piscina perché non ne aveva mai visto una, sembrava una rana, tutti ridevano, ed era una cosa bella, divertente. Noi siamo state lì, era una serata molto interessante, con molti intelletuali francesi, nessun corso; poi il giorno dopo, il Barone Lagrange ha detto “Sentite, c’è stato un incendio ieri, proprio qua intorno, questi prati sono stati devastati, tutti bruciati. Per piacere, siccome la gente del paese ci è rimasta molto male per l’incendio ed è triste, andate in piazza a cantare” e allora noi siamo scese tutte e quattro in piazza, credo a Corbara o a Lavatoggio… Secondo me era Corbara, ma adesso Toni Casalonga mi dice forse Lavatoggio.. C’era anche il giovanissimo Toni Casalonga. Scendiamo e ci mettiamo a cantare, un po’ di gente del paese ci sta a sentire.

Io parlo, racconto e canto. Tutto d’un tratto ci arriva un uovo, poi un’altro, allora diciamo “scusate ma perché ci tirate queste uova?” Loro hanno detto : “siamo molto arrabbiati con voi perché voi abitate dal Barone Lagrange, che non ha niente a che fare con noi, e lui non ci ha aiutati a spegnere l’incendio.” Allora siamo subito passate dall’altra parte, ci siamo subito messe con loro e siamo diventati amici. Abbiamo cominciato a chiacchierare con loro ed a quel momento il contatto con Toni Casalonga non è mai cessato. Dopo un attentato, il barone Lagrange è tornato in Francia con il suo Ministro Fleuret. Abbiamo capito che loro erano di un’altra cultura e un’altra mentalità, che noi eravamo molto più vicine con i nostri nuovi amici Toni Casalonga e i suoi, e siamo rimasti legati.

Quando Toni Casalonga è diventato animatore culturale, ci ha chiamate e da allora ci siamo sempre andate. Poi a Calvi c’è il festival a settembre, ci siamo venute a cantare varie volte, poi a Bonifacio e così è diventato un rapporto di grande affetto con Nando Acquaviva. È molto importante per me conoscere Nando perché Nando è un musicista, è uno dei personaggi di cui un paese ha bisogno perché è un intellettuale profondo e allo stesso tempo un intellettuale organico come si dice da noi; cioè che fa parte della popolazione, è legato al popolo, è nato nel popolo. E così il mio contatto con la Corsica è sempre stato molto affettuoso, sentimentale e anche intellettuale.

Qualche parola sul Suo incontro con Pier Paolo Pasolini?

L’incontro con Pasolini è avvenuto negli anni 60. Mi aveva invitato una giornalista di “Paese Sera” e sono andata a casa sua. Dovevo intrattenere un gruppo di intellettuali. Io suonavo la chitarra all’epoca, non cantavo. Mi ha chiamata perché suonavo bene, voleva presentarmi il “nostro Pier Paolo”, grande critico musicale. Io, giovane ignorante come una zucca perché avevo fatto solo musica al conservatorio pensavo: ma perché me lo presenta come il “nostro Pier Paolo”? Perché non ha cognome questo Pier Paolo?

Poi ho incontrato questo giovane, molto bello, con un viso veramente bellissimo ma che non diceva una parola. Dopo essermi messa a suonare la ciaccona di Bach a grande velocità, arriva questo Pasolini, mi guarda un pochetto e mi dice: “ma perché non canti qualcosa” ?

