Teatru / Théâtre




 


Dernière mise à jour de la page : 06/03/2008

Cette nouvelle page du site est consacrée au théâtre, occasion notamment de rendre hommage au talent et au travail d'Orlando Forioso.

 

U TEATRU DI CALVI
Dimanche 13 et samedi 19 janvier 2008 à 16h00

Pour les enfants, et … pour tous les adultes accompagnés par des enfants.



Une production
TeatrEuropa de Corse - Teatro Stabile di Sardegna - Medias Etas-Napoli

Dans le cadre de la saison théâtrale des Tréteaux de France

En collaboration avec le Centro Studi " Gianni Rodari " de Orvieto - Italie

Avec le soutien de la Collectivité Territoriale de Corse, du Département de la Haute-Corse, du Théâtre de Bastia et du Svegliu Calvese.

Renseignements et réservations : 0495652357 - Fax : 0495654154

Aventures théâtrales de Orlando Forioso
D'après le roman éponyme de Carlo Collodi
Et la comptine de Gianni Rodari
avec

PINOCCHIO Emanuele Masillo
GEPPETTO Angelo Trofa
LE RENARD Giorgio Di Costanzo
LE CHAT Daniele Pettinau
LE GRILLON-PARLANT Marie-Clarisse Mattei
LA FEE AUX CHEVEUX BLEUS Marie-Jo Oliva

et Arlequin, Polichinelle, Mangefeu, les Gendarmes, Lumignon, L’aubergiste de l’écrevisse rouge, le Corbeau, la Chouette, les Lapins croque-morts, Monsieur Royale, la Baleine, le Juge Gorille, les élèves de l’Ecole municipale, les brigands assassins….. et plus de trente personnages.

Musiques et chansons Edoardo Bennato
Décors Jacovitti, réalisés par Marc Lamerant
Costumes Sartoria Farani - Roma
Assistant à la mise en scène Rosalba Ziccheddu
Mise en scène Orlando Forioso
Régisseur Jean-Pierre Sanna -
Habilleuse Mireille Boucher
Organisation et administration Valérie Salducci

 

PINOCCHIO E’ UNA FESTA !

Regardez bien aux alentours de votre ville, vous l’avez forcément entendu arriver : c’est la roulotte du Théâtre de Mangefeu ; un théâtre de marionnettes avec Arlequin, Polichinelle et … Pinocchio !

Tout le monde à bord : voici les aventures théâtrales du plus célèbre personnage de la littérature italienne, qui, de pièges en fourberies, de chansons en numéros de cirque, du Pays des Nigauds au Champs des Miracles, de l’auberge de l’écrevisse rouge à la maison enchantée de La Fée aux cheveux d’azur, vous conduira dans le magnifique Pays des Jouets.

« On ne peut imaginer le monde sans Pinocchio » disait l’écrivain Italo Calvino. Il avait raison. Aujourd’hui encore, plus de cent ans après sa création, Pinocchio demeure notre compagnon ; il reste là, sans causer le moindre ennui à quiconque : si l’on veut lire ses aventures, elles sont disponibles en plus de 270 langues ; si on veut le porter sur la scène, il est prêt parce que le théâtre est sa maison.

Le théâtre est un bien beau jeu, où le mythe Pinocchio se retrouve parmi ses masques-collègues. Certes, à la Commedia dell’Arte il manquait vraiment un personnage tel que lui, menteur, têtu, curieux, étonnant idéal humain qui a toujours stimulé la fantaisie populaire. Avec sa tête de bois Pinocchio ne connaît pas les notions de temps et d’espace. Ingénu et remuant, candide et aventureux, étonné et étonnant, le pantin apprend très vite ce qui lui est enseigné, puis il fait le contraire. Toujours menteur, toujours garnement, agité… Mais lequel de nos enfants ne l’est pas un peu ?

Pinocchio décrit le voyage de l’enfant en devenir, ou plutôt la tentative être un « pantin sans fil ». Dans cette nouvelle version musicale et théâtrale, toujours imprégnée par l’œuvre de Carlo Collodi, et enrichie de quelques vers des comptines de Gianni Rodari, notre héros balaie toutes ses vicissitudes en établissant un contact étroit avec les enfants qui composent le public, en les impliquant dans le développement de l’histoire.

En s’appuyant sur l’œuvre du grand illustrateur italien Jacovitti, Orlando Forioso a essayé de donner naissance à un spectacle vivifiant et dynamique, à la grande puissance visionnaire. Les lieux du spectacle se recréent à l’intérieur du Grand Théâtre Des Marionnettes grâce à des chaises géantes disproportionnées, qui deviendront tour à tour, forêt, cirque, auberge, école, mer, …

C’est le Grand Théâtre Italie qui se présente sous son aspect « Commedia dell’Arte » : il amuse et entraîne, et fait de Pinocchio, l’un de ses plus chers fils.

