Bruno Coulais

Dernière mise à jour : 04/11/2020
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Bruno Coulais est sans aucun doute le plus connu des compositeurs français actuels de musiques de films. Il en a d'ailleurs près de cent cinquante à son actif. Mais c'est avant tout un musicien contemporain dont le talent n'est pas réductible aux seules musiques de films, qui considère que celles-ci constituent un formidable champ d'expérience pour un musicien. Ce qui fut longtemps sa "marque de fabrique" fut son utilisation très particulière de la voix humaine, en solo ou en groupe, et ceci allié à quelques instruments minimalistes.

Né à Paris le 13 janvier 1954 d'un père d'origine irlandaise et d'une mère d'origine irakienne, tous deux pianistes, Bruno Coulais a d'abord reçu une formation classique (violon, piano) le destinant à la composition de musique de concert contemporaine. La musique méditative de l'Inde est son premier choc émotionnel. "Une musique qui dépasse la musique. Lorsque je l'entends, j'ai l'impression de gravir quelques marches de plus".

Il s'oriente progressivement vers le cinéma suite à la rencontre du réalisateur François Reichenbach qui lui confie en 1977 la bande son de son documentaire Mexico Magico. Il compose sa première musique pour un long-métrage en 1986 avec La Femme secrète de Sébastien Grall. Il travaille pour la télévision notamment pour Gérard Marx, Laurent Heynemann et Josée Dayan, et au cinéma, avec Christine Pascal.

Bruno Coulais a commencé à se faire connaître du grand public avec la musique du film Microcosmos de Claude Nuridsany et Marie Pérennou. Ce film où la musique occupe une grande place, obtient un grand succès et le met au premier plan des compositeurs du cinéma français.

donjuan

Puis est venue en 1997 la musique du Don Juan de Jacques Weber : première collaboration avec A Filetta, sur des textes du poète Marcellu Acquaviva.

"J'apprécie énormément la démarche de l'ensemble A Filetta que je connaissais par ses enregistrements et ses concerts ; elle s'appuie sur la tradition orale corse pour nourrir la création sans être asservie par elle. Le respect trop strict des traditions me semble un peu vain : il a bien fallu que des artistes créent pour que la tradition existe."

"J'ai voulu une musique âpre et sauvage, très viscérale, mais qui exprime aussi une certaine sensualité méditerranéenne ; et le chant de A Filetta exprime cela mieux qu'aucun autre instrument ou aucune autre voix (…). J'ai trouvé en eux des interprètes totalement investis dans cette aventure. Leur interprétation si forte et si émouvante a dépassé mes espérances, et, bien au-delà de la musique, cette rencontre aura constitué pour moi un enrichissement unique et indélébile "

Enregistré très rapidement (d'ailleurs, Jean-Claude Acquaviva nous confiait qu'il n'était pas très satisfait de ce disque et qu'il aurait souhaité pouvoir le réenregistrer), ce disque fut pour beaucoup un véritable choc. C'était la première fois que nous entendions A Filetta dans un autre contexte et avec une cantatrice classique, en l'occurence Marie Kobayashi, qui retrouvera Bruno Coulais et A Filetta pour d'autres collaborations.

La collaboration entre Bruno Coulais et A Filetta se poursuit avec Le Libertin de Philippe Aghion. Surprise, Boy George participe à l'aventure. La musique est aussi déjantée que le film...

Plusieurs années après, certains morceaux du Libertin sont encore au programme des concerts d'A Filetta : La folie du cardinal (Exorciso Te), Gloria et Joyeux anniversaire (Exorcismus).

Bruno Coulais récidive avec Himalaya, l'enfance d'un chef, César 2002 pour la meilleure musique de film et Cd d'or.

C'est une réussite d'autant plus éclatante que la musique colle parfaitement avec l'excellent film d'Eric Valli. Le mariage des voix tibétaines et corses est si parfait qu'on en arrive à confondre les voix.

Cette musique a été présentée à Calvi en septembre 1999 lors des Rencontres polyphoniques.

libertin      himalaya

"Même s'il m'est difficile d'analyser après-coup une démarche qui fut d'abord intuitive, je sais que pour la musique du film Himalaya, l'enfance d'un chef je n'ai pas cherché à imiter la musique tibétaine mats plutôt à transposer les impressions qu'elle me procurait. Pour magnifier les voix de Tsering Lodoe, de cette enfant tibétaine, et celles des Lamas ainsi que les sonorités des instruments traditionnels, il m'est apparu évident de les servir avec des instruments occidentaux, un ensemble à cordes et le groupe polyphonique corse A Filetta.