Io ho pensato :“ma tu guarda questo qua! Io sto suonando J.S Bach e lui mi chiede di cantare Jingle Bells”. Dopo un po’ si mette a cantare lui, un canto bellissimo e io gli dico: “ ma sa che canta bene? Bravo! Ma su quale libro ha trovato questa canzone?”, ignorando completamente che quest’uomo avesse appena pubblicato una ricerca. Lui ha capito benissimo che non sapevo chi fosse. Mi ha detto che queste canzoni non si trovavano sui libri, perché questa era la culture orale. Mi ha detto anche : “vai a Milano, perché lì c’è un posto dove stanno costruendo una casa editrice per raccogliere tutti gli atti del movimento operaio, anche canzoni e musiche. Tu sei musicista, allora vai lì, così trovi la musica che non hai mai conosciuto”. Sono andata a Milano negli anni 70, per me è stato molto importante conoscere tutto quest’altro mondo. Per me il canto era solo lirico, il conservatorio era molto limitato, non si parlava di Jazz, non esisteva niente al di fuori della musica classica e del canto lirico. Dopo il diploma sono passata subito alla musica popolare.

Possiamo dire che è stato lui l’uomo della Sua vita?

Pasolini ha fatto parte di questo mondo che mi ha fatto scoprire, con molti intellettuali come Roberto Leydi, molto importante per la cultura italiana. Ho incontrato altri che mi hanno fatto cambiare interessi, soprattutto il gruppo milanese che Pasolini aveva citato.

Perché quest’incontro a Pigna in particolare?

Io ho molti allievi e nel gruppo di quest’anno, molti di loro mi seguono dal 1976, molti di loro insegnano nella Scuola di musica popolare di Testaccio a Roma. Ogni anno, li porto a fare le ricerche con me perché se non si cresce insieme non c’è un apprendimento ‘giusto’. Io credo che il maestro e i scolari debbano vivere insieme. Qui si fa una settimana di vita insieme all’anno, che è quella di Pasqua.

Un’amicizia importante in Corsica?

Toni Casalonga e Nando Acquaviva, che apprezzo molto e con cui sono sempre molto legata. Sono questi i miei amici.

Come si chiama il Suo paesino ? Qualche parola sulla storia del Suo paesino?

Monte Porzio Catone. Era uno scrittore e intellettuale romano dell’epoca, duecento o trecento dopo cristo, che aveva costruito una città vicina a Roma e l’ha chiamata Monte Porzio Catone proprio in omaggio al loro Porzio Catone che era uno scrittore molto famoso. Come se ci fosse un paese Acquaviva in omaggio a Nando. La città si chiamava Tuscolo, Tusculanum e Cicerone, avvocato, politico, scrittore, oratore, giurista, polemista romano viveva a Monte Porzio Catone e aveva una villa grandissima, di una ricchezza staordinaria e scriveva le lettere dal Tuscolo e si chiamavano “le lettere Tuscolane”. Lì c’è casa mia! La zona è archeologica, però siccome in Italia c’è una mafia potente, tutte le mafie sono unite, è diventata una cosa spaventosa. Quindi stanno cercando di distruggere questo paese perché stanno costruendo case fino ad arrivare dentro la zona archeologica e il bosco. Siamo tutti lì a fare guerra, a cercare di mantenere la nostra piccola terra per salvare questo posto che altrimenti diventerà una periferia romana.

Ha notato delle somiglianze tra la lingua corsa e quella del Suo paesino? La lingua corsa Le suona familiare?

Si, è molto simile, ma noi parliamo tranquillamente un italiano normale cioè senza dialetti e ci capiamo perfettamente con i corsi; parliamo si direbbe la stessa lingua ed ho notato che loro sono più contenti di parlare italiano con noi. Italiani e corsi sono vicini.

Lei è in contatto o ha progetti futuri con l’Università di Corsica?

Con l’Università di Corsica no. Con le università italiane sì, ho avuto contatti forti con uno studioso francese etnomusicologo, però lui studia al nord della Sardegna.

Se Lei fosse una canzone italiana ? E una canzone corsa?

Se fossi una canzone italiana sarei una canzone napoletana perché sono di una grande bellezza e sono anche un riassunto fra la cultura classica e la cultura popolare contadina.

Se fossi una canzone corsa sarei “il Sanctus” di Barbara Furtuna, è bellissima.