Edoardo Bennato, chanteur et compositeur napolitain, avec ses musiques et ses chansons telles que « Il gatto e la volpe », « Un millione di monete », « La fata », « In prigione, in prigione », « Dotti, medici e sapienti », entraîne les enfants sur des rythmes captivants aux accents rock et pop.

Le spectacle sera dit en français, corse et italien, avec des interventions dans les langues régionales italiennes qui distinguent certains personnages.

Une grande fête pour les enfants, créée pour eux, mais qui enthousiasme aussi les adultes qui n’ont pas perdu leurs rêves d’enfants.

Ce spectacle est né dans le « grand salon » du théâtre italien qu’est le Teatro Eliseo de Rome. Au fil de plus de 150 représentations, il a réuni plus de 100 000 spectateurs ! Ceci dans le cadre d’une saison théâtrale dédiée aux enfants, qui, en quatre ans, a vu la présence de 350 000 spectateurs ; à Paris, Pinocchio, en version italienne, a fait une fulgurante apparition en 2000, au Théâtre du Rond Point, dirigé par Marcel Maréchal, pour la saison théâtrale du Théâtre des Italiens dirigée par Maurizio Scaparro. Aujourd’hui, le voilà de retour en France, dans une nouvelle version, présenté par une troupe hétérogène d’acteurs capables de réciter en diverses langues : c’est là l’Europe de Pinocchio.


La Révolution Corse
Spectacle Musical
Du 13 au 15 Décembre 2007
Palais des Sports de Levallois-Perret (Marcel Cerdan)

Du 13 au 15 décembre 2007, dans le cadre du bicentenaire de la mort de Pasquale Paoli, la Maison de la Corse présente au Palais des Sports de Levallois-Perret (Marcel Cerdan), un spectacle musical intitulé : ‘’la Révolution Corse’’.

Une comédie musicale aux couleurs corses
La Révolution Corse nous offre deux heures de rire en cascades, mariant aussi bien la musique sacrée et le striptease, la douceur d'une berceuse et l’hymne guerrier, la polyphonie et les guitares saturées, la danse, les combats et la bonne humeur…. Au programme : théâtre et musique, 50 artistes sur scène (comédiens, chanteurs, cascadeurs, danseurs, acrobates, duellistes et même …un chat).

Un thème: le droit à la différence
Entre folie contemporaine et récit historique, le vrai sujet de la ‘’Révolution Corse’’ est le droit à la différence, revendiqué par les Juifs, les gros, les Arabes, les femmes, les gays, les animaux, les fous et bien entendu… les Corses.

Une histoire originale
Pasquale Paoli est fou, irrémédiablement fou, et vit depuis trente années dans un hôpital psychiatrique. Une fois par an, il tente de s'échapper mais son échec systématique le pousse à se construire un monde très personnel, un monde composé d'éléments réels et imaginaires. Dans l’imaginaire de Pasquale Paoli, son ancêtre (le vrai Pasquale Paoli, père de la constitution corse) découvre un village peuplé de femmes, les hommes ont été tués à la guerre ou lors de vendetta. Après cette rencontre exceptionnelle il donne le droit de vote aux femmes, la citoyenneté corse aux juifs et aux mahométans : nous sommes en 1755 ! A cette bravade Louis XV répond par la poudre et les canons, mais les infirmiers ne sont jamais loin.

Des auteurs Corses connus et reconnus
‘’La Révolution Corse’’, a été écrite et mise en scène que par Magà Ettori (auteur, réalisateur et … président de la Maison de la Corse).Spécialiste de la culture corse il est aussi le réalisateur du premier film sur Paoli de l’histoire du cinéma. ‘’Et maintenant monsieur Paoli ?’’. Ecrits par le compositeur Patrice Bernardini, aussi chanteur et multi instrumentiste, les chants de la ‘’Révolution Corse’’ offrent tout le panel de l’expression insulaire (polyphonies, nanni, paghjele, …), des titres sur mesure pour de nombreuses vedettes insulaires, ainsi que pour de jeunes talents,

Sous le haut patronage du Ministère de la Culture et de la Communication, et de la Collectivité Territoriale Corse.
Toutes les manifestations proposées par la Maison de la Corse en 2007 sont sous le haut patronage De ces deux institutions. Le bicentenaire de la mort de Pasquale Paoli a été classé par le Ministère de la Culture parmi les évènements remarquables en 2007. La Maison de la Corse a organisé en Ile de France, en Corse, en Angleterre et à Marseille une série d’évènements. Dernièrement, un colloque sur le thème la Corse dans les médias et au cinéma, a eu lieu au SENAT

