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A Filetta : Les concerts
Année 2006

Dernière mise à jour : 20/03/2011

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2006 : Tous les concerts d'A Filetta 


Février

14 Calvi 16 Bastia
23-24 Venezia (IT)
Avril 8 Nanterre
30 Calvi
Mai 2006

19 Pérouges (01), Printemps Musical de Pérouges
24 Marignana
Juin 2006
4 Calvi
10 Festival des Cinq Continents, Martigny, Suisse
12, 19, 26 Calvi
Juillet 2006
11 Six-Fours-les Plages (83), Collégiale St Pierre
18 Ajaccio Eglise Saint-Roch 
19 Calvi Cathédrale St Jean-Baptiste
22 Lavatoghju Eglise 
26 Calvi Cathédrale St Jean-Baptiste 
28 Propriano
29 Les Tourettes (06)
30 Luceram (06)
31 St Martin La Vésubie (06)
Août 2006 2 Calvi Cathédrale St Jean-Baptiste 
5 Coulon (79)
8 Muru
9 Calvi Cathédrale St Jean-Baptiste 
12-13 Monaco (In Memoriam)
18 Propriano
19 Calenzana (Festival Musical)
23 Calvi Cathédrale St Jean-Baptiste 
24 Corbara Collégiale
30 Calvi Cathédrale St Jean-Baptiste 
Septembre 2006
6 Calvi Cathédrale St Jean-Baptiste 
7 Ile-Rousse
12-16 Calvi (XVIIIes Rencontres Polyphoniques)
30 Calvi Cathédrale St Jean-Baptiste 
Octobre 2006

1 Seclin (59) Collégiale,Medea
3 Evreux, Le Cadran (Si di mè)
4 et 5 Paris, Institut du Monde Arabe (Medea)
6 Aix-en-Provence Cathédrale Saint-Sauveur (Medea)
7 La Ciotat Eglise (Medea)
8 Calvi (Medea)
10-13 Ajaccio, création à l'Aghja avec André Jaume et Paolo Fresu
15 Calvi (Medea)
28 Nice Festival "C'est pas classique" - Acropolis (Medea)
30 Calvi Cathédrale (Festival du Vent)
Novembre 2006
4 Vaison la Romaine, Cathédrale
22-27 tournée en Belgique :
22 Roeselare
23 Evergem
24 Ternat
25 Beveren
26 Leopoldsburg
28 Charleroi
Décembre 2006

1er Cannes (Si Di Mè)
16 Le Chambon-Feugeroles (42)

Concerts 2006 : Les compte-rendus

14 février, Calvi


Stupéfiant !!! Nous avons été agréablement conviés hier par U Svegliu Calvese à assister à la répétition générale de « Marco Polo », une pièce écrite par Orlando Forioso. Hélas pour les calvais qui n’étaient pas présents à cette répétition, le spectacle ne sera pas joué à Calvi parce qu’il n’y a pas de salle de spectacle adéquate.

Cela dit je vous conseille de faire le déplacement au théâtre de Bastia où la pièce sera jouée le 16 février (demain, dépêchez vous), ça vaut vraiment le déplacement !

La mise en scène surréaliste d’Orlando vous plonge dans un rêve éveillé qui vous prend aux tripes. On reste scotché devant la puissance et la beauté de la pièce. Les acteurs sont brillantissimes, les voix d’A Filetta et de Marie Kobayashi vous transportent au gré des voyages de Marco Polo, lui-même incarné par un Guillaume Depardieu transpirant d’émotions jusqu’aux larmes.

Bref, un fabuleux patchwork culturel à ne pas manquer. Pour ceux qui auront la chance d’y être, sachez qu’ils se produisent aussi à Venise les 23 et 24 février.

Source : blog de "La horde sauvage" (http://www.la-horde-sauvage.org) sous la plume de Virgile


Un Marco Polo né à Calvi... On n'a pas encore fini de débattre sur les origines calvaises de Christophe Colomb et voilà qu'Orlando Forioso et Bruno Coulais achèvent de créer à Calvi un opéra consacré à Marco Polo !

Créée pour la Biennale de Venise, l'oeuvre, interprétée par Guillaume Depardieu, A Filetta et la soprano Marie Kobayashi, est présentée le 16 à Bastia « Aujourd'hui, le monde nous semble petit, mais il fut un temps hors du temps où tous étaient avides d'espace », fait dire Orlando Forioso, responsable de la compagnie TeatrEuropa au personnage principal de son « Marco Polo, opéra de l'invisible voyage », créé pour la Biennale de Venise.

Le metteur en scène s'est inspiré du « Livre des merveilles du monde », également connu sous le nom de « Il Milione », dans lequel Rustichello de Pise consigna les aventures du marchand vénitien. Mais ici, Marco Polo, interprété par Guillaume Depardieu, accomplit une sorte de voyage immobile. Le voilà dévoré par les fièvres, sous une tente où des nomades l'ont recueilli et soigné. Entre délire et accès de lucidité, les récits et les personnages de sa propre légende se mêlent à la réalité. A son réveil, il va rencontrer son alter ego, un jeune chinois qui, lui, accomplit un périple pour découvrir l'Occident.

