Sarah Lancman

Dernière mise à jour : 08/07/2020

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© Hubert Caldagues

Mademoiselle chante le jazz et elle ne fait pas semblant. A l’heure où le swing a déserté les gosiers et où les projets ultra formatés flattent les oreilles, Sarah Lancman fait figure au mieux d’oiseau rare, au pire de samouraï.   

Comme ses illustres aînées, les Merrill, Vaughan, Horn ou Simone, elle sait jongler avec les timbres et explorer tout le registre des émotions. Sa voix caméléon monte à la gorge, jouant tantôt d’un petit voile qui électrise, tantôt d’une candeur adolescente qui attendrit. Comme elles, elle chante l’amour, les histoires qui commencent et qui finissent mais surtout l’amour de créer ensemble et de se donner toute entière à la musique et à ceux qui la reçoivent.

On pourrait croire qu’elle a toujours chanté, pourtant cette parisienne native de Châtelet-Les Halles est d’abord une pianiste, montée à la station Debussy avant de prendre la correspondance Bill Evans. Du piano classique à 7 ans au piano jazz à la Haute Ecole de musique de Lausanne - où elle obtiendra en 2013 son diplôme de Bachelor filière composition - c’est au clavier qu’elle se destine. « J’ai su très tôt, dès le premier concert où mes parents m’ont emmenée, que la musique serait ma raison de vivre. Je m’y sens comme chez moi. »

Et le chant dans tout ça ? Une envie qui trotte dans la tête depuis longtemps. Dans sa jeunesse, quelques nodules sur les cordes vocales ont calmé ses ardeurs de diva. Elle apprend quand même la technique sans vraiment oser allumer le feu sacré.
Le grand saut, Sarah le fera en 2012 au Festival de Montreux. Elle s’inscrit au Concours International Shure Jazz Vocal, présidé cette année-là par Quincy Jones. A sa grande surprise, les épreuves éliminatoires se succèdent et elle est toujours là. Et quand le Premier Prix arrive, il est pour elle. Le verdict de Mister Jones est sans appel : « She’s truly a great new voice for jazz. » Cette fois, plus de doute, elle sait qu’elle est sur le bon chemin.

Sarah se lance alors dans l’aventure de l’autoproduction pour accoucher au bout de deux ans d’un premier album de reprises baptisé Dark qui témoigne de ses goûts personnels, de Julie London à Nick Drake en passant par des standards du Real Book.
Un deuxième coup du destin l’attend un soir, dans un bar montmartrois de la rue des Abbesses. Venue écouter une amie chanteuse, elle tombe sur le pianiste italien Giovanni Mirabassi. « Je ne pouvais pas croire que cet artiste que j’admirais depuis longtemps, était là, juste à côté de moi, en train de boire un café au comptoir. Alors je me suis lancée. » Echanges d’amabilités et de cartes de visites, il repart avec son disque en poche. Les mois passent. Au printemps 2015, elle arrive à trouver deux dates pour le lancement de Dark, à Paris, au Petit Journal Montparnasse, et à Lausanne. En panne de pianiste, elle ose rappeler Mirabassi pour un remplacement au pied levé. Il dit banco. « J’étais justement à la recherche d’une chanteuse et quand on en rencontre une qui a un tel sens de l’harmonie et du swing et qui arrive à émouvoir autant, on ne la laisse pas passer ! »

Ces concerts vont sceller un solide compagnonnage entre ces deux résistants du jazz.
Lui a déjà le cuir tanné. Depuis 2001, Giovanni Mirabassi a connu le succès fracassant avec l’album solo Avanti !, les récompenses en rafale (17 disques d’or, Victoires de la Musique, Django d’or, Grand Prix de l’Académie du Jazz Django Reinhardt), mais il a aussi rencontré des résistances à sa liberté et à ses projets ambitieux.

Qui oserait aujourd’hui parier sur un trio piano, trombone, trompette ? Composer un album où dialoguent un trio de jazz et un orchestre symphonique ? Qui voudrait revisiter des hymnes révolutionnaires cubains ou enregistrer un album d’improvisations sur des musiques de films de Miyazaki ? Giovanni Mirabassi, pour qui le combat d’idées et le combat artistique ne font qu’un.  
Par bonheur, il a toujours pu compter sur un réseau de sidemen, triés sur le volet : le percussionniste Leon Parker, le contrebassiste Gianluca Renzi, le trompettiste Flavio Boltro, le tromboniste Glenn Ferris et même l’ancien batteur de Bill Evans, Eliot Zigmund, qui répondent toujours présent.

