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Bretagne : Morbihan

Dernière mise à jour : 08/04/2019

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(Mars 2019)

La « petite mer » (Mor Bihan en breton) et ses côtes découpées est considérée comme la région la plus ensoleillée de Bretagne. Ce ne fut pas le cas lors de notre séjour de 2019, mais malgré le vent et la pluie fréquents, nous avons pu apprécier ses beaux paysages. La région d'Auray se caractérise par ses rias, embouchures de fleuves envahies par la marée haute. À noter qu'en Finistère nord et Côtes d'Armor, on nomme ces petites baies "aber" et en Finistère Sud "aven".

1-Vannes

Le lavoir de la Garenne est, contrairement aux apparences, une construction récente datant du XIXe siècle. C'est sous sa longue galerie couverte d'une toiture d'ardoises qui suit la courbe de la Marle,que les lavandières de Vannes venaient s'installer pour laver leur linge et pour discuter.
L'étage présente une façade en pans de bois.
Le nombre important de souches de cheminées indique l'emplacement des buanderies. Les lavoirs sont situés en contrebas des remparts et devant le bastion de la Garenne (du XVIIe).

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Le lavoir de la Garenne - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer
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Les remparts - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer
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Rues de Vannes - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer

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2-Golfe du Morbihan : presqu’île de Rhuys

La presqu'île de Rhuys est la langue de terre et de sable qui ferme au sud le golfe du Morbihan. Le marais salant de Lasné a été créé artificiellement au 17e siècle. C'est un grand site ornithologique. Ici une aigrette garzette.

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Golfe du Morbihan à Lasné - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer
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Aigrette garzette dans le marais salant de Lasné - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer

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3-Auray et Ste Anne d’Auray

Ste Anne d’Auray

L’histoire de Sainte-Anne-d’Auray aurait débuté au XVIIe siècle, par les apparitions de sainte Anne à un pieux laboureur du village appelé Yves Nicolazic. Lors d’une apparition, sainte Anne demande à Nicolazic de reconstruire la chapelle primitive. La nouvelle se répand dans toute la Bretagne et les pèlerins se mettent en route vers Sainte-Anne-d’Auray, donnant naissance au plus grand pèlerinage de la région.
Au XIX siècle, l’affluence est telle que la chapelle construite par Yves Nicolazic devient trop petite. Pour y remédier, une basilique sera édifiée entre 1865 et 1872 par l’architecte Deperthes.
Chaque 26 juillet, le village accueille des milliers de pèlerins pour le Grand Pardon.

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Ste Anne-d'Auray - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer

Auray


En passant sur le pont de la quatre-voies entre Vannes et Lorient, un joli petit port attire l’œil. Auray-Saint-Goustan possède deux quartiers anciens : la ville haute centrée autour de l’église Saint-Gildas et la ville basse sur les bords du Loch.

Autrefois, important port de commerce, le port de Saint-Goustan est aujourd’hui dédié à la plaisance, à la flânerie et à la promenade. Il tire son nom de Saint-Goustan, patron des marins et des pêcheurs. Au 13e siècle, les Ducs de Bretagne bâtissent un pont, un port et un château à Saint-Goustan. Deux quartiers voient ainsi le jour : le port, au pied de la forteresse, et la ville haute surplombant le port. Aujourd’hui, il ne reste aucune trace de la forteresse mais le quartier de Saint-Goustan a su conserver son authenticité et son architecture médiévale. De par sa position stratégique au fond d'une ria, le port s’enrichit au Moyen-Age grâce aux droits de passage perçus sur les bateaux. Aux 16e et 17e siècles, le trafic du vin et des céréales en font le troisième port breton. Benjamin Franklin a accosté ici en 1776 pour rencontrer Louis XVI. Saint-Goustan a conservé ses ruelles pavées, son pont de pierre, ses maisons à pans de bois et ses quais animés. 

Les rampes du Loch, bâties sur les ruines d’un château-fort, descendent vers le port. Des terrasses ombragées de la promenade, la vue plonge sur les quais. La rive la plus pittoresque se rejoint en franchissant le pont à quatre arches de pierre du 13e siècle. La place Saint-Sauveur aux pavés bombés s’encadre de maisons cossues, à pans de bois et encorbellements. Les ruelles pentues, entrecoupées de marches, partent à l’assaut du quartier, bordées de façades à colombages.

De nombreuses personnalités ont forgé le caractère de ce port comme le héros chouan Georges Cadoudal, né à Auray en 1771.
Le Mausolée de Cadoudal a été érigé en sa mémoire dans le hameau de Kerléano, plus haut dans la ville. Autre personnage à avoir marqué l’histoire du port de Saint-Goustan, l’américain Benjamin Franklin. En 1776, celui-ci est contraint par le vent de débarquer à Auray alors qu’il voulait rejoindre Nantes pour demander de l'aide à la France afin obtenir l'indépendance des États-Unis.