La musique de l'opéra est signée Bruno Coulais et, tour à tour, les membres du groupe vocal A Filetta sont les nomades, les marins, les hommes de la cour de l'empereur de Kubilaï Khan. A leurs voix se joint celle de la soprano japonaise Marie Kobayashi qui avait déjà collaboré avec eux à la bande originale du « Don Juan » de Weber, puis à l'album « Sì di Mè ». Après « Don Ghjuvanni in comedia dell'arte » et « Il Gioco di Robin e Marion », « Marco Polo », opéra de l'invisible voyage marque la troisième collaboration entre le metteur en en scène, le compositeur et le groupe polyphonique. Coproduit par Passerelle-Paris, U Svegliu Calvese, le théâtre de Bastia et le Festival C'est pas classique de Nice, cet opéra, au terme d'une résidence de création qui s'est déroulée à Calvi du 4 au 14 février, sera présenté le 16 février, à 20h 30 au théâtre municipal de Bastia, avant d'être donné les 23 et 24 février, au Piccolo Teatro Arsenale de Venise, dans le cadre de la Biennale. Il devrait par la suite être présenté en septembre prochain lors des Rencontres polyphoniques de Calvi et en octobre à Nice lors du festival C'est pas classique.

Elisabeth Milleliri dans Corsica

16 février, Théâtre de Bastia

MARCO POLO À U TEATRU DI BASTIA

Orlando Forioso è Bruno Coulais anu creatu in Calvi un opera cunsacratu à Marco Polo. Sta pruduzzione, cuncepita pè a Biennale di Venezia, serà interpretata à u teatru di Bastia u 16 di ferraghju, à 8 ore è mezu di sera, da Guillaume Depardieu, A Filetta è a soprano Marie Kobayashi.
Marco Polo, interpretatu da Guillaume Depardieu, si trova malatu sottu à una tenda induve numadi l'anu racoltu è medicatu. Trà deliriu è lucidità, i raconti è i persunagi di a so legenda si mischjanu à a rialità. Quand'ellu si sveglierà, scuntrerà un altru viaghjadore, un giovanu chinese, chì face un giru pè scopre l'Occidente.

Dopu à « Don Ghjuvanni in comedia dell'arte » è « Il Gioco di Robin e Marion », « Marco Polo, opéra de l'invisible voyage » hè a terza cullaburazione trà Orlando Forioso, Bruno Coulais è A Filetta. Questa serà ghjucata dinù i 23 è 24 di ferraghju à u Piccolo Teatro Arsenale di Venezia, in u quadru di a Biennale.


ADECEC, 15/02/2006


MP7

MP8
Articles de presse fournis par Françoise COULOMB

Après Don Ghjuvanni in commedia dell'arte produit par U Svegliu Calvese, et l'opéra Il gioco di Robin e Marion produit par l'ADEM 06 de Nice, puis par U Svegliu Calvese, c'est la prestigieuse Biennale de Venise qui accueillera cette nouvelle aventure. " Aujourd'hui, le monde nous semble petit, mais il fut un temps hors du temps où tous étaient avides d'espace» dit Marco Polo, un Marco Polo qui ne voyage pas pour connaître, mais pour se perdre, pour devenir invisible, comme sont invisibles les hommes qu'il cherche. Un spectacle dédié aux sonorités de la rencontre, à l'émerveillement de l'autre, à la sensualité du voyage, à la démarche de se perdre dans des visions trop excessives pour être fausses. Un globe posé au centre de la scène, sur lequel se succèdent visions et projections d'images, donne l'impression du voyage et en même temps de l'attente. Le globe devient tente, tente de nomades du désert, dans laquelle on évoque les histoires de Marco Polo, et les histoires du monde inconnu. Nos personnages jouent, chantent et dansent, tandis qu'un Marco occidental rencontre un Marco oriental, qui fait le même voyage en sens inverse.

23-24 février, Teatro Piccolo Arsenale, Venezia

"TEATRO PICCOLO ARSENALE (20) TeatrEuropa, Marco Polo opera dell'invisibile viaggio, testi e regia di Orlando Forioso, musiche di Bruno Coulais, con Guillaume Depardieu (Marco Polo, il viaggiatore), prima assoluta. 24-25 FEBBRAIO"
"Marco Polo, opera dell’invisibile viaggio 23 > 24 febbraio - ore 20.00 Teatro Piccolo Arsenale TeatrEuropa"
"Marco Polo, opera dell’invisibile viaggio", prima assoluta di Orlando Forioso e Bruno Coulais, testi di Orlando Forioso ispirati a Il Milione/ Le livre des merveilles – Le Devisement du monde, musiche di Bruno Coulais, regia Orlando Forioso, scene e costumi Franco Bonetti 