Se Lei fosse un piatto tipico italiano? E un piatto tipico corso?

Se fossi un piatto tipico italiano sarei un piatto di spaghetti alla carbonara.

Un buon formaggio corso di capra.

Se Lei fosse uno strumento musicale ?

Una chitarra ma voglio dire la verità, ho un grande amore per l’organo. Ma per suonare l’organo al conservatorio bisognava studiare prima due anni il violino, avere un diploma in pianoforte e in composizione. È lo studio più completo della musica. Ma mi sono diplomata in chitarra perché sono pigra.

Se Lei dovesse esprimere un desiderio ?

Il mio desiderio è di godere sempre di una pace come quella che si ha qui a Pigna. Guarda, non c’è rumore, c’è la vista sul mare, la collina, che è veramente… queste case che ti parlano di antichità, le mura larghe e sicure appoggiate sulla roccia… Questo per me sarebbe una grande tranquillità, perché in Italia non c’è più pace. Qui avete conquistato la pace, dovete essere grati perché si sono sacrificati molti amici corsi, ma la avete conquistata.

Adesso, Jérôme Casalonga, il figlio di Toni e Nicole Casalonga, mi ha consegnato le sue emozioni riguardo a questo scambio culturale.

Un piccolo riassunto di questo incontro tra Giovanna Marini ed A Cumpagnia a Pigna? E come ha incontrato Giovanni Marini?

Il primo incontro con Giovanna Marini risale circa agli anni 80. Abbiamo fatto un concerto insieme, uno dei miei primi concerti con A CUMPAGNIA, a Corbara, per il festival di Alziprato. Siamo rimaste legate ed ho seguito il suo lavoro al Testaccio, a Roma ed abbiamo collaborato in diverse occasioni. Più particolarmente mia madre, Nicole Casalonga, ha lavorato con lei riguardo alla voce femminile e la sua interpretazione in Mediterraneo.

Qual è il Suo legame con l’Italia?

Ho fatto i miei studi nel campo delle arti plastiche e più particolarmente l’incisione, ho lavorato anche per il teatro e la musica.

Alcune parole sulla mimofonia?

È un sistema di notazione musicale cifrato visuale istantaneo! Un sistema creato da Nando Acquaviva che serve tanto per l’apprendimento quanto l’improvvisazione!

Lei ha altri progetti di scambi culturali con l’Italia?

Abbiamo appena finito tre anni di collaborazione con l’Italia per un grande progetto europeo “Sonata di mare”,essenzialmente nel campo del jazz, con: il Barga jazz, Rosario Bonacorso, Stefano Cantini, Antonello Salis, Francesco Petreni, Bandao, Fabrizio Bosso, Marco Tamburini e il Coro di Orosei….) E’ stato molto interessante, divertente, ed un vero arricchimento.

I futuri progetti sono la registrazione di un disco con Barga jazz orchestra, un duetto con Antonello Salis e spero altri in arrivo…

Grazie a tutti per quest’avventura umana e questa condivisione di tradizioni, di passione, di musica e di cultura tra l’Italia e la Corsica.

E per concludere… non ci resta che guardare e ascoltare Giovanna e A Cumpagnia all’opera:

(suivre ce lien)

Lucie Gaspari

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La Ferté-sous-Jouarre : Avec Barbara Furtuna, les chants corses font vibrer l'église

La prestation d'un groupe polyphonique corse : les Barbara Furtuna, a comblé les amoureux de la Corse.

