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A propos de l’Invitu.net...
et de son créateur

Dernière mise à jour : 01/02/2017

Vous êtes ici : A propos

Quelques explications complémentaires tout d’abord sur le nom du site : "L’invitu" est le titre du chant 1 du Médée d’A Filetta - le plus long chant d’A Filetta - , que ceux qui n’ont pas vu la pièce ni une des rares intégrales chantées, et qui ne connaissent que les extraits de L’Arditezza et U Casticu, parfois U Furore, attendaient depuis plus de neuf ans...

Cette longue attente a pris fin avec la sortie le 20 juin 2006 du CD de Medea.

Je ne sais si ce site répond aussi à une longue attente, mais je peux affirmer que pour ma part, j’y pensais depuis quelques années déjà...

Un grand merci à Carole Guelfucci, qui a hébergé mes premiers textes sur son excellent site personnel http://cguelfucci.free.fr/, et qui m’a chaleureusement encouragé à créer l-invitu.net. Carole a parallèlement fait évoluer son site, devenu Racines corses.

On l’aura compris, ce site est placé sous le signe de la fougère, symbole d’enracinement. Il est né d’une passion - dominante sans être pour autant exclusive - pour la Corse et pour ses plus dignes représentants : A Filetta.

Ce site est indépendant des artistes et des producteurs. Les opinions qui y sont exprimées n’engagent que leurs auteurs. En particulier, l-invitu.net est entièrement indépendant du groupe A Filetta, et son contenu ne saurait en aucun cas engager le groupe.

L'adresse mail pour joindre directement A Filetta est la suivante :
contact.afiletta@gmail.com

L’Invitu n’est ni "Gala" ni "Paris-Match". On n’y trouvera aucune information sur la vie privée des artistes !

Ce site ne poursuit aucun but commercial. La reproduction ainsi que le transfert sur un autre site web d’éléments du site sans autorisation de l’auteur sont interdits. La copie à usage privé est autorisée. Merci de m’avertir de vos emprunts.

L’Invitu n’est pas un guide touristique. Je n’ai rien contre le tourisme - sous réserve qu’il ne soit pas destructeur et qu’il permette un réel échange entre "visiteurs" et "visités" - mais on peut trouver sur internet d’excellents sites spécialisés. Sur l'Invitu, on trouvera plutôt des coups de coeur personnels pour tel village, telle ballade, tel restaurant. En fait, la raison d’être essentielle du site est d’être le support d’un réseau amical de passionnés leur permettant d’échanger idées et informations.

J’ai fait le choix, faute d’expertise à la fois juridique et technique sur ce sujet, de ne présenter aucun extrait de disques sur ce site afin de préserver les droits des artistes. Je cherche une solution pour concilier ce droit avec la volonté de faire connaître leur travail. Tous les disques présentés sont des disques que j’ai achetés ou que l'on m'a offerts. Pour d’évidentes raisons économiques, je ne peux chroniquer toute la production des artistes corses. Que ceux qui ne sont pas cités ne m’en tiennent donc pas rigueur !

S'agissant des vidéos, je ne reproduis que les vidéos déjà présentes sur internet, ou celles pour lesquelles j'ai obtenu l'accord des artistes.

Toutes les photos du site, sauf mention contraire, sont les miennes.

Sur l’invitu, vous verrez des photos de concerts. Que cela ne vous donne cependant pas envie de m'imiter !

Tout d’abord, les organisateurs de concerts interdisent fréquemment toute prise de vue aux spectateurs non accrédités. En effet, outre l’aspect "droit à l’image" des artistes, les clic-clac incessants et surtout les coups de flash intempestifs dérangent artistes et spectateurs. Quand je prends des photos, je m’entoure par conséquent de multiples précautions : j’ai laissé mon reflex numérique, décidément trop bruyant, dans mon fourre-tout  pour adopter un compact silencieux. Bien sûr, il faut penser à déconnecter les sons, surtout le "bip" de mise au point automatique et le déclic électronique imitant le bruit du déclenchement des appareils photo mécaniques. Un comble !

Je choisis également le moment le plus propice (quand le volume sonore couvre le bruit du déclenchement) et surtout je m’interdis à tout prix d’utiliser le flash, qui pourrait éblouir les artistes et "casser" l’ambiance.

Je parviens ainsi généralement à être toléré. Et en cas de refus... je range mon appareil photo et je me concentre davantage sur la musique !

Pensez aussi, évidemment, à éteindre vos téléphones portables !