Cette diversité, sorte de jeu de miroirs, a créé un pont entre ces cultures. Pour faire écho à la spiritualité de ce peuple, j'ai tenté de créer une longue méditation scandée par des mantras et des prières.
La rencontre naturelle entre les Corses et les Tibétains fut pour moi le plus beau cadeau de cette aventure, prouvant ainsi que plus on s'ouvre sur le monde, plus on s'enrichit et plus on précise sa singularité.
J'ai voulu dégager des impressions mais ne pas faire une musique tibétaine classique. Les voix d'A Filetta se sont très bien adaptées aux voix tibétaines et on a l'impression d'entendre des chants issus de la mémoire, des chants intemporels qui ont en commun la douleur et l'émotion
", dit Bruno Coulais.

Bruno Coulais écrit aussi de très intéressantes partitions pour des films "à gros budget" comme Les Rivières Pourpres (2000), Belphégor ou Vidocq.

Le Peuple Migrateur (2001) est également une réussite exemplaire (décidément, les productions de Jacques Perrin conviennent bien à Bruno Coulais).
Plus varié qu'Himalaya, on peut y entendre Nick Cave, Robert Wyatt, A Filetta, des choeurs Bulgares, Gabriel Yacoub...

Un bonus du DVD du film montre brièvement le travail en studio de Bruno avec A Filetta sur la respiration.


peuple
harrison


De 1997 à 2002, A Filetta participe ainsi à une dizaine de musiques de films (Don Juan, Himalaya, Le peuple migrateur, Comme un aimant, Le libertin, Serial lover, Scènes de crimes, Harrison's flowers, Vidocq).

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genesis

Une sacrée consécration (très méritée) pour le musicien mais qui ne représente qu'une des nombreuses facettes de son talent.

"Ce qui m'amuse et me fait progresser, c'est de travailler avec des gens qui ne viennent pas de mon horizon musical. Que ce soit A Filetta ou Akhenaton, ce sont des gens qui m'apportent beaucoup parce qu'ils ont un autre rapport que le mien à la musique, une autre culture, une autre approche".

"En France, on est tellement cloisonné, on ne fréquente que les personnes qui vivent dans le même monde musical. Pour ma part, j'ai envie de tenter des expériences à chaque fois, de découvrir des choses, de me mettre en péril, de ne pas m'installer dans une routine".

"Le scénario d'un film m'intéresse moins que le climat qu'il instaure. La musique, c'est la lumière narrative du film, ses contours secrets, tout ce qui n'est pas dit..."

Après L’Enfant qui voulait être un ours, Bruno COULAIS revient au cinéma d’animation avec Max and Co.  Un joyeux patchwork avec Slim Pezin, un chanteur de yodle et... A Filetta, d'abord brièvement derrière un choeur d'enfants, puis avec une fanfare lors du réveil de Max.

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En 2001, le Festival de Saint-Denis invite Bruno Coulais pour un concert "Toit du monde" avec A Filetta et Marie Kobayashi, autour des musiques de Don Juan et Himalaya.

Bruno Coulais souhaite désormais réduire ses contributions au cinéma pour se consacrer à  d'autres projets (création d'un opéra pour enfants Il Gioco di Robin e Marion, projets avec Akhenaton ou le groupe A Filetta, ou compositions contemporaines, telles le Stabat Mater présenté à Saint-Denis en 2005.

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"Chercher le « sacré » dans les petites choses du quotidien est la leçon que j’ai reçue du cinéma, et c’est une idée qui m’a accompagné tout au long de l’écriture de ce Stabat Mater.

Dans le texte si beau et si poignant du XIIIe siècle, bâti en 20 strophes de 3 vers, j’ai retenu la douleur d’une mère face à la mort de son enfant plutôt que le récit de la Vierge pleurant la mort du Christ.

Toujours du cinéma, et tout particulièrement de L’évangile selon Saint Matthieu de Pasolini, j’ai appris que la rencontre d’univers musicaux très divers pouvait nous conduire à "l’universel ".

Ainsi, le cri de cette mère peut prendre tour à tour les voix sublimes de Marie Kobayashi et d’Aïcha Redouane, les voix blessées de Robert Wyatt et Guillaume Depardieu, ou encore le chant lumineux du chœur de chambre Mikrokosmos.