En Sarah, il reconnaît immédiatement un nouveau frère d’armes, prêt à s’engager dans la mêlée. Et la jeune recrue a un bel arsenal à sa disposition. Pianiste, chanteuse, elle est aussi une auteure-compositrice de talent. « En écoutant sa première chanson, Inspiring Love, j’ai compris qu’il n’y avait pas d’alternative : Sarah était faite pour le jazz. Je lui ai dit, OK tu m’en écris neuf de plus et on enregistre un disque en quartet à New York ! ».

Giovanni Mirabassi endosse alors l’habit de coach et de manager, trouve les musiciens, la pousse à composer, co-écrit avec elle quatre morceaux et en quelques mois, les dix titres sont prêts. Dix titres à leur image qui conjuguent le swing à tous les tempos - suavité latine, virtuosité be bop, ballade à la Cole Porter - et se frottent aux phrasés anglais et français, notamment avec une reprise d’une chanson d’Aznavour, comme si tout cela allait de soi.  

Reste à réunir les fonds pour aller enregistrer à New York. Là encore, Sarah parvient à fédérer autour d’elle les soutiens nécessaires. En un mois, la somme est réunie bien au-delà de l’objectif fixé grâce à une plateforme de financement participatif. Les voilà partis pour la Grande Pomme, où ils retrouvent une équipe de choc : le fidèle Gianluca Renzi et deux pointures américaines, le batteur Gene Jackson, longtemps associé au Herbie Hancock Trio et Alex Sipiagin à la trompette et au bugle, compagnon de route de Dave Holland et de Michael Brecker, passé par de nombreux ensembles de légende comme le Gil Evans Orchestra ou le Mingus Big Band. Pour Sarah, ces sessions en studio sont une révélation : « Quand l’alchimie fonctionne aussi naturellement, que la musicalité coule de source, on se dit que la mission est réussie et que rien n’est impossible. »

Celle qui, enfant, rêvait d’être poète a trouvé le moyen le plus complet d’exercer son art, en équipe. 
Après le succès de l’album “Inspiring Love” dont les 10 compositions originales ont été enregistrées à New York sorti le 18 novembre 2016, Sarah Lancman revient avec un album «  A contretemps » toujours en co-écriture avec Giovanni Mirabassi et enregistré en Thaïlande avec  la même « dream team » ainsi qu’un invité spécial: le trompettiste et chanteur japonais TOKU. Une belle tournée de concerts s’annonce prochainement.

En quelques points clés :

- A 7 ans rentre au conservatoire du centre de Paris classique en piano. Elle y étudiera jusqu'à ses 18 ans.​
- En 2012: Elle remporte le 1er Prix de l'International Jazz SHURE Voice Competition au festival de Montreux présidé par Quincy Jones.
- En 2013: Diplômée de la Haute Ecole de Musique de Lausanne en piano jazz et chant jazz. 
- En 2015: Sortie de l'album " Dark " réunissant des arrangements de reprises de Nick Drake à Cole Porter.
- En 2016: Sortie d'album " Inspiring Love " enregistré à New York et entièrement composé et co-écrit avec sur certains titres avec le pianiste Giovanni Mirabassi avec une reprise spéciale de "Qui?" ( Charles Aznavour ).
- En 2017: Enregistrement en Thaïlande du prochain album " A contretemps " ( pré-sortie en Novembre et sortie officielle le 19 Janvier 2018).

© 2017 by Jazz Eleven / Star Prod

Source : https://www.sarahlancman.com

2 ans après son album Inspiring Love, Sarah Lancman revient avec son nouvel album A Contretemps. Cet album enregistré à Bangkok, inaugure la naissance d’un nouveau label indépendant : Jazz Eleven.

La chanteuse y déploie une voix chaude et légèrement voilée, au registre très ample, sur de magnifiques compositions, accompagnée par Giovanni Mirabassi, Gianluca Renzi et Gene Jackson. En invité, le chanteur et trompettiste japonais Toku accompagne Sarah Lancman sur trois morceaux.
Un album très personnel, tout en nuances ; des arrangements très subtils.

Lire ma chronique en page "Disques du mois".

revelation

Et la chronique de Frank Talleux pour Ma Musicale.fr :

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//SARAH LANCMAN : A CONTRETEMPS

Soul / Jazz | 29 janvier 2018

Les contretemps ont souvent tendance à se montrer fâcheux !

Avec « A Contretemps« , disponible depuis le 19 janvier, Sarah Lancman prend le contre-pied et brise les préjugés en ajoutant une nouvelle pépite au catalogue du jazz vocal.

Présenté par le label Jazz Eleven ce troisième et somptueux album, enregistré en Thaïlande, incite à la nostalgie, à la mélancolie, à la douceur et dévoile une voix expressive et une présence incontestable.