Informations pratiques
Palais des Sports Marcel Cerdan - 141, rue Danton – 92300 Levallois Perret
Jeudi 13, Vendredi 14, Samedi 15 Décembre, à 21 heures.
Entrée : 1ere (45€) et 2eme catégorie (25€)
Location en ligne : www.revolutioncorse.com - www.Fnac.com Location Magasins : Fnac - Carrefour -Virgin - Galerie Lafayette - Auchan - E. Leclerc - Cultura - Géant
Location par téléphone : 0892 68 36 22 - 0892 390 800 (0,34€ / min)
Parking public : 145 rue Danton (01 40 89 09 46)
Métro : Pont de Levallois-becon (ligne 3)
Bus : Arrêt Pompidou - face au Palais des Sports (167, 53, 135, 275) www.revolutioncorse.com
Relations Presse : Nadine BATTISTELLI-GIORGI, battistelli.nadine@wanadoo.fr

 

 

Programme U TEATRU

Samedi 17 novembre 2007 – 21 heures
L'ARTE DELLA VISIONE

En collaboration avec Teatreuropa. Laboratoire de théâtre pour la télévision conçu et dirigé par Orlando FORIOSO. Projection des trois épisodes pilotes: * Extraits de "Roméo et Juliette" de William SHAKESPEARE
* Extraits de "Filumena Maturano" de Eduardo DE FILIPPO
* Extraits de "Bella Sterpa" de Marcu BIANCARELLI
Gratuit

Samedi 24 novembre 2007 – 21 heures
Concert Marie- Jo ALLEGRINI et ses invités

Avec:
* Francine MASSIANI.
* TAO BY avec Philippe CAMPANA à la batterie, Fred et Franck NELLO aux percussions…
Entrée 10 Euros

Dimanche 9 décembre 2007 – 18 heures
IN NOMINE Hommage à Pasquale PAOLI:

Spectacle théâtral interprété par les élèves du Lycée de Balagne.
Texte: Laurent BRUNA. - Mis en scène: Orlando FORIOSO avec la collaboration de Charlotte ARRIGHI DE CASANOVA.
Créé le 30 septembre 2007 à l'Auditorium de Pigna.
Les bénéfices de cette soirée seront reversés au Téléthon.
Entrée 5 Euros

Dimanche 16 décembre 2007 – 18 heures
Concert de Pierre GAMBINI

Entrée 10 Euros

Dimanche 13 et samedi 19 janvier 2008 à 16 heures
PINOCCHIO

D'après l'œuvre de Carlo COLLODI.
Spectacle écrit et mis en scène par Orlando FORIOSO.
Représentation tout public:
Entrée 15 Euros – 7 Euros (tarif réduit)

Les lundi 14, mardi 15, jeudi 17 et vendredi 18 janvier 2008
à 10 heures et à 14 heures.

Le spectacle sera présenté aux scolaires

Samedi 26 janvier 2008 – 21 heures
UNO, NESSUNO E CENTO MILA

De Luigi PIRANDELLO.
Mise en scène: Orlando FORIOSO.
Entrée 15 Euros – 7 Euros (tarif réduit)

Au théatre de Propriano à partir du 20 avril 2007 : Marco Polo
Mise en scène d'Orlando Forioso. Création U Svegliu Calvese.

 

"
America ? America !"
Le 11 septembre 2001: où etiez-vous ?

ORLANDO FORIOSO
ONE MAN SHOW
avec
Martini Keyser
&
THE FEAR CORPORATION

U TEATRU
Vendredi 19 janvier 2007
à 21h00

 

Echanges entre Calvi et la Sardaigne.


Corse matin du 30 mars 2007

SOGNU D'UNA NOTTE d'ISTATINA

(Songe d'une nuit d'été)


Cette fois c'est une adaptation désopilante du Songe d'une nuit d'été de Shakespeare qui était donnée à Calvi le 13 janvier pour le lancement de la saison 2007 di u Teatru de Calvi, dans l'ancien Weldom.
Trois génerations de balanins sur scène, dont Pierre Bertoni, Frédérique Vuillamier, Jean-Philippe Barbolosi, Jean-François Vega.... Un grand succès, et plus de 200 spectateurs.

Merci à Paul Parenti pour ces magnifiques photos.