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Auray : Eglise Saint-Gildas - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer
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Saint-Goustan - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer

Au sud de Pluneret se trouve une chapelle de la Renaissance, Sainte Avoye. Ce monument impressionne par sa physionomie et ses dimensions. Au-dessus du portail de l’Ouest s’élève une tour qui a été en partie détruite par la foudre en 1727. La chapelle Sainte-Avoye abrite un jubé de style Renaissance en bois de chêne polychome entièrement sculpté, qui sépare le chœur de la nef. Malheureusement la chapelle, longtemps fermée pour restauration, n'est accessible que quelques jours dans l'année, du 15 juin au 20 septembre.

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Chapelle Sainte-Avoye - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer

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4-Le Bono

Le Bono a connu autrefois une activité importante avec environ quatre cents marins et plus de cent bateaux. Le Vieux Pont suspendu reliant le Bono au Pays d’Auray, construit il y a plus de 150 ans, a été entièrement rénové  et réouvert aux piétons et cyclistes. Il offre un superbe point de vue sur le port et les anciens chantiers ostréicoles.

En empruntant le sentier côtier, on découvre des paysages sauvages d'une rare beauté .

Le Bono    Le Bono    Le Bono

Le Bono    Le Bono

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Le Bono - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer

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Le Tumulus du Rocher dit « Tumulus de Kernours », site datant du néolithique (environ 3000 av J.-C.), formé d’un tertre de terre et de plusieurs tombelles de l’âge de bronze. Cet ensemble mégalithique est niché à l’intérieur d’une pinède surplombant la rivière du Bono.

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Le Bono    Le Bono
Le tumulus de Kernours - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer

5- Ria d'Etel : Belz et St Cado

La ria d'Etel est un vaste estuaire remarquable par ses rives découpées et ses nombreux îlots. L'île de Saint Cado, ancien port sardinier au coeur de la ria, est un lieu incontournable de la Ria d'Etel.

La maison de Nichtarguer ou la maison de l’huître (En Istra ar Guer) fut construite vers 1890, à l’initiative d’un gros négociant Etellois qui voulait se lancer dans l’ostréiculture. et souhaitait y loger un gardien de parcs et sa famille.

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La maison de Nichtarguer et Saint Cado - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer

On accède à l'île par le pont récemment rénové - fruit, selon la légende, d'un marché passé par Saint Cado avec le Diable - pour faire le tour de l'île à pied. Sur la place au centre de l'île, la chapelle, le calvaire et la fontaine. Chassé par les Saxons en 525, Saint Cado vient s'établir dans un îlot désert de la rivière d'Etel. L'ermitage devient propriété des moines bénédictins de Quimperlé en 1089, qui en font un prieuré et construisent la chapelle. A cet édifice roman, on a ajouté une chapelle donnant sur le bas-côté sud, un transept au sud, et le portail occidental a été refait au XVIe siècle. Le calvaire se dresse sur un haut perron auquel on accède par des escaliers bordés de murets.

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Saint Cado - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer

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A Port-Niscop, un sentier côtier permet d'accéder à la pointe de Larmor. Le courant est particulièrement fort ici (barre d'Etel). Ce phénomène naturel est provoqué par un banc de sable sous marin qui se déplace au gré des vents et des courants. La mer qui se brise sur toute la longueur de l’embouchure rend parfois la barre infranchissable.
La barre a été à l'origine du drame qui s'est déroulé le 3 octobre 1958, causant la mort de neuf personnes lors d'une expédition organisée par Alain Bombard pour tester un nouveau type de radeau de survie. Un rouleau provoqué par la barre a retourné le radeau de Bombard. Le canot de sauvetage Vice-Amiral Schwerer II, qui s'était porté à son secours, a chaviré aussi. Quatre personnes ont péri parmi les occupants du radeau de survie et cinq parmi les sauveteurs, dont Émile Daniel, le patron du canot de sauvetage

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Pointe de Larmor - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer

6-Locmariaquer

Sur ce site se sont succédés une file de menhirs géants (milieu du Ve millénaire avant notre ère), dont le Grand Menhir Brisé reste l’unique témoin  en place, une grande tombe à caveau unique et fermé, le tumulus d’Er Grah (seconde moitié du Ve millénaire) et une tombe à couloir, le cairn la Table des Marchands (début du IVe millénaire avant notre ère).