Jean-Claude Casanova

Un dernier mot : pour éviter tout malentendu, je précise que, bien qu’ayant le même nom, des origines corses et également une formation d’économiste, je n’ai aucun lien avec mon célèbre homonyme le professeur Jean-Claude Casanova de la revue Commentaires. Qu’il ne m’en veuille pas si je me sens beaucoup plus proche de mon maître de Paris 1 René Passet, premier directeur scientifique d’ATTAC.

La "carte d'anniversaire" de Gerda-Marie Kühn :

L'INVITU – un situ
è più, è dinù
u mio versu hè di ringraziu
per deci anni d'anniversariu*

L'INVITU – un maestru
è più, è dinù
un maestru di l'oru
di perfezzione senzu paru...

L'INVITU – un amicu
guasi d'ogni ghjornu
amicu caru è passiunatu
è sempre « up-to-datu »

L'INVITU – un mondu immensu
in musi'cultur'artisticu...
- di A FILETTA iniziatu -
mà quante volte trafrancatu !!!

L'INVITU, situ, è SÌ TÙ
u « tigru » Ghjuvan Claudiu
fiatu è core di stu locu inspiratu :
- è sarà pè un antru decenniu...

Cumplimenti, felicitazione è lode
- in i culori verdi di a filetta -

Gerda

(*) Site créé le 14 février 2006 - 14 ferraghju 2016

Quelques informations techniques

Je n’avais au départ aucune connaissance en langage html. Comme, je crois, la plupart des concepteurs de site amateurs, j’ai découvert les joies de la mise en page en tâtonnant, et mon site est loin des règles de l’art, notamment des spécifications du W3C.

Utilisant le navigateur Mozilla Firefox, je me suis heurté à certains problèmes d’affichage avec d’autres navigateurs tels qu’Internet Explorer (notamment les versions les plus anciennes) qui ne décode pas les paramètres de marge et de dimension comme les autres navigateurs. J’ai entrepris une optimisation générale du site utilisant les feuilles de style CSS et tentant d’éviter les tableaux. Cette démarche longue et difficile m’a conduit à adopter pour le moment une cote mal taillée, les marges avec IE étant systématiquement plus larges qu’avec Firefox ou Netscape. Afin de réduire ces inconvénients, je ne saurais trop conseiller aux visiteurs d’opter pour Firefox ou de passer à la version la plus récente d’Internet Explorer (la 7).

Merci de me signaler les problèmes que vous pourriez encore rencontrer.

ugattu
Photo : Ursula G.

Entretien avec Norbert Paganelli

Je reproduis ici le texte de mon interview avec Norbert Paganelli publiée début 2009 sur son site Invistita.

Le site que tu as mis en ligne il y a trois ans, bénéficie un réel succès, il est souvent cité, connait une bonne fréquentation, bénéficie de propos élogieux... T’attendais-tu à un pareil accueil et qu’est-ce qui, d’après toi, l’explique ?

Bientôt 3 ans en février…. Je partais réellement dans l’inconnu quand j’ai créé l’Invitu. Bien entendu, j’espérais un accueil favorable mais je dois dire que j’ai été très surpris quand plusieurs personnes m’ayant reconnu d’après une photo sont venues me féliciter, notamment Franck Tenaille, mais aussi des spectateurs anonymes.

Comment l’expliquer ? Je pense que la passion et la sincérité que j’y mets n’y sont pas pour rien. Egalement le fait que je "balaie" assez large : une partie très développée sur A Filetta et sur la musique corse, des pages sur la Corse (randonnées, adresses, villages, poésie) mais aussi beaucoup d’autres rubriques qui font que de nombreuses personnes très différentes peuvent y trouver leur compte.

J’aimerais que tu m’expliques quelles sont les difficultés (s’il y en a eu) que tu as rencontré au démarrage et que tu me dises si elles existent encore aujourd’hui...

J’ai rencontré plusieurs types de difficultés :

- des difficultés techniques tout d’abord. Je ne connaissais rien d’internet et du langage html et j’ai perdu beaucoup de temps au départ en tâtonnant. Ensuite, je me suis aperçu que les pages qui me semblaient bonnes avec ma configuration ne l’étaient plus quand on passait à un autre navigateur (Internet explorer pour ne pas le nommer), d’où un gros travail de normalisation qui m’a permis également de me rapprocher des spécifications du Worldwide web consortium (W3C). De ce point de vue j’ai beaucoup moins de difficultés maintenant, même si j’ai encore beaucoup à apprendre.