On retrouve ce cri dans le jeu si inventif de Laurent Korcia, dans la violence du quatuor à cordes, dans la guitare électrique de Slim Pezin qui se fond dans le chœur, dans les percussions colorées de Marc Chantereau, dans le solo virtuose de l’altiste Françoise Gnéri, mais aussi dans le jeu si pénétrant de Claire Désert. Après l’enregistrement du concert en la Basilique de Saint-Denis, j’ai souhaité bouleverser l’ordre des airs, obéissant plutôt à une logique musicale qu’à la succession traditionnelle des strophes."

Bruno Coulais

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Marie Kobayashi

Magnifique, ce premier Stabat Mater du XXIe siècle. On le sait, Bruno Coulais ne se limite pas aux musiques de films.
Déjà, à St Denis, nous avions pu entendre il y a quelques années un magnifique requiem à la mémoire de Christine Pascal.
Ce Stabat Mater est étonnant. Les voix de Marie Kobayashi et d'Aïcha Redouane se succèdent ou se mêlent à celle de Guillaume Depardieu et au choeur Mikrokosmos dans des séquences très émouvantes. Très beaux moments de cordes, avec Laurent Korcia, l'excellent quatuor à cordes et le violoncelle de Jean-Philippe Audin.
Cette captation en direct a été très retravaillée en studio : l'ordre des morceaux a été modifié, mais les spectateurs de St Denis seront surpris d'entendre la partition de Robert Wyatt sur le CD (en fait, des séquences en boucle extraites du "Peuple migrateur"), beaucoup plus audible qu'au concert. Finalement, une impression assez différente de celle du concert. Certaines parties semblent complètement remixées, voire réenregistrées (celle de Slim Pezin notamment). En revanche dans mon souvenir, Marie Kobayashi chantait plus longtemps (la durée du concert me semblait dépasser la durée de ce CD) .

Malgré la grande diversité des musiques de Bruno Coulais, quelques constantes peuvent être identifiées : son sens du rythme, son utilisation des cuivres, son goût pour la voix humaine, les voix d'enfants et pour l'opéra , pour la recherche de sonorités originales, pour les musiques du monde et le mélange de cultures musicales, et pour les séquences répétitives, et enfin, une tendance certaine à  privilégier dans ses musiques de film la notion d'ambiance à celle de narration. 

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Une interview de Bruno Coulais pour Concert Classic

« J’adore la sensation de l’éphémère, sa fragilité, le souvenir fugace que laissent des images disparues, des notes envolées »

Au Capitole de Toulouse, on attendait le Toulouse-Lautrec de Kader Belarbi avec grand intérêt. La pandémie oblige à le repousser. En attendant, rencontre avec Bruno Coulais, auteur de la musique.

C’est un homme affable aux airs tranquilles qui n’aime rien tant que les aventures : et la sienne est liée depuis toujours à la musique. Il a escaladé à peu près toutes les faces de cette montagne, et atteint quelques sommets : de la musique contemporaine pure et dure (pas trop) de ses débuts, il a conquis la sphère cinématographique dès 1996 avec l’insolite partition de Microcosmos, renforcé son image avec l’Enfance d’un chef, et atteint le star système avec l’énorme succès des Choristes : trois César et une multitude de films – le dernier La Daronne, avec Huppert – dont le charme doit beaucoup à sa musique fine, mélodieuse ou ludique, mais parfois aussi malicieusement insidieuse, sans jamais tomber dans la provocation. Entre temps, une activité incessante, avec des opéras ou oratorios pour enfants, des concertos, notamment pour Laurent Korcia, des pièces symphoniques, de la musique de chambre. Et là, une découverte, cette autre arène dont le contact le passionne : celle du ballet, puisque sa musique épouse le Toulouse-Lautrec, nouvelle fresque chorégraphique conçue par Kader Belarbi pour son Ballet du Capitole, dont la création, prévue pour début novembre, est reportée à une date ultérieure. Il évoque le plaisir qu’il y a pris.

Comment s’est amorcée cette incursion dans un monde nouveau pour vous ?

Bruno COULAIS : C’est effectivement la toute première fois que je suis intégré à l’univers chorégraphique de cette façon. J’avais déjà collaboré avec d’autres chorégraphes mais avec des musiques déjà écrites, qui s’inscrivaient dans des projets multiples. Ici, ce fut une demande expresse de Kader Belarbi, qui avait apparemment pensé à moi dès qu’il eut l’idée de ce ballet. Nous nous étions rencontrés chez une amie chanteuse, car je connais peu le milieu de la danse, même s’il m’attire, et notamment les ballets portés par la musique de Stravinski. L’idée m’a enthousiasmé, car j’adore découvrir de nouveaux horizons artistiques, de nouvelles façons de me servir de mon instrument, qui est la composition.