"Fantastico o attendibile che sia, quel primo enciclopedico taccuino di viaggio che è Il Milione di Marco Polo resterà per secoli il nostro principale strumento di conoscenza di un tanto vagheggiato quanto più affascinante Oriente. I racconti del mercante veneziano, raccolti da Rustichello da Pisa nel celeberrimo volume, continueranno ad essere fonte di nuova ispirazione e ulteriori avventure fino ai nostri giorni.
Così il regista Orlando Forioso, alla guida della compagnia TeatrEuropa de Corse, insieme al compositore Bruno Coulais - autore del famosissimo film musicale Les Choristes -- fanno del viaggio di Marco Polo – interpretato da Guillaume Depardieu - un viaggio invisibile.
“Il nostro Marco Polo è malato. Il viaggio di questo ragazzo si sta consumando sotto una tenda nomade. Qualcuno lo ha salvato, ed ora viene curato da una famiglia di nomadi da un attacco di febbre alta. Le tappe tra delirio e conoscenza gli fanno confondere la realtà, e le storie ed i personaggi dei frantumati racconti de Il Milione diventano poesia teatrale di un visionario, alla quale danno forma, voce e suono gli abitanti della tenda. Al risveglio incontra il suo salvatore, un giovane cinese in viaggio per conoscere l’Occidente. Uno spettacolo dedicato alle sonorità dell’incontro, alla meraviglia dell’altro, alla sensualità del viaggio, alla ricerca del perdersi dentro visioni anche troppo esagerate per essere false. La tenda nomade ed i suoi abitanti evocano le storie di Marco Polo, e ne diventano la scena e gli attori. Suonano, cantano, danzano i nostri nomadi, che nulla cercano. E canta e recita il Marco cinese che si appresta a conoscerci.
Il mondo oggi ci sembra piccolo, ma ci fu un tempo senza tempo dove tutti cercavano spazio”

(dalle note di Orlando Forioso).

 
VENEZIA 
Sulle tracce di due coraggiosi Marco Polo, con Depardieu jr e Bressanello Venezia

È la musica di Bruno Coulais l'elemento che permea l'intero spettacolo di "Marco Polo, opera dell'invisibile viaggio" co-regia di Orlando Forioso e dello stesso Coulais, rappresentato in prima assoluta al Piccolo Teatro dell'Arsenale, giovedì scorso, nell'ambito della Biennale di Teatro di Maurizio Scaparro. 

Protagonista è la musica di accompagnamento del violoncello di Jean - Philippe Audie e ancor più quella interpretativa del coro, dell'ensemble vocale A Filetto (sic), e la voce intensa del mezzosoprano Marie Kobayashi di volta in volta donna, sposa e maga. Tutti sono impegnati a esibirsi nel recitare e nel cantare, a cominciare dal protagonista Guillaume Depardieu (Marco Polo, il viaggiatore) e dal suo alter ego (Marco Polo, il ragazzo) interpretato da Jean-Luc Geronimi. 

È la musica che asseconda, triste come un'elegia, il corteo funebre del Gran Tartaro; di musica si intride la nostalgia per la città di "acqua, di giardini e di ponti", la Venezia rimpianta dal giovane Marco Polo e la sua solitudine nel ritrovarsi su una strada di sale; la musica sottolinea anche la disperazione del Marco Polo viaggiatore quando constata di avere perso tutto "moglie e pecore". È anche la nenia consolatoria dei pastori che accudiscono un febbricitante Marco Polo. Qui si evidenzia l'elemento scenico più importante, la grande tenda posta al centro del palcoscenico, insieme rifugio, luogo rituale di vestizione; back stage, di commento o in antitesi con quanto avviene sul davanti. Col procedere dell'azione si trasforma anche in globo terrestre e poi in universo, a significare gli infiniti elementi, utopie, speranze, affari, desideri e inquietudini di cui è costituito l'utopia e la realtà di un viaggio e la sua affabulazione. 

Poco più che un pretesto lo spunto iniziale, ovvero l'incontro, in una prigione, luogo di ricordi falsati, tra Marco Polo e Rustichello da Pisa che si impegna a scrivere, sotto dettatura, il "Milione". Il resto è delirio, oscillante tra i grandi quesiti esistenziali, come la ricerca di Dio, e gli affari, che comunque sono la ragione prima del viaggio. Contraddizioni bene interpretate dai due protagonisti, un rigoroso e controllato Guillaume Depardieu pur nell'imponenza del suo fisico, e un mobile Jean-Luc Geromini. 

Tutti gli attori recitano nelle doppia lingua italiano/francese come è tradizione del TeatrEuropa de Corse, di cui il regista Forioso è direttore artistico.Sempre al mito del grande viaggiatore veneziano si riferisce lo spettacolo, rappresentato, ieri, in prima assoluta, all'Arsenale "Marco Polo e Kublai Kan", per la regia di Alessandro Bressanello. Il Gran Khan affida a Marco il compito di visitare il suo impero e di riferire sullo stato delle città. Da qui nasce "lo cunto delle città invisibili", titolo di un racconto del 1973 di Italo Calvino. 55 città, tutte con un nome al femminile, tutte per qualche aspetto riferibili a Venezia. Kublai ricambia la cortesia del giovane veneziano, raccontando, a sua volta, una storia tratta da "Lo cunto de li cunti" di Giambattista Basile. Nello spazio in cui si è rappresentata questa storia si possono ammirare gli acquerelli di Pedro Cano, liberamente ispirati al testo di Calvino (si replica oggi). 

Lidia Panzeri, Il Gazzettino Online

8 avril : Nanterre, Maison de la Musique

Quel bonheur de retrouver A Filetta que nous n'avions plus vu depuis décembre ! Pour ce concert à Nanterre, la salle était comble et le public aussi avait du talent. A la ferveur quasiment palpable de la salle a répondu un groupe visiblement ému de cet accueil. Compte tenu des dimensions de la salle, le groupe utilisait des micros. Pour les artistes, qui chantent sans retour, c'est toujours une contrainte supplémentaire. La sonorisation était excellente, permettant de distinguer chaque voix. C'était le baptême du feu pour Ceccè Acquaviva, dont c'était le premier concert avec le groupe. Ouverture par Makharia, tout en douceur, puis venaient le Kyrie et U Lamentu di Maria.