La particularité du site des mégalithes de Locmariaquer réside dans la découverte de l’emplacement d’une file de menhirs géants dont les plus grands, en orthogneiss et pesant jusqu’à 300 tonnes, supposent un transport sur dix km, et en partie par voie d’eau. Ce monument ruiné, probablement par un séisme, a constitué une source de réutilisation de blocs de pierre dans plusieurs grands monuments (Cairn de Gavrinis, Table des Marchands, Mané Rutual…).
La stèle présente au fond de la chambre funéraire de la Table des Marchands constitue un exemple remarquable de signe dit « en écusson », ici recouvert par des rangées de crosses.

Le dolmen de Mane Rutual

Ce dolmen du Néolithique est un dolmen à couloir de 15 m de long pour 3,4 m de large et 1,2 m de haut, constitué de 39 orthostates soutenant 6 dalles de couverture. L'une d'elles est d'une taille disproportionnée : 11 m de long pour 40 à 50 t.

Il est possible que la gigantesque dalle de couverture provienne du réemploi d'un menhir brisé.

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Dolmen de Mane Rutual - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer

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Table des Marchands - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer
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Grand Menhir Brisé et Tumulus d’Er Grah

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7-Erdeven : circuit des mégalithes

Un circuit assez long qui permet de découvrir tous les mégalithes d'Erdeven.
Premier mégalithe, le dolmen de Botlann près des maisons. Là, une violente averse de grêle nous surprend. Heureusement, elle ne dure pas longtemps. Nous continuons vers la forêt et parvenons au dolmen de Mané Braz (la grande colline). Ensuite, nous parvenons aux alignements de Coet Er Bei avec la Chaise de César et le dolmen de Mané Croc'h. On retrouve la route pour visiter le dolmen de Crucuno. Une nouvelle averse de grêle plus tard et nous arrivons aux géants de Kerzérho.

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Dolmen de Botlann - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer
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Mané Braz - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer
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Alignements de Coet Er Bei et la Chaise de César - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer
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Dolmen de Mané Croc'h - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer
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Dolmen de Crucuno - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer
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Alignements de Kerzérho - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer
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Alignement de la Table du sacrifice (Géants de Kerzérho) - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer

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8-Carnac

Les alignements de Carnac furent érigés au néolithique, entre le Ve et le IIIe millénaire avant J.-C., par des communautés sédentarisées qui pratiquaient l'élevage et l'agriculture. Le site s'étend sur plusieurs kilomètres : à l'ouest, les alignements du Ménec (1 050 pierres sur une longueur de 950 mètres); de l'autre côté de la route d'Auray, Tout-Chignan; plus loin vers l'est, Kermario; après la Petite Métaierie, les files de menhirs remontent sur le plateau du moulin de Kermaux, du haut duquel on jouit d'une bonne vue d'ensemble; ils redescendent plus loin vers l'étang de Kerloquet; encore plus loin, le Manio présente un menhir haut de 3,50 mètres; encore plus loin, les alignements de Kerlescan. Enfin, un peu à l'écart on trouve au nord le Géant du Mano et le Quadrilatère du Mano, et au sud sur un terrain privé, le dolmen de Kercado.

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Alignement de Tout-Chignan - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer
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Alignement de Kermario - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer
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Alignement du Ménec - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer
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Tumulus Saint-Michel - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer
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Quadrilatère et Géant du Manio - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer
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Dolmen de Kercado - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer

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9- Quiberon

La « Côte sauvage » est une succession de falaises déchiquetées où grottes, crevasses et gouffres alternent avec de petites plages de sable sur lesquelles les vagues se brisent en rouleaux. La baignade est d'ailleurs interdite dans le secteur. Mais le paysage est magnifique, surtout par grand vent (ce qui était le cas ce jour-là!)

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Côte sauvage - Cliquer sur les images pour zoomer / dézoomer

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Retours à Auray

(Février 2025 et mars 2026)

Six ans après notre première visite, nous revenons à Auray. Et nous y retournons l'année suivante.
La région est très intéressante pour les nombreux mégalithes ainsi que par les deux rias, celle d'Etel et celle d'Auray.

Le pays d'Auray

Saint-Goustan

Le port de Saint-Goustan, avec sa position stratégique au fond d'une ria, était aux 16e et 17e siècles le troisième port breton. Des maisons du 15e siècle subsistent sur la place St-Sauveur et dans les ruelles montantes. La promenade du Stanguy longe la rivière d'Auray jusqu'à la pointe de Kerisper. Il est possible d'accomplir une grande boucle de 18 km en longeant la rivière du Bono mais nous avons préféré découvrir ces deux rivières en deux fois.