19/05/2016 à 14:30 par G.Roge

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Au début du concert, nous avons rencontré Philippe Guissani, un des interprètes de Barbara Fortuna : « Le nom de notre groupe vient d’un très vieux chant corse qui parle de l’exil : Oh cruela destinea ! (Oh ! Cruel destin…). Nous venons tous les quatre d’un village de la Corse du nord, Nebbiu, entre Bastia et Saint Florent. Deux d’entre nous se connaissent depuis qu’ils sont très jeunes. Nous étions en tournée dans toute la France et nous avons choisi de nous produire à La Ferté-sous-Jouarre, c’est une jolie petite ville. »

La tradition corse

« Demain, nous partons à Stuttgart en Allemagne et nous allons jouer avec un orchestre baroque : L'Arpeggiata, avec lequel nous travaillons souvent. Puis nous ferons une petite halte en Corse pour nous resourcer. Cela fait 15 ans que notre groupe existe et nous avons nos fans qui lorsqu’ils apprennent que nous nous produisons quelque part, n’hésitent pas à faire des kilomètres pour venir nous voir. Notre musique vient de la terre, de l’âme. »

Et de poursuivre : « Nous avons fait à peu près 900 concerts en tout. Nous ne nous arrêtons presque jamais parce que nous adorons chanter. D’ailleurs, nous écrivons les paroles de nos chansons et nous faisons aussi la musique. Le 10 juin, chez Decca (nous avons changé de maison de disques) nous sortons notre premier album. Dehors, quelques personnes sont déjà arrivées. Evelyne qui habite à Saint Rémy-la-Vanoise : « C’est dans Le Pays Briard que j’ai vu l’annonce de ces chants corses. J’adore la Corse où je vais souvent. Pour moi, ce soir, ça va être le bonheur ! ». Ou encore Odette, une habitante de La Ferté-sous-Jouarre : « J’aime la Corse où je suis allée trois fois, dans le sud et le sud-ouest. Je sens que ce soir je vais me régaler. »

Le groupe Barbara Furtuna a choisi la voie de la tradition corse en reprenant des chants traditionnels sacrés, interprétés dans les messes de mariage et d’enterrements. Mais en plus d’un répertoire liturgique, ils proposent aussi des chants profanes. Sur l’estrade, sont déployés trois voiles blancs qui sont surmontés de projecteurs. On verra au cours du spectacle que les voiles blancs changent de couleur au grès des différentes chansons : violet, vert, bleu, orange.

900 concerts par an

Vers 19h30, l’église est vide et on se demande combien de personnes vont venir à leur spectacle. Et puis, environ un quart d’heure après, tout d’un coup, l’église n’arrête pas de se remplir, ce qui fait qu’au début du spectacle, plus aucune place n’est libre. A 20h30 tapantes, le groupe Barbara Furtuna fait son entrée. Les quatre hommes sont tout de noir vêtus.

A peine sont ils montés sur scène que les applaudissements crépitent, venant de toute l’église ! Ensuite, plus un seul bruit les Barbara Furtuna entament un chant : « Maria ». Silence religieux dans l’église. A la fin de « Maria » les applaudissements redoublent. Jean-Philippe Guisanni sera le fil conducteur de cette soirée. Il explique au public ce qu’ils chantent, pourquoi ils ont choisi de mêler musique sacrée à leurs chants. Il raconte aussi la fois où le grand Placido Domingo leur a téléphoné pour leur demander de chanter avec eux : « Nous étions si heureux, bien sûr que nous acceptions mais nous avons attendu une semaine pour le rappeler, pour la forme » dit-il en riant. Les Barbara Furtuna chantent avec leur cœur, leur âme corse et les mouvements de leurs corps : mains tendues, vibrants. Leur avant dernier chant fut Le temps des cerises en corse, bien sûr. Et puis les Barbara Furtuna, sont descendus de scène pour se mêler au public…
Une soirée qui a comblé le public fertois mais également, celui venu de plus loin, pour apprécier ce groupe hors du commun.

Source : http://www.lepaysbriard.fr/

Patrizia Gattaceca à Bastia (7 avril 2016)

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Patrizia Gattaceca en concert (Source : France 3 régions - 07/04/2016)

La chanteuse Patrizia Gattaceca présente en ce moment sur l'île son nouveau spectacle, spécialement revisité pour la scène. Dans une ambiance pop nustrale, six musiciens l'accompagnent à Bastia, puis Ajaccio.