Photos : Paul Parenti

Sognu d'una notte d'istatina, vendredi 24 Septembre 2004 à 20h30 ouvre la saison 2004 - 2005 pour le théatre

Trois mondes parallèles se rencontrent. Ils n'ont rien en commun, si ce n'est le mot « amour »...et au centre de la scène un grand lit pour accueillir les joies, les rires, les rêves, les cauchemars, les folies et les mensonges d'une nuit d'été...
Sognu d'una notte d'istatina est un spectacle qui naît de la pratique théâtrale et qui a la particularité de mêler toutes les langues.
Cette pièce a été réécrite par Orlando Furioso en une sorte de créativité collective, pleine de sens et d'expressions, qui a pour règle: « Parle comme tu veux / comme tu peux parce que les langues sont mères et ne tiennent pas lieu de pensée».
C'est à Shakespeare que l'on doit le cadre général de la comédie, qui a été préservé et ...trahi...comme il convient à de vrais amants sincères.
A truppa di u svegliu calvese prisenta Sognu d'una notte d'istatina * D'après : William Shakespeare * Mise en scène : Orlando Furioso * Avec : Les comédiens de A Truppa

23/03/2004 NANT'À A SCENA DI U TEATRU PUPULARE CÙ: "A TRUPPA" A cumedia "Sognu d'una notte d'istatina" messa in scena da Orlando Furioso hè stata ghjucata cù maestria in i lucali di u "Svegliu Calvese", davanti à un publicu entusiastu.
U tempu d'una serata, i cavalletti di u teatru tempuraneu eranu installati in Calvi in i lucali di u "Svegliu Calvese", per un'animazione inabituale in sta stagione, una sessantina di persone assistianu à u spettaculu.
"Ciò chì hè strasurdinariu, dice Dominique Bianconi, ghjè a mubilizazione in giru à stu prugettu di teatru. Ognunu s'hè impegnatu, ancu e persone chì ùn facenu parte di l'associu, per aiutacci, ciò chì ci hà permessu d'esse pronti attempu per prisentà u spettaculu "Sognu d'una notte d'istatina".
I scritti di a cumedia chì s'inspiranu di l'opera di Shakespeare, sò stati scritti da Orlando Furioso, in cullaburazione cù l'inseme di l'attori. I dialoghi in lingua corsa sò espressivi è irresistibili. A cuesione di u gruppu hà datu nascita à una vera squadra di teatru chjamata "A truppa" custituita d'amatori.
Dipoi trè anni, seguitanu regularmente e ripetizioni cum'è i prufeziunali. U risultatu hè à a misura di u travagliu ottenutu in curelazione cù Orlando Furioso, chì hà realizatu a messa in scena. U spettaculu s'hè fattu sott'à l'egidiu di a "Cumedia dell'Arte"è hè statu felicitatu calurosamente: "ghjè una vampata d'aria fresca chì scaccia i penseri d'ogni ghjornu. Omu avia bisognu di ritruvà u sensu di a festa, felicitazioni à Orlando è à a so squadra".

Discretu, Orlando Furioso hà rispostu: "ghjè teatru pupulare. Ci vole à rinnuvà cù sta tradizione chì hà sempre esistutu, ancu si a vita d'oghje a ci face dimendicà". In i mesi à vene, "A truppa", a squadra di u "Svegliu Calvese" serà in Bastia u 17 aprile, poi parterà in giru in Corsica è in Sardegna.

 

TeatrEuropa
présente :
à CALVI
CULOMBA
Une passion corse
Le samedi 28 avril à 21h30 et le dimanche 29 avril à 18h00
à U TEATRU

S’il est une héroïne corse, que tout le monde croit connaître jusqu’à la lassitude, c’est bien Culomba, ou plutôt « Colomba », telle que l’a décrite Prosper Mérimée. Une Colomba toute de noir vêtue, instrument d’une vengeance implacable, manipulatrice, plus proche des bandits que des représentants de l’autorité, belle pourtant, d’une beauté sévère presque asexuée.
Cette image « folklorisée », cette icône, dirait-on, aujourd’hui, s’est largement répandue dans l’imaginaire français, jusqu’à inspirer, chez nous, un rejet, mi-horrifié, mi-goguenard.

C’est à ce mythe qu’Orlando Forioso s’attaque aujourd’hui, non pas pour l’exalter, mais pour l’insérer dans la vaste lignée des héroïnes de la Méditerranée : Colomba, comme Electre, arme le bras de son frère. Plus encore, elle se veut l’instrument de son destin face à la mort, mais aussi face à l’amour. Elle est aussi celle qui ancre son frère, Orso della Rebbia, dans le territoire, dans la langue et dans un droit coutumier qui a peu à voir avec celui que tente d’imposer l’administration française ! Enfin, elle est celle qui fait le lien entre le passé et l’avenir et qui veille à ce que la chaîne ne se brise pas . A ce titre, elle annonce la femme moderne, celle qui prend les rênes de la maison en l’absence de l’homme, et qui transmet les valeurs.