Le Bono

Après une visite au Tumulus du Rocher dit « Tumulus de Kernours », dans une belle pinède surplombant la rivière du Bono, nous rejoignons le vieux pont suspendu reliant Le Bono au Pays d’Auray. De là nous descendons sur la rive pour longer la rivière du Bono. Le sentier longe le cimetière de bateaux de l'anse de Govillo.

Ste Anne d'Auray

Au XVIIe siècle, comme aux siècles antérieurs, Keranna (Ker-Anna, le village de Sainte Anne en breton) est un simple hameau de la paroisse de Pluneret. « Le Ker-Anna du XVIIe siècle, c'est un hameau de six fermes, sept feux, trente ou quarante âmes ; des bâtiments de granit, coiffés de chaume, une fontaine, des champs d'avoine et de blé noir, un marécage..
Sainte Anne est traditionnellement très vénérée en Bretagne car selon une vieille légende, venant de Palestine, elle aurait abordé dans les dunes du fond de la Baie de Douarnenez, à Sainte-Anne-la-Palud, raison pour laquelle elle est devenue par la suite la sainte patronne des Bretons.
Les premières apparitions de sainte Anne à Yvon Nicolazic, paysan qui ne savait ni lire ni écrire, dateraient de l'été 1623, mais l'apparition principale serait celle de la nuit du 25 au 26 juillet 1624 où sainte Anne lui aurait déclaré : « Je suis Anne, mère de Marie. Il y avait autrefois une chapelle qui est tombée en ruine (...). Je te demande de la rebâtir et d'en prendre soin (...). Dieu veut que je sois honorée ici (...) ».
Dans la nuit du 7 au 8 mai 1625, accompagné de son beau-frère et de voisins, Yvon Nicolazic se rend à nouveau dans le champ du Bocenno, où avaient lieu les apparitions (et qui était le site de l'ancienne chapelle disparue) et y déterre une vieille statue à moitié pourrie en bois d'olivier (une hypothèse prétend que la statue soit celle de la déesse romaine Bona Dea allaitant deux enfants discrètement re-sculptée et repeinte par les moines capucins d'Auray pour en faire l'image de sainte Anne trinitaire tenant sur ses genoux la Vierge et l'Enfant Jésus ; ceci reste invérifiable, la statue ayant disparu pendant la Révolution française.
La nouvelle de cette découverte devint publique. Le recteur de Pluneret, jusque-là réticent et méfiant, finit par se laisser convaincre, de même que l'évêque de Vannes, Sébastien de Rosmadec, qui interrogea Yvon Nicolazic en mai 1625. La première chapelle est bénie le 4 juillet 1628.
À la mort d'Yvon Nicolazic en 1645, le pèlerinage, organisé par des religieux Carmes installés dans le village depuis 1633 à la demande de Sébastien de Rosmadec est déjà très fréquenté. Sainte-Anne-d'Auray (ou en breton Santez-Anna-Wened) est devenu rapidement le principal lieu de pèlerinage de la Bretagne. On y vient depuis 1625, pour commémorer l'apparition de sainte Anne, grand-mère maternelle de Jésus-Christ, à Yvon Nicolazic. Louis XIII offrit un morceau d'os de la sainte, dont le corps aurait été ramené à Apt par sainte Marie-Madeleine et sainte Marthe de Béthanie.
La Scala Santa est construite par les Carmes en 1662. Elle fut démontée pierre par pierre en 1870 et transférée un peu plus loin, au fond du champ de l'Épine.

Un Mémorial aux victimes bretonnes de la Grande Guerre, dont la première pierre est posée le 1er octobre 1922, est inauguré de manière solennelle le 24 juillet 1932. Il évoque les 240 000 Bretons qui seraient morts au combat pendant cette guerre, chiffre considéré désormais comme exagéré par les historiens, qui estiment le nombre des Bretons morts au combat à environ 125 000. Ce monument est désormais dédié aux disparus de toutes les guerres.

Erdeven

Le Golfe du Morbihan

La Trinité

St Philibert

Depuis la plage, vue sur la pointe de Keryondre. Le sentier mène à la pointe de Men er Beleg

Locmariaquer

A l’entrée du Golfe du Morbihan, Locmariaquer possède un ensemble mégalithique exceptionnel, ainsi que plusieurs belles plages : la plage de Saint Pierre, la plage de la Falaise, la plage du Valy, la plage de Toul-Keun, la plage du Rolay...