- plus que de difficultés, je parlerais ensuite d’interrogations sur le contenu et la forme du site : devais-je limiter son périmètre ou bien laisser libre cours à mes envies au risque de la dispersion?

J’avais envisagé un moment de dédoubler le site mais j’y ai renoncé. Toutefois, compte tenu du nombre de pages (plus de 50 pages en français, plus celles en allemand et en italien) et de la variété des sujets, il m’a semblé absolument primordial de veiller à la facilité de navigation dans le site. J’espère y être parvenu en créant, en plus de la colonne de menus, quelques "raccourcis" notamment vers une page détaillant le plan du site.

Le problème n°1 que rencontre tout webmaster est le référencement… Comment as-tu procédé pour faire connaître ton site (si ce n’est pas un secret) ?

Pour ce qui est du référencement : je me suis renseigné un peu sur internet, je me suis inscrit à quelques annuaires... et c’est à peu près tout ! Petit à petit j’ai échangé des liens avec d’autres webmasters. Je pense que la multiplicité et le caractère parfois confidentiel de certains sujets ont fait que les moteurs de recherche m’ont vite trouvé. Le référencement n’est pas vraiment une préoccupation pour moi, même si je surveille le compteur de visites. A ce propos, je ne suis pas certain que celui que j’ai choisi soit le plus pertinent, mais l’évolution dans le temps m’importe plus que le nombre absolu de visiteurs et de pages consultées.

Quelles sont les innovations que tu souhaiterais  apporter à ton site dans un proche avenir ? Vers quelle(s) direction(s) souhaiterais-tu aller ?

Sur le plan de la forme, j’aimerais évoluer vers quelque chose d’un peu plus dynamique, mais je manque de temps et de technicité. Sur le fond, je pense que le site a atteint une sorte d’équilibre. Peu de nouvelles rubriques donc, mais un approfondissement de l’existant. J’ai encore beaucoup de choses en réserve, des photos, etc…. Et je dois continuer les traductions en italien, peut-être en anglais....  J’ai un moment envisagé de créer un blog, mais le projet n’est pas mur et me prendrait trop de temps. U troppu stroppia, comme on dit chez nous !

L’invitu possède de nombreuses rubriques; comment organises-tu ce travail, as-tu de l’aide ou travailles-tu en artiste solitaire?

Je travaille seul sur le site proprement dit. Pour l’actualité, j’ai un petit réseau de correspondants qui m’envoient tout ce qui est susceptible de m’intéresser. Et j’ai une amie allemande qui, juste pour le plaisir, traduit mes pages dans la langue de Goethe.

Pour le reste, j’ai encore pas mal de documentations personnelles à exploiter. Mais c’est le temps qui manque !

Sur le plan technique, peux-tu me dire quels sont les logiciels utilisés pour ton site ?

J’ai commencé avec une vieille version de Dreamweaver, vite abandonnée pour KompoZer, qui est un logiciel gratuit de création de pages Web au format HTML. Il permet de créer une page de A à Z : texte, polices, couleurs, liens, feuilles de style, etc. Il utilise la technologie WYSIWYG (on voit à l’écran à quoi ressemblera la page). C’est donc un logiciel qui ne nécessite pas de connaître le langage html, même si je suis tout de même obligé de temps en temps de mettre les mains dans le cambouis !

J’imagine que tu fréquentes assidument le web, ne serait-ce que pour obtenir des informations, rechercher des idées...Peux-tu me dire quels sont tes sites préférés ?

Oui, je fréquente beaucoup le web, mais je n’ai pas vraiment de site de prédilection, mis à part ceux de mes amis Carole, Philippe et du "quatuor néerlandais".

Quelques mots de ces trois sites : Carole a créé son site (http://cguelfucci.free.fr/) en 2002 et a bien voulu héberger mes textes avant que je crée l’Invitu. Un site passionnant, très bien documenté sur la Corse mais ouvert sur le monde.

Le site de Philippe (http://corse-sauvage.com/), complété par un blog, est avant tout consacré à la découverte de l’îe, notamment à la randonnée et au canyoning, mais également à la musique, avec même des extraits musicaux.

Enfin, Laurent, Suzan, Christina et Martijn ont créé un site (http://www.tra-noi.net/) consacré exclusivement à A Filetta. D’abord uniquement en néerlandais, il est maintenant trilingue (français-anglais). Récemment transformé, c’est également un excellent site plein de passion.