Pour incarner Culomba, Orlando Forioso a choisi Francine Massiani, qui saura apporter au rôle sa connaissance de la culture corse, à travers la langue et le chant. Viendront s’ajouter les chanteurs du groupe A Filetta, confrères de cette « Passion corse », puisque le temps où se déroulent ces évènements est celui de la Semaine Sainte. Leurs chants, traditionnels ou de composition, viendront rythmer ce temps bref, où la raison n’a plus cours, où les émotions nous submergent, où la souffrance, partout, affleure. A leurs côtés, les participants aux stages et spectacles dirigés par Orlando Forioso, devenus professionnels à part entière, seront « les ombres et les âmes » de cette Corse qui entre de plein pied dans l’aventure française.

De notre correspondant permanent Paul :

"Magnifique spectacle. Superbe jeu des acteurs. Décor fait de draps évoquant tantôt les ruelles d'un village, tantôt les contours d'une chambre ou d'un salon, avec A Filetta parfois devant, parfois en ombres chinoises."

Culomba, una passione corsa, sera également présentée le 5 mai au Théâtre Municipal de Bastia.

Lire les commentaires sur le blog de La horde sauvage :

http://www.la-horde-sauvage.org/dotclear/index.php?2007/04/28/234-colomba

Les images de Paul Parenti :


Evocation de la mort du père Della Rebbia - Photo : Paul Parenti


Les familles Della Rebbia et Nevil - Photo : Paul Parenti

Procession de la Semaine Sainte - Photo : Paul Parenti


La Semaine Sainte : la lavande - Photo : Paul Parenti


Procession de la Semaine Sainte - Photo : Paul Parenti


Final : Orlando Forioso et la troupe - Photo : Paul Parenti

Une Médée plurielle :
Médée - Ritratto di voci



Porto Torres - 8 et 9 juin 2007
Livorno - 12 et 13 juin 2007
Calvi - Oratoire Saint Antoine Abbé
16 et 17 juin 2007

Dans le cadre d'un projet interculturel où se croisent des univers artistiques divers de très haut niveau était présentée "Médée, Ritratto di voci / portrait de voix", d'abord en Sardaigne, puis à Livourne puis enfin à Calvi. Nous attendions avec impatience cette autre Médée, et le spectacle fut à la hauteur de l’attente. Tout d’abord, comment Orlando allait-il créer un spectacle dans l’Oratoire ? Une haute estrade tenait lieu de scène, avec un voile tendu dans la longueur de la scène. Sur ce fin tissu étaient projetés images et textes. A l’arrière de la scène, des marches étaient recouvertes d’une étoffe rouge. Sur l’avant, où venaient à certains moments les acteurs, un espace simplement habillé d’un autre drapé écarlate.


L’Ensemble instrumental de l’institut Piero Mascagni de Livourne

Le parti retenu par Orlando était de montrer une Médée plurielle. Après l’assassinat de ses fils, Médée se lave du sang et revoit en reflet dans l’eau les étapes qui l’ont conduite à cet acte.


Elena Ledda et A Filetta, derrière le voile


José et Jean


Elena Ledda


Lia Careddu


A Filetta


Lia Careddu


Lia Careddu


Lia Careddu et Elena Ledda


Lia Careddu et Elena Ledda


Lia Careddu

Médée la meurtrière, mais aussi la magicienne, l’étrangère, l’amoureuse, comme autant de Médée qui nous parlent de nous en même temps qu’elles se racontent. Toutes ces Médée se bousculent dans ses souvenirs. Pour renforcer cette pluralité, deux actrices jouaient le personnage de Médée: la tragédienne sarde Lia Careddu et la grande chanteuse Elena Ledda, auteur avec Gabriella Ledda de ses textes chantés en sarde. Toutes deux furent excellentes, déployant un jeu d’une grande intensité dramatique.
Les chanteurs d’A Filetta, simplement vêtus d’une tunique de lin, tenaient évidemment le rôle du chœur antique.
L’Ensemble instrumental de l’institut Piero Mascagni de Livourne, sous la direction de Stefano Agostini, accompagnait le parcours de cette nouvelle Médée avec des intermèdes musicaux composés par Claudio Valenti.

Un spectacle inoubliable.

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