Circuit des Mégalithes

Nous nous dirigeons vers le lotissement de Cresuidi et trouvons (avec un peu de difficulté) le sentier balisé en jaune que nous allons suivre tout au long de cette randonnée. Nous nous dirigeons d'abord vers Kerlud en passant entre des propriétés. A l'entrée du hameau, Dolmen de Kerlud. Il s’agit d’un dolmen sans couloir, aux parois formées de quatre supports reliés par de la maçonnerie de pierres sèches, de forme presque ronde. Il mesure 3,5 m de long, pour 4 m de large et 0,80 m de hauteur et est recouvert d’une imposante dalle de couverture. Ce monument suivait probablement le même principe que le tumulus d’Er Grah : une tombe individuelle fermée recouverte par un important tumulus de forme allongée.

On continue le sentier qui devient sentier côtier en croisant le GR34 à l'anse de Toul Keun. Nous longeons la plage jusqu'à l'Allée couverte des Pierres plates.
Le dolmen des Pierres Plates est une tombe que l’on dit « coudée » en raison de la forme de son architecture. Le couloir change de direction au bout de quelques mètres. Au niveau du « coude », on observe la présence d’une cellule latérale sur la gauche. Tout au fond du couloir, une dalle verticale semble marquer une séparation avec la chambre funéraire. Ce monument possède plusieurs gravures caractéristiques de ce type d’architecture dite « coudée ». Il est difficile d’identifier ce qu’elles représentent.
A côté de l’entrée du monument se trouve un « menhir indicateur » , dressé au début du XXe siècle. Il se trouvait couché devant l’entrée du monument, et n’était originellement peut-être pas un menhir mais éventuellement une pierre de couverture du dolmen. Des vestiges du tumulus sont encore visibles.

Après le monument, on continue le long de la plage de la Falaise et de la plage du Rolay jusqu'à la pointe de Kerpenhir, entrée du Golfe du Morbihan. Le Golfe du Morbihan est un site naturel d'exception. Il abrite une quarantaine d'îles dans une petite mer intérieure de 5 km de large sur 21 km de long. Il s'ouvre sur l'Atlantique par un goulot d'un kilomètre de large situé entre Locmariaquer et Port-Navalo.

On poursuit le sentier côtier jusqu'aux menhirs de Men Letionnec.
Men Letionnec, aussi appelé Men Melen, est une grande stèle dressée, accompagnée de plusieurs autres pierres plus discrètes prises dans le talus à proximité, formant un alignement. Cet ensemble est complété par plusieurs files de pierres qui se détachent du platier rocheux et ne se distinguent que lors des très grandes marées, de part et d’autre de la balise de Goemorent. L’une des pierres, plus facilement repérable, est un énorme menhir couché, de plus de 6 m de long pour 2 m de large et 0,8 m d’épaisseur. Ces alignements immergés témoignent de la remontée du niveau marin depuis le Néolithique, particularité des mégalithes du sud Morbihan.

On rejoint la route avant de bifurquer vers le Tumulus de Mané er Hroëk. Cette sépulture fait partie d’un ensemble de trois monuments, avec le tumulus de Tumiac à Arzon et de Saint-Michel à Carnac, dits « carnacéens ». Il s’agit de trois architectures monumentales parmi les plus anciennes d’Europe de l’Ouest (milieu du 5 e millénaire avant J.-C.), qui se distinguent par leurs dimensions et la richesse du mobilier funéraire qu’elles renfermaient. Aujourd’hui coupé du paysage environnant par l’urbanisation, le tumulus du Mané er Hroëk doit son aspect « en cratère » actuel aux fouilles archéologiques menées en 1863 puis à l’aménagement d’un escalier d’accès au début du 20e siècle.
Les fouilles ont mis au jour le caveau funéraire, qui contenait une collection impressionnante d’objets de prestige : plusieurs dizaines de lames de haches en fibrolite et jadéite, mais aussi des perles et pendeloques en variscite et un anneau de jade. Les roches utilisées pour façonner ces objets d’apparat proviennent de la péninsule ibérique et des Alpes italiennes, preuve des relations d’échanges à longue distance entretenues par les populations néolithiques.

Retour dans le village, avec encore deux sites : Le Mané Réthual est un vaste dolmen à couloir d’une vingtaine de mètres, composé de 36 supports et 6 dalles de couverture. Ce qui frappe dans son architecture est l’utilisation d’une énorme dalle de couverture, aujourd’hui brisée en deux parties, dépassant largement les dimensions de la chambre funéraire. Cette dalle en orthogneiss, portant des gravures (une lame de hache et une forme « d’idole » ou « phallique ») est sans doute un réemploi d’une stèle dressée d’une structure plus ancienne.
Et enfin, tout proche du dolmen de Mané Réthual, et peut-être en lien avec ce dernier, se trouve l’imposant menhir Men Bronzo. Ses deux parties brisées gisaient en connexion, ce qui pourrait indiquer que sa chute fut accidentelle. Une opération entreprise en 2000 pour le redresser a mis au jour des gravures sur sa partie basse, ce qui explique l’aspect actuel. On longe le cimetière puis l'enclos des mégalithes avant de rejoindre le parking.