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Kader Belarbi © David Herrero

Comment s’est passée votre collaboration pendant la gestation du ballet ?

B.C. : Idéalement, car j’aime et j’admire Kader Belarbi, qui est d’une impressionnante ténacité dans ses choix, tout en restant attentif aux autres. C’est une personnalité d’une richesse humaine et artistique rare. Et notre collaboration s’est déroulée de façon passionnante car le thème l’est, et qu’en plus, la façon dont Kader a conçu sa pièce n’est pas une narration où il faudrait redonder sur tel ou tel événement de la vie du peintre, mais des séquences qui s’emboîtent de façon mouvante, avec les contrastes d’une vie intérieure plus que d’un récit. Il a donc fallu que je m’adapte et me réadapte, entre ambiance d’une époque et figures récurrentes, drames intimes, scène par scène, avec de fréquents changements structurels…

Comment se présente votre partition ?

B.C. : En fait, il n’y a que deux instruments, un piano, tenu par Raúl Rodriguez Bey, et un accordéon entre les mains de Sergio Tomassi, car c’est un instrument fabuleux, auquel on peut tout demander. Bien sûr, il y a des séquences où reviennent en bouffées, les cancans et autres figures célèbres de ces cabarets de l’époque, quelques leitmotivs évoquant des personnages, et notamment la mère de Toulouse-Lautrec, silhouette qui hante le ballet, en figure tutélaire et protectrice, un peu trop sans doute. Et puis des éléments que j’ai enregistrés au préalable. Mais la musique n’est pas là pour souligner les choses : la danse le fait bien suffisamment. Elle doit juste suggérer, aider à passer à travers le miroir.

Êtes-vous sensible au thème choisi par Kader Belarbi ?

B.C. : Oui, j’adore Toulouse-Lautrec, son mystère, car sa peinture semble toujours un peu sur un fil. Et ses couleurs me fascinent car je relie beaucoup les tonalités à la peinture. C’est un univers torturé, violent dans ce qu’il suggère sans trop le montrer car son œuvre n’est pas morbide, bien que douloureuse. Cri de souffrance, elle est aussi pleine d’amour de la vie, jubilatoire et presque rythmique. C’est quelque chose qu’en tant que musicien, je ressens très fort.

Le contact avec les danseurs est il très différent d’avec les acteurs, que vous fréquentez continument ? 

B.C. : C’est la même chose : leurs corps, leurs personnalités sont ou non musicales, ainsi pour le rôle de Toulouse Lautrec, le jeune Ramiro Gómez Sánchez, qui en est complètement habité. Au cinéma, j’ai perçu la même chose avec certaines actrices, notamment Isabelle Huppert, ou Léa Seydoux, qui appellent littéralement la musique. Evidemment pour le travail de composition, c’est un peu différent, même si j’adore écrire pour le cinéma. Là il faut de l’élasticité, une intégration sans doute plus vivante et plus subtile parce que réactive sur le vif, aussi bien pour répondre aux visions du chorégraphe qu’aux interprétations toujours changeantes des interprètes, danseurs et musiciens. Alors que pour les films, je travaille sur des éléments qui me sont fournis une fois pour toutes, et qui vont être mis en boîte. Tout est figé. L’aventure est finie. Or, j’adore la sensation de l’éphémère, sa fragilité, le souvenir fugace que laissent des images disparues, des notes envolées. Traces dans notre mémoire et non pas paquets d’émotions à disposition. Chercheur en sons, je ne me lasse pas d’expérimenter.

Dans votre univers de musicien classique autant que cinématographique, gardez vous des références d’interprétation ?

B.C. : J’avoue que je suis fidèle à quelques mythes du passé, des chefs comme Ernest Bour, Bruno Maderna, Bruno Walter ou Hermann Scherchen, maîtres qui vivaient leur métier comme une véritable mission. Aujourd’hui, malheureusement, je suis souvent choqué par la brutalité avec laquelle les choses sont traitées, la rapidité, les tranches de musique que proposent les chaînes au lieu de laisser les œuvres se déployer dans leur intégralité et prendre le temps de dire ce qu’elles ont à dire. Une démarche musicale en accord avec l’esprit du temps, et qui remplace souvent le rythme par l’hystérie.

Comment vous situez vous dans l’univers musical ?