La deuxième partie du concert était consacrée aux chœurs de Médée : L'Arditezza, U Casticu, U Furore. Puis venaient les chants de la Passion : Dies Irae, Rex, un chant d'Offertoire traditionnel (Domine) et enfin U Sipolcru. Quatre extraits de musiques composées par Bruno Coulais : E Baioncule de Don Juan, puis deux courts extraits inédits du récent Marco Polo, et enfin Le Lac extrait de la musique d'Himalaya. Ce petit échantillon de Marco Polo donnait vraiment envie de connaître l'intégralité de l'oeuvre.

Pour clore le concert, A Filetta a choisi tout d'abord Figliolu d'ella, extrait de Di Corsica Riposu, Requiem pour deux regards composé pour le Requiem de St Denis avec en trio Paul, Jean-Luc et Maxime, puis une monodie, Bon Ghjornu Madamicella chantée par Jean-Luc, le Pater Noster du Requiem pour conclure avec Sumiglia. Deux rappels : Exorciso te (La folie du cardinal) puis Beati.

nanterre

Photo : Carole GUELFUCCI
30 avril : Calvi, Cathédrale St Jean-Baptiste.

Des photos du concert prises par Brigitte Kühn et communiquées par Gerda-Marie Kühn:

BK

BK2

BK3

BK4

BK5
Photos : Brigitte KÜHN
19 mai : Le Printemps de Pérouges (Ain)

Photo : Françoise COULOMB
4 juin : Calvi, Cathédrale St Jean-Baptiste


Premier concert de la saison dans "sa" Cathédrale de Calvi pour l'ensemble A Filetta en pleine forme.

Première partie sans surprise avec Makharia, Kyrie et U Lamentu di Maria

A la place des désormais traditionnels extraits des chœurs de Médée, A Filetta a chanté ce soir U Casticu dans sa version complète, puis U Furore.

Suivaient les chants de la Passion : Dies Irae, Rex, le chant d'Offertoire de Sermanu (Domine) et enfin U Sipolcru.

Quatre extraits de musiques composées par Bruno Coulais : E Baioncule de Don Juan, puis deux courts extraits du récent Marco Polo, et enfin Le Lac extrait de la musique d'Himalaya.

En dernière partie, le sublime Figliolu d'ella, puis une monodie chantée par Jean-Luc, le Pater Noster et enfin Sumiglia. Et en rappel, le générique de Liberata, chargé d'émotion.

Encore une magnifique soirée offerte par A Filetta.

Maxime, Ceccè, José et Jean

11 juillet : Collégiale de Six-Fours-les-Plages

Les festivités ont commencé à 18h30, dehors, à l'ombre, par une conférence sur la polyphonie corse avec 2 musicologues professionnelles et notre Jean-Claude, très en forme et nommé pendant toute la discussion Jean-Paul sans qu'il bronche ! Il est trop gentil !!!
C'était très intéressant.

A signaler, je le jure (enfin j'enjolive un peu !*), au moment où Jean-Claude a commencé à parler, les cigales se sont tues au pied de la Collégiale de Six-Fours, subjuguées !

Par contre les senteurs de charcuteries et fromages corses voyageant à partir du stand installé juste à côté n'ont pas cessé de taquiner nos narines !

(*) N'oublions pas que Françoise vit à Marseille !

Photo : Françoise COULOMB

19h30 : repas champêtre, classique taboulé, poulet, ....., fromages corses et rosé du cru ! Sympa !

Puis à 21h, début du concert (beaucoup de monde), plutôt des Chants sacrés à l'intérieur de la Collégiale, transformée en étuve, l'enfer.

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Photo : Françoise COULOMB

Le concert m'aurait donné plus de plaisir si un nombre inimaginable de personnes avait pensé à éteindre les portables ! Scandaleux, plus, pas de chance pour moi, un entourage de gens pas vraiment accro qui n'a cessé de parler !

J'ai papoté avec nos amis pendant un moment après le concert. La décantation naturelle s'effectuant, ne sont restés que les aficionados et là, il s'est passé un truc de fou !
Je me suis retrouvée à effectuer ma première prestation polyphonique officielle : j'ai chanté, devant public, avec Jean-Claude, Jean-Luc et un quidam inconnu d'Ollioules qui le voulait absolument, le ....... "Dio vi salvi Regina" !!! Géant, sublime !!! J'ai même reçu les félicitations des experts pour ma prestation, experts qui m'ont quand même demandé de réviser les paroles !!! Incroyable !!

Françoise COULOMB

12 août : In Memoriam à Monaco



Ce samedi 12 août 2006, dans le cadre des Nuits de la Danse 2006 étaient donnés des extraits d'Opus 40 de Jean-Christophe Maillot et de In Memoriam de Sidi Larbi Cherkaoui.