Site des Mégalithes
Restaurée tout au long du XXème siècle, la Table des Marchands est une ancienne chambre funéraire recouverte d’un cairn, un amas de pierres sans mortier. Elle serait le premier monument à avoir été défini comme dolmen – la table de pierre en breton – pour évoquer cette architecture de grands blocs en forme de table.
Des gravures impressionnantes sont à observer sur deux pierres à l’intérieur du monument. Leur interprétation intrigue. S’agit-il de motifs en lien avec le quotidien, la vie politique ou encore spirituelle de ces populations préhistoriques ? Les techniques utilisées démontrent une organisation et un savoir-faire précis. En levant la tête, on s’aperçoit qu’il y a également des gravures au plafond, dont l’une semble avoir perdu sa moitié... La seconde partie se trouve au Cairn de Gavrinis...

Le Grand Menhir brisé est un des monuments mégalithiques les plus saisissants. Il est le vestige d’un alignement de stèles et témoigne d’un projet de construction et d’un chantier ambitieux. Visibles alors à plusieurs kilomètres de distance, notamment de la mer, ces pierres dressées se sont inscrites dans ce paysage modelé par les premières populations agricoles.
Les emplacements des stèles autrefois érigées près du Grand Menhir sont aujourd'hui matérialisés au sol par des empierrements circulaires. Leur présence permet d’imaginer un alignement conséquent. Les fosses de calage dans lesquelles les pierres étaient placées ont permis aux archéologues de constater une disposition par ordre décroissant avec des matériaux bien distincts, aux provenances plus ou moins lointaines. Les archéologues se sont aperçus que ce monument n’avait pas été construit en une seule fois, mais bien sur plusieurs siècles. Au départ petit cairn, l’architecture a été étirée au nord et au sud pour atteindre près de 140 mètres de longueur formant ainsi cette structure trapézoïdale si particulière mélangeant pierres et terre : un tumulus.
Ce n’est pas seulement sa longueur qui donne le vertige, mais aussi la provenance du mobilier funéraire retrouvé dans le caveau : des haches et pendeloques de couleurs si singulières, issues respectivement des Alpes italiennes et de la péninsule ibérique, mettent en évidence l'existence d'une circulation de biens de prestige à l'échelle européenne à la fin de la Préhistoire.

Avec le tumulus d’Er Grah, nous sommes face à une sépulture spectaculaire qui n’est pas sans rappeler les grands tumulus carnacéens comme le Mané er Hroëck à Locmariaquer, la Butte de César – tumulus de Tumiac à Arzon et l’exceptionnel tumulus Saint-Michel de Carnac.

Plage de St-Pierre

De la presqu'île d'Er Long, on rejoint la plage de St Pierre puis la pointe er Hourel reconnaissable à ses grands pins. La vue sur Belle-ïle, Houat et Hoedic est spectaculaire.

Plage de Locmariaquer et pointe de Kerpenhir. Une vierge à l'enfant, Notre-Dame de Kerdro, veille sur le goulet d'accès au golfe, face à Port-Navalo..

Larmor-Baden

Du port Lagaden, sentier côtier vers l'île Berder, accessible à marée basse.

St Armel

Le marais salant de Lasné est un site ornithologique. Malheureusement, peu d'oiseaux présents le jour de notre passage.

Suscinio

L'imposant château de Suscinio, édifié au 13e siècle, était un,e résidence des ducs de Bretagne.

Beg Lann et château

St-Gildas-de-Rhuys

L'Eglise abbatiale abrite le tombeau de saint Gildas.

Pen Castel

 

Pointe de Kerners

Dans le village d'Arzon, une petite route passe devant l'allée couverte du Graniol. On rejoint la côte que l'on longe jusqu'à la pointe de Kerners

La ria d'Etel

La ria d'Etel est un vaste estuaire remarquable par ses rives découpées et ses nombreux îlots.