1er prix de la Compétition Internationale de Jazz Vocal en 2012, française, auteure-compositrice, pianiste, Sarah Lancman revendique ses influences, Diana Krall, Shirley Horn, Sarah Vaughan, Ella Fitzgerald, renoue avec le scat et interprète en anglais, en français et … en japonais, onze compositions originales, qui parlent d’amour, de sentiments, de rupture, de détachement avec réalisme et sans amertume.

Si l’amour est aveugle en revanche il rend rarement sourd !

Et cela s’entend. Entourée de musiciens reconnus, Giovanni Mirabassi (piano – composition – Direction artistique et fondateur du label Jazz Eleven), Gianluca Renzi (Contrebasse), Gene Jackson (Batterie), Lukmil Perez (percussions), et en invité Toku (Chant et Trompette), Sarah Lancman excelle autant qu’elle impressionne par sa capacité à créer une atmosphère complice et une émotion qui enchainent et captivent vite l’attention.

Le jazzman italien Giovanni Mirabassi n’est d’ailleurs pour Mamusicale pas vraiment inconnu. Nous avions eu en janvier 2017 le plaisir de rencontrer Cyril Mokaiesh qui évoquait le travail réalisé avec le pianiste sur l’album « Naufragés », sorti en 2015.

La voix de Sarah Lancman surprend et célèbre le jazz. Puissante, tour à tour, confidentielle, caressante, sensuelle et chaude, cette voix épouse les harmonies et les mélodies élégantes et raffinées, taillées sur mesure par Giovanni Mirabassi. Belle production et superbes compositions. Des moments de grâce où alternent temps forts musicaux, romantisme et poésie ne laissant jamais indifférent.

Introduction dynamique avec Don’t Lose Me et gros coups de cœur pour Ça n’a pas d’importance qui perpétue le souvenir Des parapluies de Cherbourg de Michel Legrand et séduit par sa fraicheur, citons aussi pour nous limiter I Want Your Love en duo avec Toku, le blues jazzy et bien nommé Wrong or Right (Sarah’s Blues), On s’est aimé, A Contretemps et pour les inconditionnels, les rythmes brésiliens de Choro (pleur ou lamentation en portugais) pour les amants éternels qui n’incitent guère à se lamenter !

Brillante performance pour un enregistrement soigné qui ouvre de belles plages musicales en préservant l’équilibre entre interprétation et instrumentation. « A Contretemps » signe la rencontre d’un pianiste créatif et d’une voix en pleine ascension mais marque également la poursuite d’une belle aventure musicale entamée précédemment sur l’album « Inspiring Love » avec la même formation musicale.

Amour, délices et jazz. Et fidélité. Difficile d’en demander plus !

Hautement recommandé.

A découvrir sans retard et sans contretemps sur sarahlancman.com 

// chronique : Franck Talleux, Rédacteur Jazz & Blues/Rock

"Parisienne"

Sarah Lancman annonce la sortie de son nouvel album Parisienne le 27 mars 2020 sur le label Jazz Eleven.

La nouvelle grande voix du jazz français revient avec des chansons à la poésie enivrante pour son cinquième album entourée d’un line up de prestige : Giovanni Mirabassi (piano), Laurent Vernerey (contrebasse), Stéphane Huchard (batterie) ainsi qu’en invités spéciaux Pierrick Pédron (saxophone) et Marc Berthoumieux (accordéon). Après l’album Intermezzo qui rendait hommage à la musique italienne, Sarah Lancman chante en français et en anglais, des nouveaux titres composés par ses soins qui évoquent sa ville natale, Paris.

Sur le disque, Sarah Lancman reprend Parce que, un titre de Charles Aznavour, une des plus belles rencontres du début de sa carrière, et L’Hymne à l’Amour d’Edith Piaf, avec lequel elle clôt cet album porté par le lyrisme et le romantisme. Entre félicité et mélancolie, entre pureté et virtuosité, la voix d’or de Sarah Lancman nous revient avec le charme de ces dix mélodies parisiennes. 

« L’amour, le jazz, la chanson, ce n’est jamais aussi beau que lorsque se mêlent la félicité et la mélancolie, le sanglot et la jubilation, l’aube tragique et le crépuscule allègre. C’est exactement à cet endroit que Sarah Lancman écrit, compose et chante. Là aussi qu’on l’aime. »  Bertrand Dicale   

Sarah Lancman a chanté sur tous les continents, posé ses mains sur des pianos de partout, et son nouvel album s’intitule Parisienne – elle est née vers Châtelet-Les-Halles. Cet autoportrait dans sa ville natale est aussi un manifeste, qui montre une chanteuse, autrice, compositrice et pianiste dessinant sa voie entre deux langues et plusieurs genres, entre enracinement et échappées.