Crédit photo : Yann Coatsaliou

Opus 40, sur la musique de Meredith Monk (Turtle Dreams, Dolmen music, Book of days et Do you be), est une ode à la jeunesse. On pense par moments à des oeuvres picturales, telles les farandoles de Matisse .Sans trame narrative, la danse suit le fil conducteur du thème du plaisir. On passe par l'imaginaire de l'enfance pour revenir à l'âge adulte sublimé par l'amour.
Bernice Coppieters danse en solo et également en couple avec Chris Roelandt, l'autre couple étant formé de Agalie Vandamme et Gaëtan Morlotti.

Puis venaient les extraits - hélas trop courts ! - d'In memoriam avec A Filetta (malheureusement sans Jean, encore une fois touché par le deuil) sur scène.

Crédit photo : Hans Gerritsen
   


On retrouve Bernice Coppieters avec Mimoza Koike, Gioia Masala, Asier Uriagereka et Agalie Vandamme dans cette chorégraphie sur le thème du lien entre le réel et la mémoire. Comme les chants d'A Filetta (Kyrie, U Sipolcru, L'Attesa, E Lode di u Sepolcru, A Sintenza, Makharia, U Lamentu di Ghjesù), les costumes d'Hedi Slimane incarnent le lien entre passé et présent. 

Entre autres images on retiendra les mouvements d'attirance/répulsion entre Asier Uriagereka et Bernice, le tourbillon sur L'Attesa et le final sur un Lamentu di Ghjesù bouleversant.

Jean-Claude Acquaviva n'a peut-être jamais aussi bien chanté.

Crédit photo : Franz Chavaroche








Le regard passe sans cesse des chanteurs aux danseurs, des danseurs aux chanteurs pour essayer de tout capter de la danse et du chant. Sans rien connaître à la danse, on est subjugué par la présence et le talent de Bernice Coppieters et par la chorégraphie inventive, tout en restant naturelle, de Cherkaoui.




Une énorme ovation du public pour les danseurs et les chanteurs d'A Filetta.

XVIIIes Rencontres Polyphoniques de Calvi

Mardi 12 septembre, Bastia


Une (trop) court concert d'A Filetta, très inspiré : Le Lac, Rex, Kyrie, U Sipolcru, Baioncule, La folie du cardinal (Exorciso Te), Pater Noster et Sumiglia.

medea

Mercredi 13 septembre, Calvi

Que dire de cette création incroyable qu'est Medea ? Il faut se laisser emporter par le souffle d’A Filetta. Par rapport au disque tout récent, on note quelques changements, et c’est encore plus beau ! Un grand moment de plaisir musical, de partage et de communion ! Beati en rappel. Une soirée d'exception.

medea


Jeudi 14 septembre, Calvi

A Filetta ouvre le concert de 21h30 avec le Dies Irae, Figliolu d'ella et Ghmerto.

Dimanche 1er octobre, Seclin (59)


La première représentation  sur le continent de Medea était donnée dans la Collégiale de Seclin, près de Lille. Les chanteurs ont été quelque peu gênés au début par la musique techno de la fête foraine voisine. A Filetta avait apporté quelques innovations, notamment dans U Casticu, avec une déclamation de Jean-Claude et des ponctuations de clochette qui renforçaient l’atmosphère dramatique. Nous avions déjà remarqué à Calvi le 13 septembre des évolutions notables par rapport au CD sorti en juin dernier. Ce concert nous a donné à entendre une version encore différente. Le public enthousiaste a obtenu deux rappels : Beati et La folie du cardinal.



Après ce magnifique concert, Jean-Claude est revenu sur les médiocres conditions d’acoustique. L’invitu lui a semblé un peu malaisé ;  le perfectionniste qu’il est nous a dit que le groupe tâtonnait encore sur les derniers réglages d’interprétation.  Après la petite réception organisée par Françoise et Eric Debeurme autour d’une sangria à la myrte et de bons produits corses préparés par Pierre et Isabelle, les deux restaurateurs de l'Ile-de- Beauté, la soirée se termina avec le groupe autour d’un repas chaleureux. Un dimanche inoubliable.

Mardi 3 octobre, Evreux (27)


La belle et grande salle du Cadran d'Evreux accueillait A Filetta pour Si di mè. Enfin, pas tout à fait puisque les chansons nécessitant l'accompagnement d'un orchestre à cordes n'étaient pas au programme ce soir, de même que L'Altru Mondu trop lié à Antoine Ciosi.


Mais les spectateurs ont eu en échange, au milieu du concert, après Nè 'n Tarra ne'n celu, Santa R'ghjina, Reame Me, Tbilissi, Dormi et Tra' Noi, des chants a cappella, créations d'A Filetta (L'Arditezza, Rex) ou compositions de Bruno Coulais (Nè uomini nè cavallo du récent Marco Polo, Le Lac, La Folie du Cardinal). Le sommet de cette partie fut un Sumiglia bouleversant, suivi de Liberata. A Filetta nous offrit aussi deux chansons réarrangées, A Muntagnera et Ste Mane Qui, avant de terminer par A' Di ti di tù puis Memorie et Si bissés.


Une acoustique et une sonorisation exemplaires, d'excellents musiciens, des chanteurs en état de grâce : encore une belle soirée. Jean-Claude était radieux à la fin du concert, et il y avait de quoi !