Landévant : Pointe du Listoir

La Pointe du Listoir est le lieu de naissance de la rivière d’Étel. Riche en organismes marins, cette zone est un site ornithologique.
Le départ se fait au lieu-dit Mané Krapign, sur une petite route desservant les hameaux de La Grande Demi Ville et de la Petite Demi Ville. Juste après avoir quitté la D33, on trouve un petit parking sous les arbres.
Il faut entrer en forêt en franchissant la barrière interdisant l'accès aux véhicule et tout de suite tourner à gauche sur un large chemin.
La randonnée sera difficile car après l'hiver très pluvieux, les sentiers se sont transformés en marécages. On doit zigzaguer entre herbe mouillée, boue et eau en s'enfonçant parfois jusqu'aux chevilles ! A la sortie de la forêt, on arrive à une passerelle en face de la ria d'Etel dite ruisseau du Pont du Palais (en fait de ruisseau, c'est une rivière! ) Sur la rive opposée, on aperçoit le clocher de la chapelle de Legevin à Nostang. Par endroits, des passerelles ont été aménagées mais on patauge encore beaucoup.
Dans un champ, deux magnifiques chevaux viennent nous saluer.
On arrive enfin à la pointe du Listoir. Riche en organismes marins (vers, coquillages, crevettes…), le site ornithologique de la Pointe du Listoir accueille les principales concentrations d’oiseaux de la rivière d’Étel. En plus d’une nourriture abondante, ils y trouvent la visibilité nécessaire à leur sécurité.
On longe à présent le ruisseau de la Demi-Ville avant d'arriver à proximité du moulin du même nom. La maison et le moulin (propriété privée) ont été construits avec les pierres de l’ancien manoir de la Demi-Ville. Le moulin possède une roue de 6 m de diamètre. La densité des moulins était forte dans ce département puisque l’on pouvait en compter jusqu’à vingt par commune. Mais sur plus de 2 500 moulins recensés au XIXe siècle en Morbihan, il n’en reste plus qu’une quarantaine en fonctionnement.
Compte tenu de l'état du terrain, nous renonçons à poursuivre par la forêt et suivons le route qui passe par la Petite Demi Ville puis la Grande Demi Ville avant de retrouver le parking.

Landévant : Ruisseau du Pont du Palais

L'année suivante, nous avons longé le ruisseau sur l'autre rive, en partant du lieu-dit Le Palais.

Merlevenez

L'église Notre-Dame-de-Joie (XIIe-XVe siècle) est l'un des plus beaux monuments de l'art roman en Bretagne. Elle mesure 38 m sur 12. Elle aurait être occupée par les Templiers selon certains historiens du XIXe siècle. Son édification est antérieure à la fondation de l'Ordre du Temple. Le clocher est ajouté au XIVe siècle puis restauré en 1533. Partiellement détruite par des bombardements terrestres pendant la poche de Lorient, elle a été magnifiquement restaurée au cours des années 1950/1960. Les vitraux des verrières de la nef et des transepts sont l'œuvre du maître verrier Jean-Jacques Gruber.

Nostang

Nostang occupe une presqu'île de confluence qui se termine au sud par la Pointe du Gouarde, entre deux bras de mer de la Ria d'Étel : le Goah Guillerm à l'ouest et la Rivière de Landévant (et l'une de ses branches le Ruisseau du Pont du Palais) à l'est. .

Trois cours d'eau principaux, coulant vers le sud et se jetant dans divers bras de la ria d'Étel, concernent Nostang : le ruisseau du Moulin de Saint-Georges à l'ouest, séparant la commune de Kervignac et de Merlevenez ; le Ruisseau du Pont du Roc'h et enfin le Ruisseau du Moulin du Palais à l'est, séparant Nostang de Landévant

St Cado

L'île de Saint Cado, ancien port sardinier au coeur de la ria, est un lieu incontournable de la Ria d'Etel.

On remarque immédiatement la petite maison aux volets bleus posée sur l'îlot rocheux de Nichtarguer. La maison de Nichtarguer ou la maison de l’huître (En Istra ar Guer) fut construite vers 1890, à l’initiative d’un gros négociant Etellois qui voulait se lancer dans l’ostréiculture. et souhaitait y loger un gardien de parcs et sa famille.

L'îlot de Saint Cado est relié à la terre par un pont en pierre et accessible à pied. On y découvre de charmantes petites maisons de pêcheurs et quelques monuments religieux. Construite par les moines du prieuré au 12e siècle, une somptueuse chapelle romane dédiée à Saint-Cado trône sur la place centrale.

Alignements de Carnac

Constitués de menhirs et d'enceintes mégalithiques associés à des tombes individuelles (tumulus mégalithiques) ou collectives (dolmens) s'étirant sur plus de quatre kilomètres, les alignements mégalithiques de Carnac, érigés vers 4 500 ans avant J.C, sont les ensembles mégalithiques les plus célèbres de France et les plus impressionnants de cette période, avec près de 3 000 pierres levées.
Si désormais, chaque site semble isolé, au Néolithique, une continuité visuelle existait entre ces différents alignements.