B.C. : Dans une parfaite quiétude, car je suis heureux de ce que j’ai fait et de ce que cela a pu apporter aux autres. Je continue d’écrire abondamment pour le cinéma et je travaille avec le réalisateur américain Henri Serick sur un film d’animation, forme dont je raffole. Je hais les chapelles, je veux juste aller vers de nouvelles explorations. J’adore la voix, j’écris beaucoup pour les chœurs d’enfants, que j’aime particulièrement, et je tente de garder une ouverture sur le monde, comme savent le faire des compositeurs que j’admire, tels Howard Shore ou Alberto Iglesias, qui a souvent collaboré avec Almodovar. Contrairement à de grands compositeurs de musique de films, qui ont conçu quelque amertume à ne pas être davantage donnés en concert avec leur musique savante, comme Ennio Morricone, alors que sa superbe musique de film est ce qu’il a fait de mieux, je n’ai aucune amertume à être un peu catalogué. Je vais mon chemin librement, avec un peu plus de discipline qu’autrefois ! Mais sans ego, car cela détruit une vie.

Propos recueillis par Jacqueline Thuilleux, le 23 octobre 2020

Source : https://www.concertclassic.com/

Concerts et opéras

oratorio villes  aufond

lucio stabat robin

Filmographie

Nuit féline (1978) de Gérard Marx
México mágico
(1979) de François Reichenbach
Oiseau de sang
(1984) de Frédéric Ripert
Bel ragazzo
(1986) de Georges Bensoussan
La Femme secrète
(1986), de Sebastien Grall
Qui trop embrasse (1986), de Jacques Davila
Zanzibar (1988), de Christine Pascal
La Campagne de Cicéron (1990), de Jacques Davila
Le Jour des rois (1991), de Marie-Claude Treilhou
Le Fils du requin (1992), de Agnès Merlet
Le Retour de Casanova (1992), de Edouard Niermans
Les Equilibristes (1992), de Nico Papatakis
Le petit prince a dit (1992), de Christine Pascal
Vieille Canaille (1992), de Gérard Jourd'hui
Waati (1994), de Souleymane Cissé
Adultère mode d'emploi (1995), de Christine Pascal
La Rivière espérance (1995), de Josée Dayan
Microcosmos, le peuple de l'herbe (1995), de Claude Nuridsany
La Famille Sapajou (TV) (1997), de Elisabeth Rappeneau
Don Juan (1997), de Jacques Weber
Serial Lover (1997), de James Huth
Les Equilibristes (1992), de Nico Papatakis
Le petit prince a dit (1992), de Christine Pascal
Vieille Canaille (1992), de Gérard Jourd'hui
Waati (1994), de Souleymane Cissé
Adultère mode d'emploi (1995), de Christine Pascal
Déjà mort (1997), de Olivier Dahan
Préférence (1997), de Grégoire Delacourt
Gaetan et Rachel en toute innocence (1997), de Suzy Cohen
Belle Maman (1998), de Gabriel Aghion
Le Comte de Monte Cristo (1998), de Josée Dayan
Balzac (TV) (1999) de Josée dayan
Epouse-moi (1999), de Harriet Marin
La débandade (1999) de Claude Berri
Scènes de crimes (1999), de Frédéric Schoendorfer
Le Libertin (1999) de Gabriel Aghion
Un Dérangement considérable (1999), de Bernard Stora
Zaide, un petit air de vengeance (1999), de Josée Dayan
Comme un aimant (2000), de Akhenaton
Les Rivières pourpres (2000), de Mathieu Kassovitz
Harrison's Flowers (2000), de Elie Chouraqui
Belphégor, le fantôme du Louvre (2000) de Jean-Paul Salomé
De l'amour
(2000), de Jean-François Richet
Un aller simple (2000), de Laurent Heynemann
Vidocq (2001), de Pitof
Origine océan quatre milliards d'années sous les mers (2001) de Gérald Calderon
L'Enfant qui voulait être un ours (2001), de Jannick Astrup
Genesis
(2002), de Claude Nuridsany
Les Choristes (2003), de Christophe Barratier
Agents secrets (2003), de Frédéric Schoendoerffer
Je préfère qu'on reste amis... (2004), de Eric Toledano
Brice de Nice (2004), de James Huth
Les Rois Maudits (2005), de Josée Dayan
La Planète Blanche (2006), de Stéphane Milliere
Truands  (2007), de Frédéric Schoendoerffer
Le Deuxième souffle (2007), de Alain Corneau
Sempre vivu! (2007), de Robin Renucci
Les femmes de l'ombre (2008), de Jean-Paul Salomé
MR 73 (2008), de Olivier Marchal
Ulzhan (2008), de Volker Schlöndorff
Un homme d'honneur (TV) (2008), de Laurent Heynemann
Agathe Cléry (2008), de Etienne Chatiliez
Villa Amalia (2009), de Benoît Jacquot
Coraline (2009), de Henry Selick
Brendan et le secret de Kells (2009), de Tomm Moore
Lucky Luke (2009), de James Huth
Ωcéans (2010), de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud
Tête de turc (2010) de Pascal Elbé
Le caméléon (2010) de Jean-Paul Salomé
Au fond des bois (2010) de Benoît Jacquot
Bébé(s) (2010) de Thomas Balbès
La Clé des champs (2011), de Claude Nuridsany et Marie Pérennou
Sur la piste du Marsupilami (2012) d'Alain Chabat
Pour toi j'ai tué (2012) de Laurent Heyneman
La Rizière (2012), de Xiaoling Zhu
Un bonheur n'arrive jamais seul (2012), de James Huth
Ludwig II (2012), de Peter Sehr
Je fais le mort (2013), de Jean-Paul Salomé
Amazonia (2013), de Thierry Ragobert
Gemma Bovery (2014), de Anne Fontaine
Trois cœurs (2014), de Benoît Jacquot
Le Chant de la mer (2014), de Tomm Moore
Les Saisons (2015), de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud
Mune, le gardien de la lune (2015), de Benoît Philippon
Journal d'une femme de chambre (2015),de Benoît Jacquot
Masaan (2015), de Neeraj Ghaywan
À jamais (2016), de Benoît Jacquot
Voyage à travers le cinéma français (2016), de Bertrand Tavernier
Brice 3 (2016), de James Huth
Marie Curie (2016), de Marie Noelle
La Mélodie (2017), de Rachid Hami
Normandie nue (2018), de Philippe Le Guay
Eva (2018), de Benoît Jacquot
Dernier Amour
(2019), de Benoît Jacquot
Blanche comme neige (2019), d'Anne Fontaine
Les Envoûtés (2019), de Pascal Bonitzer
Je ne rêve que de vous (2019), de Laurent Heynemann
La Daronne (2020), de Jean-Paul Salomé