Mercredi 4 octobre, Paris, Institut du Monde Arabe




Première des deux représentations parisiennes de Medea, cette soirée du 4 octobre fut encore (cela devient une habitude) mémorable. Disposant de micros compte tenu de la dimension de la salle, les chanteurs nous ont fait découvrir toutes les nuances de cette œuvre qu'on redécouvre à chaque écoute, même quand on la connaît par cœur ! Deux rappels : Beati et La folie du cardinal. A lire aussi le compte-rendu sur Moltifau in piazza, le site de Moltifau que je reproduis ci-dessous :


Sò andatu a stà da sente u gruppu A Filetta a l’Institutu du Mondu Arabu (IMA) in Parigi u 5 d’ottobre. Hannu fattu un trionfu tantu hannu duratu i sciaccamani. U publicu fattu di corsi, ma dinò di melomani parigini, hè statu cattivatu da un opera uriginale chi ci ha purtatu a u core di u spiritu umanu. Medea di Seneque si mischiò indè i soni é i ricocchi di e voce. Un sintemente tragicu rialzatu ci pigliò é ci purtò a l’incontru di sti persunaggi chi raprisentinu a forza a a debulezza di l’omu in faccia a l’elementi. Fu cume s’elli fussinu a l’urigine ma ugualemente sempre a l’incroghju di a Storia umana : u sceltu di u scunnisciutu é di i risichi contra a prumessa di una vita più bella. Jasone é i sò cumpagni l’hannu pagatu caru. Medea raprisentò u furore scatenatu é irresistibule di i Diii. Eccu u fattu, a sorte di l’omu é vale dinò per oghje. U stilu di u gruppu sobriu sprimò a volunta di dà tutta a piazza a l’opera, u fruttu di u sò travagliu. A lingua corsa risunò cume una lea tra a mente di sti luntani antenati é u spiritu di l’omu mudernu. Tuttu u publicu inottizatu seguitò i cantadori mentre chi u purtavanu a longu a e tribulazione di l’argonauti, é tutti sò revenuti cu u parè d’avé passatu un mumentu eccezziunale.


Bravu a A Filetta chi fa sorte a cultura corsa di u stadiu di riacquistu rughjunale per purtalla a u livellu d’arte mudernu e internaziunale.

C'était pour nous la fin d'une folle semaine !

Vendredi 6 octobre, Aix-en-Provence, Cathédrale Saint-Sauveur
Samedi 7 octobre, La Ciotat

De l'envoyée spéciale de l-invitu.net Françoise Coulomb :

La magie d'A Filetta : voir plusieurs soirs de suite ce qui s'annonce comme le même concert, "Medea", et en sortir à chaque fois avec l'incroyable sensation d'avoir fait une nouvelle découverte, comme un paysage familier, transformé par l'heure et la lumière du jour !!!

A Aix et à La Ciotat, cette fois sans micro, dans des lieux plus humains, plus chargés de vie, les chants de Medea me possèdent, me bouleversent sans mesure, comme à Paris. C'est peu de dire qu'ils me touchent au plus profond du corps. Et chaque concert atteint ce qu'il n'avait pas atteint la fois d'avant parce que c'est une longue histoire et qu'il faut du temps pour la parcourir. Je sais que ça n'est pas fini pour moi ! Eux, sur scène, corps unique, fusionné, comme le dit si justement Jean-Claude, Medea les habite comme ils habitent Medea et c'est beau à se mettre à genoux ! Toute la salle était à genoux tant à Aix qu'à La Ciotat et, comme à Paris, ils nous offrent, pour deux rappels, le Beati et La Folie du Cardinal en guise d'au revoir. Mais comme quitter Medea est difficile !!! Merci Maxime, Cecce, José, Jean, Jean-Claude, Jean-Luc et Paul, merci Valérie, merci intensément à tous et à bientôt !

Vendredi 13 et samedi 14 octobre , L'Aghja, Ajaccio

J'ai choisi de retranscrire ci-dessous dans son intégralité le texte rédigé par Jean-Pierre Lovichi pour AgoraVox.

L’Aghja : vingt ans de résistance culturelle en Corse

Né en 1986 de la volonté de quelques amateurs de jazz, souvent musiciens, regroupés au sein d’une association, l’Aghja (du nom de l’aire où l’on battait le blé en Corse, lieu de vie, de travail mais aussi de création puisque dans la tradition orale corse, l’aghja donnait lieu aux fameux chjami è rispondi, appels et réponses en chanson, d’un bout à l’autre de la zone de travail), petite salle située à la sortie d’Ajaccio, a fêté pendant deux jours, vendredi 13 et samedi 14 octobre, ses vingt ans.

Vingt ans d’ouverture sur toutes les musiques, même s’il est vrai que le jazz y a tenu une place privilégiée (outre André Jaume et Paolo Fresu, on citera notamment Henri Texier, Dewey Redman, David Murray, Laurent De-Wilde...), mais également sur d’autres arts comme le théâtre ou la poésie et la littérature.

Vingt ans de lutte contre l’adversité, le désengagement progressif des pouvoirs publics nationaux insuffisamment compensé par les collectivités locales contraintes de réduire leur budget du fait d’une décentralisation des pouvoirs non accompagnée d’un transfert des moyens financiers. Vingt années d’efforts qui ont permis au public de la région de venir découvrir chaque semaine des artistes, des créations culturelles modernes, de tous les pays, des univers décalés ou traditionnels comme les polyphonies lesquelles ont régulièrement occupé la scène.