Les alignements de Carnac s'étendent sur environ 4 km de longueur, entre la baie de Plouharnel et la rivière de la Trinité-sur-Mer et il est possible qu'à l'origine ils aient même atteint la rivière de Crac'h, ce qui porterait leur longueur totale à 8 kilomètres. Ils comprennent environ 3 000 menhirs, chiffre sans doute largement en deçà de ce qui existait au Néolithique On recense quatre alignements principaux d'ouest en est : le Ménec, Kermario, Kerlescan et le Petit Ménec. Chaque alignement semble désormais isolé au milieu de la végétation mais ce sont les plantations de pins du XXe siècle qui ont contribué à modifier notre perception globale : dans un paysage plus ouvert, ce qui était probablement le cas au Néolithique, une continuité visuelle existait entre les différents alignements et les monuments mégalithiques voisins (tumulus, dolmens), elle est encore perceptible sur des dessins ou des photographies réalisés au XIXe siècle.

Dans la plupart des alignements, les menhirs sont généralement associés à au moins une enceinte disposée à l'ouest d'où partent les files de menhirs. La topographie des terrains a été prise en compte et les menhirs ont été dressés de manière à accentuer les effets de perspective : les menhirs les plus grands (plus de 3 m) sont implantés sur les points hauts (généralement à l'ouest) et les plus petits (moins de 0,90 m) dans les zones les plus basses. Dans les files, tous les menhirs sont orientés de la même façon, leurs petits côtés dans l'axe de la file. Tous les menhirs sont exclusivement constitués de blocs en granite, d'origine locale, un granite d'anatexie à deux micas hétérogènes, comprenant des zones porphyroïdes.

Alignement du Ménec

Cet alignement mesure 950 mètres de long sur 100 mètres de large et comprend 1 050 menhirs répartis sur 11 files.
L'alignement a été coupé en deux parties inégales lors de la construction de la RD 196, la partie orientale du site est désormais appelée alignement de Toulchignan. Les plus hautes pierres de l'alignement atteignent 4 mètres de hauteur. L'alignement est précédé au sud-ouest par une enceinte curviligne incluse dans le village du Ménec. Une seconde enceinte, très ruinée, est visible à son extrémité orientale.

Alignement de Kermario

Cet alignement est le plus connu et le plus fréquenté des alignements de Carnac car c'est celui qui comporte les menhirs les plus spectaculaires mais c'est aussi l'alignement qui a été le plus endommagé et le moins bien restauré.
L'alignement s'étire sur 1 100 mètres de long et comporte 982 menhirs. Le creusement de l'étang de Kerloquet au XIXe siècle a détruit une partie des files et il est difficile de savoir si les menhirs visibles au-delà de l'étang, connus désormais sous le nom d'alignement de Kerloquet, correspondent à un site indépendant ou à l'extrémité orientale de l'alignement d'origine.

Alignement de Kerlescan et du Petit Ménec

De tous les alignements de Carnac c'est celui qui a été le mieux préservé. Il s'étire sur 350 mètres de longueur et comporte encore 300 menhirs répartis sur 13 files non parallèles. Il est précédé d'une enceinte rectangulaire édifiée sur une légère hauteur : pour un observateur qui serait placé à l'extrémité orientale du site, l'ensemble des files donnent ainsi l'impression « de monter vers » l'enceinte occidentale.
L'alignement de Kerlescan se prolonge dans un bois situé au-delà de la route menant à la Trinité-sur-Mer par celui du Petit Ménec, très endommagé et en grande partie masqué par le couvert forestier, demeurant de fait mal connu.

Presqu'île de Quiberon

 

En contrebas du village avec ancien village de pêcheurs et de quelques jolies villas, la plage de Kerhostin est une petite plage familiale abritée, située côté baie.

À l’ouest de la presqu’île de Quiberon dans le sud du Morbihan, criques et falaises dessinent la Côte Sauvage où l’océan sculpte la roche sur huit kilomètres. Depuis Portivy, le sentier côtier arrive d'abord à Beg en Aud ( l'éperon barré), ancien site néolithique.

L'histoire de la pointe du Percho, appelée Beg en Aud jusqu'au début du XXe siècle, est liée à celle de la « maison des douaniers ». Il s'agit d'un corps de garde où était stockée une batterie d'artillerie équipée de deux canons de marine de douze en fer sur affût de côte. En se baissant et en scrutant le sol, découvrez de nombreux éclats de silex, car il s'agit aussi d'un site néolithique.

Plus au sud, le Trou du Souffleur. Cette cavité ouverte dans la falaise devient un spectacle en soi par mer agitée. Enfin, à Beg er Goalennec, beau panorama sur Belle-Île.

 

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