Toute sa vie sensible joue ainsi d’intrications savoureuses, comme sa manière de passer du français à l’anglais et de l’anglais au français : ses nouvelles chansons « C’était pour toi » et « I Love You More Than I Can Sing » ont la même musique, mais deux propos bien différents.

En compagnie de son fidèle Giovanni Mirabassi au piano, de Laurent Vernerey à la contrebasse et de Stéphane Huchard à la batterie, avec des visites de Marc Berthoumieux à l’accordéon et de Pierrick Pédron au saxophone, elle déploie un art de l’enlacement soyeux mais vertigineux.

La soie, c’est sa voix grave, moirée, ductile. Le vertige, c’est parce que ses textes n’explorent guère que les intermittences du cœur. « J’ai du mal à écrire autre chose que des chansons d’amour », avoue-t-elle volontiers. Ivresses soudaines, tourments de la rupture, mélancolies obstinées, bonheurs fugaces : Sarah Lancman est bilingue dans sa traversée des amours, avec peut-être un peu plus de sensualité instinctive lorsqu’elle chante en anglais et «en français, une tendance à penser poétiquement ».

Des gourmandises à la Shirley Horn, la précision d’Helen Merrill, l’enjouement d’une Sarah Vaughan ? Tout cela, mais aussi de belles influences françaises, comme Charles Aznavour, qu’elle a rencontré alors que sa carrière se nouait et qui l’impressionne pour « sa force dans l’usage des mots. Un certain lyrisme, quelque chose de cinématographique dans la manière de parler de l’amour et de la vie. »

C’est en pensant à lui qu’elle a composé la mélodie de Ton silence, chanson d’après la séparation ou le deuil. Elle reprend aussi un grand classique des premières années de carrière d’Aznavour, Parce que, dans lequel elle retrouve « un goût du tragique qui correspond bien à [son] côté ashkénaze ». Le même tragique irrigue un grand classique de sa compatriote parisienne Édith Piaf, L’Hymne à l’amour, hyperbolique tragédie de l’amour fou auquel elle donne des couleurs résolument dignes.

SARAH LANCMAN : Voix, composition, au piano sur la piste 7 « Ton silence
GIOVANNI MIRABASSI : piano
LAURENT VERNEREY : contrebasse
STÉPHANE HUCHARD : batterie
Invités :
PIERRICK PEDRON : saxophone alto
MARC BERTHOUMIEUX : accordéon

En Concert le 30 mars au Café de la Danse et en tournée


"Parisienne"

par | Juil 7, 2020 |

[DÉCOUVERTE] Chanteuse, autrice et compositrice Sarah Lancman est une vraie parisienne, et c’est pourquoi elle a voulu faire de son cinquième album, un véritable hommage à cette ville qui inspire les artistes depuis toujours. Artiste ? Sarah Lancman nous ôte tout doute dès les premières notes, dès les premiers mots. Sa voix chaude empreinte de pureté se balade avec virtuosité sur ses huit compositions (paroles et musique). Passant avec aisance du français à l’anglais, ses textes, ses mélodies et ses arrangements ont le grain d’une grande signature de la musique ; il y a du Michel Legrand, de l’Horace Silver, du Kenny Baron dans ses mélodies. Il est toujours embarrassant de comparer, de catégoriser les créations lorsqu’un compositeur évoque quelque chose déjà entendu, mais cette parisienne-là, est de ce calibre.

Les reprises de « Parce-que » (Ch. Aznavour) et de « L’hymne à l’amour » (E. Piaf) se fondent avec bonheur parmi les titres originaux. Arrangés avec goût, ils semblent avoir été écrits pour elle, voire par elle. L’influence de Charles Aznavour, qu’elle a rencontrée et qui l’impressionne pour « sa force dans l’usage des mots. Un certain lyrisme, quelque chose de cinématographique dans la manière de parler de l’amour et de la vie », est manifeste dans son travail. Sarah Lancman fait honneur à cette chanson française de « tradition », pétrie à la main, façonnée à l’ancienne par de vrais artisans, dont le style n’a ni âge ni frontière.

Il faut dire que l’atelier de Madame Lancman comporte des noms prestigieux, des « MOF » de leurs instruments, à commence par son fidèle ami Giovanni Mirabassi au piano, le plus parisien de tous les zicos italiens. Laurent Vernerey à la contrebasse, Stéphane Huchard à la batterie, Marc Berthoumieux à l’accordéon et Pierrick Pedron au saxophone servent à merveille un répertoire où se déploie le phrasé limpide et le timbre soyeux de Sarah. Tous ceux-là se connaissent sur le bout des notes et leur complicité sur cet album sert tout le talent de cette belle voix.

En attendant le bonheur retrouvé de la découvrir sur scène, précipitez-vous sur ce petit bijou qui fera le plus beau des effets à vos oreilles.

Vince

 

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