Une continuité qui relève presque du miracle dans le contexte souvent sinistré d’une région où pourtant, le mouvement de « riacquistu » des années 1970 a redonné de l’élan à la culture par la réappropriation de chants, de textes, de traditions, venue rapidement se confronter à d’autres styles, d’autres traditions (le groupe A Filetta témoigne par ses créations de cette tradition réinventée chaque jour).

Francis Aïqui, le directeur artistique actuel, homme de théâtre, a insisté, dans son discours introductif, sur ce point afin d’en souligner l’importance et surtout, la non-évidence. Pour qu’une petite salle de province comme l’Aghja (280 places debout, 140 places assises, 120 places en gradin) perdure, il faut la convergence de plusieurs facteurs qui relèvent finalement d’une mystérieuse alchimie. En premier lieu, l’audace et la volonté des fondateurs, puis la persévérance des successeurs, la participation des artistes et le succès auprès du public. Et ce dernier point n’est jamais acquis à ceux qui marchent sur les chemins de traverse, hors des grosses machineries de la culture de masse, en dehors des circuits de promotion et de distribution quasi monopolistiques de ce que l’on nomme les majors.

A l’Aghja, on découvre, on s’y heurte parfois, des musiques, des groupes, des spectacles non diffusés sur les grandes stations de radio, les émissions de variété, les programmes de télévision. Aussi la réussite de ce projet montre-t-elle que la culture reste encore vivante dans ce qu’elle présente de diversité, de richesses, d’authenticité autour d’artistes qui vivent leur passion comme une réelle voie de développement personnel et qui la donnent en partage au public.
Qu’elle résiste à l’uniformisation ambiante ! A ce titre, comme à tant d’autres, les soirées d’anniversaire proposées par l’Aghja pour son vingtième anniversaire ont résonné de toute la force des symboles.

L’Aghja avait choisi de provoquer la rencontre improbable entre la polyphonie d’A Filetta, le free jazz d’André Jaume, le lyrisme subtil de Paolo Fresu et la mélancolie joyeuse du bandonéon de Daniele Di Bonaventura, sans oublier l’ouverture sur l’avenir avec la participation, aux côtés de ces artistes de renommée internationale, d’un jeune percussionniste local, professeur à l’école de musique d’Ajaccio Philippe Biondi.
Une semaine en résidence. On les imagine se retrouver entre les murs noirs de l’Aghja avec sept jours pour se découvrir et trouver les passerelles, les ponts, les sentiers qui les amèneraient les uns au plus près des autres.

Francis Aïqui avait annoncé de la magie, ce fut une apothéose.
La soirée débutait par un Pater noster chanté par A Filetta. Jean-Claude Acquaviva, leader charismatique du groupe, au timbre de voix si particulier qu’il vous transporte immédiatement au-delà des mots, qu’ils soient chantés ou parlés, enchaînait avec une pointe d’humour en espérant que ce chant religieux, s’il ne s’élevait pas jusqu’à Dieu, parviendrait jusqu’aux oreilles de ceux qui nous dirigent afin qu’ils prennent conscience de l’importance de lieux de culture comme l’Aghja, des lieux de curiosité où le chemin mène toujours vers l’autre et donc vers soi-même.

Puis A Filetta laissa la place aux trois grands solistes, à la fois interprètes et compositeurs : André Jaume qui alternera clarinette basse, saxo ténor et flûte traversière, Paolo Fresu et ses trompettes associées à un ampli qui lui permettra de jouer sur les sonorités et les effets, et Danièle Di Bonaventura et son bandonéon, comme prolongement d’un corps qui se contorsionne, respire, s’étire, se détend, soupire à la Keith Jarrett. Ils jouèrent trois compositions, une par compositeur. Vinrent s’y mêler les percussions de Philippe Biondi pour le dernier morceau, un Rex, celui qui devait faire le lien entre les deux univers. Les notes restèrent un instant en suspens à la seconde apparition du groupe vêtu de noir quand les musiciens avaient choisi le blanc. Noir et blanc. Les couleurs de la musique. La synthèse pouvait s’opérer. Et les notes reprirent dans le souffle des hommes, dans ce chant profond venu du cœur.

Alors, la magie opère et les univers, suffisamment riches et sûrs de leurs racines, de leur force, fusionnent sans peur de se perdre et avec la certitude de se transcender vers quelque chose de supérieur qui touche à la grâce. Le public était attentif, les applaudissements intenses à la fin de chaque morceau vécu dans sa singularité et la conscience qu’ils ne sera jamais rejoué de la sorte, fruit de la rencontre de l’inspiration, de l’imagination et de l’improvisation de musiciens de talent.

Du reste, le concert dura plus longtemps que prévu lors des répétitions. Deux rappels plus loin, la soirée s’achevait sur la reprise du morceau Le lac, extrait de la bande-son du film Himalaya, l’enfance d’un chef à laquelle le groupe A Filetta a participé. Quand des hommes de montagne touchent à l’universalité de leur condition par delà les distances et les continents...