Je vais régulièrement aussi sur le myspace d’A Filetta, même si le concept myspace m’agace un peu. Sinon, j’utilise beaucoup Google pour chercher des informations. On fait souvent des découvertes intéressantes ! S’agissant des sites corses, je dois dire que je n’ai pas encore réellement trouvé mon bonheur, si ce n’est l’excellent a lingua corsa (http://pagesperso-orange.fr/gbatti-alinguacorsa/), une référence pour les gens comme moi qui ne maîtrisent pas notre langue.

Le gros problème des sites, c’est la maintenance. Certains commencent très bien puis s’étiolent faute de mises à jour.

Et si tu devais tirer un bilan de ce premier essai, que dirais-tu ?

Le bilan pour moi est extrêmement positif.

Je n’emploierais d’ailleurs pas le terme "essai", mais je dirais que cela a été, et est toujours, une expérience très enrichissante.

Le plus important n’est pas tant à mes yeux une fréquentation record (par rapport à quoi, d’ailleurs?) mais plutôt la qualité des liens, des rencontres et des échanges, des amitiés qui sont nées ou qui se sont épanouies autour de l’invitu. Le projet de départ était de faire partager mes passions, et je dois dire que le résultat dépasse de loin mes espérances !

Le plaisir de la découverte fait également partie de cette expérience. De fil en aiguille, et le hasard faisant souvent bien les choses, j’ai été amené à découvrir des œuvres, des artistes, des personnalités auxquels je n’aurais pas forcément pensé au départ.

Et enfin, le simple fait de devoir prendre le temps de coucher par écrit ses pensées, ses goûts, en somme une partie de soi, est une expérience nouvelle pour quelqu’un peu habitué à l’introspection !

Pour m’écrire : j-c.casanova@outlook.com

Un commentaire du blog "Calepin"

J'ai découvert récemment - et par hasard - ce commentaire du blog "Calepin" :

L’invitu – Thésauriser pour catalyser la réflexion

Un regard tendre tourné vers le potentiel créatif et les talents actuels de la Corse, et le partage généreux de cette veille attentive. Voilà ce qu’est L’invitu, un site qui met en avant la culture corse et la terre corse d’aujourd’hui.

Lorsque l’on arrive sur la première page, on ne sait où porter le premier clic. Après une première exploration – car la densité du site permet l’emploi du terme ‘exploration’ – on perçoit la trame du site. Il y est question de :

  • la terre corse, racontée à travers des randonnées, des visites guidées de certains villages, des actions en faveur (ou en défaveur) de l’environnement, des photos, des adresses d’artisans et de producteurs corses
  • la culture artistique corse, actuelle (théâtre, littérature…), avec une ouverture, en ce qui concerne le cinéma par exemple, sur ce qui se fait en Italie, en Espagne ou en Allemagne
  • la musique corse (avec une prédilection annoncée pour l’ensemble A Filetta  –  )
  • la langue corse. Sont abordés sa formation et son évolution, quelques points de polynomie et de grammaire, son statut actuel et ses perspectives.

Trois immenses pages (qui mériteraient d’être subdivisées en davantage de pages, pour faciliter la navigation) sont consacrées à la langue (ainsi qu’une partie de la bibliographie). Seule la première page est accessible d’emblée, et c’est au début et à la fin de cette dernière que l’on trouve les liens menant aux deux autres. (...)

Une pensée clôt cette première partie :

« On ne défend une langue qu’en la pratiquant. Contre la disparition du corse, on ne peut que dresser l’énergie de la volonté. La survie du corse ne se fera pas contre quelqu’un mais par les corses eux-mêmes. »

(...) La troisième et dernière partie est construite sous forme de revue de presse, regroupant des articles parus depuis 2008. Des luttes menées en faveur de la reconnaissance des langues régionales aux différentes éditions de la Festa di a lingua corsa , en passant par la mise en place de la Charte de la langue corse, l’aspect polynomique de la langue, le projet de l’Adecec, etc., cette collecte d’articles couvrant presque une décennie est un creuset propice au développement d’une réflexion ‘distanciée’ sur les tourments de la langue corse et les efforts conduits pour tenter d’accroître sa vitalité.

L’invitu ne peut être parcouru en une seule fois. Plusieurs excursions seront nécessaires pour lire le contenu de ce site qui existe depuis plus de 9 ans ; un contenu où les traditionnelles coupures de journaux (parfois en italien ou en allemand) côtoient en bonne entente la technologie internet, et qui continue d’être nourri régulièrement.

 

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