Discographie

Le Fils du requin (1993)
La Rivière Espérance (1995)
Microcosmos (1996)
Les Raisons du cœur (1997)
Don Juan (1998) avec A Filetta
Déjà mort (1998) (6 titres parmi compilation d'autres musiques)
Serial Lover (1998)
Le Comte de Monte-Cristo (1998)
La Débandade (1999)
Himalaya : L'Enfance d'un chef (1999) avec A Filetta
Belle maman (1999) (6 titres parmi compilation d'autres musiques)
Le Libertin (2000) avec A Filetta
Comme un aimant (2000) (collaboration avec Akhenaton) avec A Filetta
Les Rivières pourpres (2000)
Harrison’s Flowers (2000)
Belphégor (2001)
De l'amour (2001)
Vidocq (2001)
Le Peuple migrateur (2001), avec Robert Wyatt et A Filetta
L’enfant qui voulait être un ours (2002)
Les Choristes (2004)
Agents secrets (2004)
Genesis (2004)
Brice de Nice (2005)
Les Rois maudits (2005)
Stabat mater (28 juin 2005 - basilique de Saint-Denis), avec Robert Wyatt
La Planète blanche (2006)
Truands (2007)
Le Deuxième Souffle (2007)
MR 73 (2008) (téléchargement uniquement)
Bruno Coulais - Rétrospective (double CD, compilation) (2008)
Coraline (2009)
Brendan et le secret de Kells (2009)
Lucky Luke (2009)
Océans (2010)
Bébés (2010) (téléchargement uniquement)
La Clé des champs (2011)
Sur la piste du Marsupilami (2012) (téléchargement uniquement)
Les Adieux à la reine / Au fond des bois / Villa Amalia : musiques pour les films de Benoît Jacquot (2012)
Ludwig II (2013)
Amazonia (2013) (téléchargement uniquement)

Site officiel : http://www.brunocoulais.com


 



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sans oublier mon livre sur A Filetta !

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Les pages consacrées aux Rencontres polyphoniques de Calvi :

Les invités des Rencontres (tous les artistes y ayant participé au moins une fois)

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L'opéra, la musique baroque, etc.

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Et enfin, ma sélection de disques du mois.


Corsicamania, l'annuaire des sites corses

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