Incontestablement, des soirs comme celui-là, la musique transporte. Loin, très loin. Incontestablement, des soirs comme celui-là restent gravés dans les mémoires, longtemps, très longtemps. Ils témoignent par delà la soirée que les peuples, les traditions, les styles atteignent leur quintessence dans le partage, comme un message d’espoir écho d’un vers récité en début de spectacle par Jean-Claude Acquaviva : « Quandu ùn ce più lume, a luce sì tu. »[1] Cette lumière, cet espoir, résident en chacun des membres de ces équipes qui, à travers le monde, par leur engagement quotidien dans des structures fragiles et souvent vacillantes, luttent pour que la culture vive, voire survive. A tous en général, et à l’équipe de l’Aghja en particulier, pour des soirs comme ceux-là, disons tout simplement merci.

[1] « Quand il n’y a plus de lumière, l’espoir (la lueur) c’est toi »

Samedi 25 novembre, Beveren (Belgique)

Oost-Vlaanderen, zaterdag 25/11/2006 - (Concertmelding)

Na het succesvolle optreden van I Muvrini in november 2004 komt opnieuw een van de toonaangevende Corsicaanse groepen naar Ter Vesten. A Filetta bekwaamt zich al 25 jaar lang in de emotionele Corsicaanse polyfonie. Vanuit een grote liefde voor zang en voor hun roots herinterpreteren de zangers traditionele sacrale en profane liederen. Keer op keer weet de groep de luisteraars te treffen met zijn expressieve samenzang en weemoedige melodieën. Het ene moment zingen ze de longen uit hun lijf, dan weer klinken ze zacht en ingetogen. De diepe en warme stemmen van A Filetta grijpen je naar de keel.



Ter Vesten Beveren gemeentelijk cultuurcentrum Zwarte Dreef 2 - 9120 Beveren
Centre culturel Ter Vesten, Beveren

A Filetta était en tournée en Belgique du 22 au 27 novembre (le 22 à Roeselare, le 23 à Evergem, le 24 à Ternat, le 25 à Beveren, le 26 à Leopoldsburg et enfin le 28 à Charleroi), l'occasion de faire un peu de tourisme entre Anvers et Gand... Nous étions donc à Beveren ce samedi 25 pour assister à un très beau concert dans le Centre Culturel Ter Versten. Salle pleine et public attentif et captivé, excellente sonorisation... Toutes les conditions étaient réunies pour passer une bonne soirée après avoir un peu "galéré" pour trouver la salle !

La première partie débute par un chant géorgien, Alillo si je ne m'abuse, suivi par Rex, un Domine chanté par Paul, Jean-Luc, José et Max, puis un merveilleux U Sipolcru.

Ce soir, innovation, puisque nous avons droit à des extraits des trois premiers choeurs de Médée, L'Invitu, L'Arditezza, U Casticu, suivis évidemment par U Furore. Une excellente façon de donner envie d'entendre l'intégrale.

Quatre extraits de musiques composées par Bruno Coulais : E Baioncule de Don Juan, puis deux courts extraits de Marco Polo, et enfin Le Lac extrait de la musique d'Himalaya.

En dernière partie, le désormais traditionnel Figliolu d'ella, puis une monodie chantée par Jean-Luc, le Pater Noster et enfin un Sumiglia époustouflant, une émotion intense. Et en rappel, d'abord La Folie du Cardinal puis Beati en au revoir. Encore merci à tous !

Samedi 16 décembre, Le Chambon-Feugerolles (Haute-Loire)

Nous avons assisté à un merveilleux dernier concert de la cuvée 2006 au Chambon Feugerolles en ce samedi 16 décembre. L'église Saint Clément, magnifiquement restaurée nous a permis d'être de nouveau sous le charme d'A Filetta que l'on ne se lasse pas d'entendre et de réentendre. L'église était pleine d'un public chaleureux et enthousiaste qui a oublié le froid ambiant réchauffé par les chants du groupe, tout auréolé des jeux de lumière qui ajoutaient un supplément à la magie du moment !

La première partie débute par un chant de Noël géorgien et l'auditoire tout de suite conquis assiste ensuite à un répertoire classique avec Rex, un Domine chanté par une partie du groupe et U Sepolcru. Puis nous entendons comme à l'habitude à présent, des extraits des choeurs de Médée toujours aussi poignants et envoûtants: l'Invitu, l'Arditezza, U Casticu et pour finir U Furore. Suivirent des extraits des musiques de film composées par Bruno Coulais avec Don Juan, Marco Polo, Himalaya l'enfance d'un chef dont Le lac, superbe morceau qui ne laisse jamais le public insensible. 

A Filetta nous offre alors Figliolu d'ella ainsi qu'une monodie interprétée par Jean-Luc, un Pater Noster toujours trop court tant il est beau et l'incontournable et bouleversant Sumiglia.

La magie " A Filetta" a une nouvelle fois opéré et le groupe quitte alors la scène sous une explosion d'applaudissements, mais devant l'insistance du public conquis, nos amis nous offrent encore La Folie du Cardinal et un Beati. Superbe !
Avec regret, nous les laissons partir, mais il nous reste dans la tête et dans le coeur des instants magiques comme seul A Filetta sait nous offrir.

Un grand merci à tous pour ce Bonheur que vous distillez à chaque concert, merci pour votre gentillesse et pour ce courant d'humanité qui émane de vous tous.
A très bientôt en 2007

Joëlle et Jean-Paul Pillot

separateur

A Filetta


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http://www.afiletta.com

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