Patrizia Gattaceca a créé son nouveau spectacle en résidence à Bastia cette semaine. La chanteuse le présentera le jeudi 7 avril au théâtre municipal. Et le 9 avril c'est à Ajaccio que se produira l'artiste sur la scène de L’Aghja.

Le répertoire de ce nouveau spectacle, spécialement revisité pour la scène, témoigne d’une décennie de travail artistique en collaboration avec Jean-Bernard Rongiconi, qui signe les arrangements.

Dans une ambiance pop nustrale, six musiciens réputés assurent la qualité musicale autour de Patrizia qui affiche encore et toujours sa volonté de ne pas s'enfermer dans un style.

A découvrir en vidéo un extrait du nouveau répertoire de Patrizia Gattaceca, capté lors d'une répétition au théâtre de Bastia.


Patrizia Gattaceca présente en ce moment sur l'île son nouveau spectacle

(voir également ci-dessous)

"Patrizia Gattaceca a gardé intactes sa capacité d'émerveillement et sa joie à être sur scène. Très beau concert hier soir à Bastia, Patrizia n'a plus à faire ses preuves mais elle ne triche pas, elle partage ses émotions, ses doutes et sa mélancolie avec sincérité et chaleur. Elle sait créer une relation intime avec le public. Parfois lorsqu'on se balade en forêt ou en montagne, on est tellement submergé par la nature qu'on a envie juste de s'asseoir un instant, d'ouvrir une parenthèse, de regarder et d'écouter. C'était pareil hier soir."

(Laurent Sinopoli)
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Photo Carine Poletti

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Longue vie, Las hermanas Caronni !

5 avril 2016

Source : sur desartsetdetours.com

Salle comble ce soir à l’auditorium Cziffa (La Chaise-Dieu) dans le cadre de sa saison culturelle.

Las hermanas Caronni - Laura et Gianna - font de leurs racines, de leur histoire familiale, de leurs formations classiques (violoncelle, clarinette), de leurs rencontres et pérégrinations… un merveilleux, subtile et unique cocktail musical.

Une seule strophe de Rainer Maria Rilke (écrivain autrichien, 1875-1926), dans La Mélodie des choses, petite pépite parmi leurs compositions pourrait résumer leur état d’esprit :

Que ce soit le chant d’une lampe
ou bien la voix de la tempête,
que ce soit le souffle du vent
ou le gémissement de la mer

Toujours veille derrière toi cette mélodie tissée de mille voix.

(Composée par Laura Caronni)

De l’exil et du voyage, point de nostalgie, mais au contraire l’occasion de puiser une force profonde et authentique de ses racines.

Les danses traditionnelles des indiens Quechua, le calme et la luminosité unique du nord-ouest argentin, les rythmes du tango (milonga, habanera), les souvenirs de leur grand-mère russe & juive, chanteuse d’opéra et de tango, mariée à un italo-suisse …voilà  ces milles voix !

Pour Gianna et Laura, il s’agit de sublimer ces voix : en détournant, par exemple, la structure d’une danse traditionnelle ; en enrichissant un tango d’une influence… chinoise ! ; ou encore en faisant sien des partitions d’autres compositeurs : superbe hommage et reprise jazz de Brassens.

Leur formation classique leur permet à la fois un très beau travail sur les harmonies de chacune de leur composition mais aussi d’utiliser avec finesse toutes les capacités et possibilités de leurs instruments : percussions, bruitages, basse continue, pizzicatos … sans oublier le chant.

Les deux artistes ont ainsi proposé un magnifique concert savamment dosé de moments d’émotions & d’humour. Le public ne s’est pas trompé en les rappelant sur scène !

Connaître leurs prochaines dates, écouter quelques titres, c’est sur leur site.

Leur premier CD m’avait beaucoup enthousiasmé. La suite (Vuela puis Navego Mundos) confirme sans hésitation leur talent.

Je suis particulièrement émue par La mélodie des choses dont voici le clip. Magnifique.

Cirnese à l'Espace culturel Charles Rocchi

cirnese

Ode à la Méditerranée à l'Alb'Oru

medit

Svegliu d'Isula à l'Espace Diamant

svegliu

Au fil des voix 2016

fil

Pour sa neuvième édition, le Festival de musique « au fil des voix » privilégie le dialogue entre les cultures. Dans deux salles parisiennes, l’Alhambra et le Studio de l’Ermitage,  la programmation propose des voyages sonores, du Cap Vert à la Réunion en passant par la Corse.
Toute La Culture s’est rendu à la soirée dédiée à l’Argentine. Las Hermanas Caronni et Alma de Tango se sont partagés ce concert sous le signe du Tango Milonga.

Le melting pot argentin

Deux sœurs jumelles, l’une à la clarinette, l’autre au violoncelle, entament un milonga rythmé qui s’affranchit des étiquettes du genre. Le concert sera sous le signe du métissage, du voyage et des histoires de famille. Passant d’un Georges Brassens revisité par un scat déganté à un khlezmer aux sonorités russes, le ton est donné. De nombreuses compositions, extraites de leur dernier album Navega mundos surprennent par leur poésie : on retient notamment l’interprétation des Notes sur la mélodie des choses, un texte de jeunesse de Rilke.

Un trio qui réveille l’âme du tango

Les trois d’interprètes qui forment Alma de Tango donnent à leur public toutes les émotions véhiculées par le tango, de l’intime à la démonstration, de la douceur à la haine. Mis en regard avec les sœurs Caronni, l’interprétation semble plus classique mais les morceaux d’anthologies ravissent les oreilles. C’est l’identité argentine qui est revendiquée malgré le caractère universel de cette musique.

L’Ensemble Juan José Mosalini (Sandra Rumolino, Jorge Rodriguez et JJ Mosalini) nous donne à voir, et véritablement à ressentir, les différentes facettes des émotions véhiculées par le tango, qui sont à la fois musique, poésie et danse.

Le Festival au fil des voix propose une programmation jusqu’au 15 Février, du Soul Jazz de China Moses au blues méditerranéen de Titi Robin et Mehdi Nassouli. Cette année, le festival s’essaye également aux spectacles jeunes publics.  Plus d’informations ici.

Pour compléter l'article de Toute la culture, j'ajouterai simplement que nous avons passé une excellente soirée ; les sœurs Caronni, que nous avions découvertes aux Rencontres de Calvi 2012 et revues l'an dernier, nous ont fait naviguer entre l'Argentine des milongas, leur grand-père russe, leur grand-mère ("La Chica del 17"), le Spanish Caravan des Doors et le Belleville chinois ; le deuxième concert, "Alma de tango", réunissait Juan José Mosalini (bandonéon), Diego Aubia (piano), Sébastien Couranjou (violon) et Leonardo Teruggi (contrebasse) ainsi que la chanteuse Sandra Rumolino et les danseurs Jorge Rodriguez (qui signait aussi la mise en scène) et Marie-Anne Morin. Un panorama du tango de Carlos Gardel à Astor Piazzolla en passant par les compositions du maestro Mosalini. Un spectacle total, plein de poésie et d'émotion, fascinant.

Le compte-rendu des concerts du 7 février (Cuncordu e Tenore de Orosei et A Filetta) est ici.

Quelques photos signées Yassine Hamrouni et Tom Payeur :

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Photo © Yassine Hamrouni
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Photo © Tom Payeur
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Photo © Yassine Hamrouni
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Photo © Yassine Hamrouni
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Photo © Yassine Hamrouni
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Photo © Yassine Hamrouni

Toutes les photos sur le site du Festival : http://www.aufildesvoix.com/paris2016/



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