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Par le biais d'un amendement au projet de loi sur la réforme
des institutions, l'Assemblée Nationale a voté
à une très large majorité len faveur
de la reconnaissance des langues régionales dans la
Constitution. Quelle que soit l'issue du débat
en cours sur la réforme de la Constitution, plus ne sera
jamais comme avant
Les opposants à une telle reconnaissance y ont toujours vu un risque pour l'unité du pays, se réclamant - quelque peu abusivement - de l'’héritage de 1789, alors que cette vision date surtout de la IIIe République.
Ci-après le communiqué de Sylvain Ettori, Président de la Maison de la Corse
Renseignements : contact@maisondelac
La Maison
de la Corse se réjouit du vote à
l'Assemblée Nationale aujourd’hui 22 mai, d’'un amendement
au
projet de loi sur la réforme des institutions visant
à inscrire la reconnaissance des langues
régionales dans la Constitution. Il s'agit
là d'une revendication déjà ancienne,
portée par la Maison de la Corse, comme par d'autres
associations militantes pour la langue corse. Le vote d'aujourd'hui
manifeste que ces voix diverses mais concordantes ont
été enfin entendues.
Une initiative validée à la quasi-unanimité par les parlementaires, qui annonce peut-être des évolutions législatives futures et surtout la ratification de la Charte Européenne des Langues Régionales. Nous n'avons pas à préjuger du résultat final du débat général sur l'ensemble de la réforme proposée, mais le vote massif d'aujourd'hui est le signe qu'en tout état de cause, la question des langues régionales a été prise en compte. La Maison de la Corse apprécie cette rupture des parlementaires avec l'’interprétation rigide et intransigeante des textes qui a prévalu jusqu’alors en la matière.
L'’Histoire et la place des langues régionales font partie des questions dont l'évocation dans le débat hexagonal suscite des réactions souvent épidermiques. Les détracteurs d’'une reconnaissance des langues régionales voient dans les revendications linguistiques un risque d’'affaiblissement de l’unité nationale. Les partisans de cette vision qui lie intimement, et de façon fort discutable, unité politique et homogénéité culturelle, se réclament souvent de l’'héritage Républicain de 1789. L'’analyse historique confirme que la légitimation par l’'héritage des Lumières d’une politique linguistique particulièrement rigide est spécieuse. La politique linguistique conduite dans les années qui ont suivi la Révolution n'’était pas seulement accommodante, elle tendait même à favoriser l’'expression de la diversité linguistique locale. Comment pouvait-il en être autrement ? Quand on sait que Pasquale Paoli fut élu à Orezza le 9 septembre 1790 Président du Directoire Départemental et Général de la Garde Nationale. On voit mal le père de la Constitution Corse brimer sa langue maternelle.
Sous la Troisième République, ont été conduites des politiques particulièrement sévères et injustifiées à l’'encontre des langues régionales, qui trouvent leur épilogue ce jour. On sait aujourd’hui que les identités sont superposables, et ce sans exclusive.
Ce rapport relate largement les critiques évoquées plus haut quant à la politique linguistique de la France. Il insiste sur le déclin des langues régionales, faute de statut officiel, et déplore l’'absence de politique cohérente en ce sens ainsi que l’'insuffisance des efforts engagés en renvoyant à la Déclaration sur les droits des minorités de 1992. L'’experte recommande à la France de prendre ses dispositions en vue de ratifier la Charte Européenne. Elle appelle par ailleurs l’'Etat à ‘’favoriser l’'enseignement en langue régionale ou minoritaire, dans les premières années du primaire, pour les élèves qui le souhaitent.’’
Le
contexte de l’'inflexion de la position gouvernementale constitue une
opportunité de mettre fin à une exception
française qui n’'est plus acceptable. La Maison
de la Corse toujours plus présente au sein du ‘’réseau
corse’’
(www.maisondelacorse.org), félicite
tous ceux qui se sont engagés dans cette entreprise, tout en
rappelant que quel que soit l'intérêt des
proclamations de principe, il reste à trouver des
applications concrètes. Nous savons qu'un texte de loi doit
être élaboré en prolongement du
débat du 7 mai à l'Assemblée et du 13
au Sénat. Le vote d'aujourd'hui vaut
bénédiction constitutionnelle pour un tel texte.
Il reste à le mettre en forme, par un travail
sérieux de réflexion et de consultation des
associations représentatives de la langue corse comme des
autres langues concernées.
Le texte intégral ici : http://levante.fr/loi_littoral/loi-0805-conf.html
U Levante communique :
APPEL pour le respect du patrimoine littoral de la Corse
Une organisation de plus dans une île où, en l'espace de trente ans, près de 200 groupuscules aux noms souvent fantaisistes et aux motivations parfois floues ont rythmé l'actualité à coups de bombes. Ces "faux nez" des divers FLNC, tantôt issus de scissions, tantôt nés de querelles personnelles entre responsables locaux, étaient autrefois priés d'abandonner la cagoule ou s'intégraient aux structures existantes. Depuis cinq ans, l'errance du camp indépendantiste a privé de gouvernail les directions clandestines des deux FLNC, dépassées par de jeunes éléments radicaux.
La facilité de se procurer armes et explosifs et le "bouillon de culture" mêlant chansons militantes, fascination médiatique et imagerie révolutionnaire, continuent d'exercer un attrait certain sur une frange de la jeunesse corse confrontée aux difficultés sociales.Alors que le FLNC uni "tenait la rue", la clandestinité corse échappe aujourd'hui à ses chefs. Conséquence : la multiplication des attentats "franchisés", commis par de petites équipes isolées, parfois sans réelle formation "militaire" ou politique, et ensuite labélisés dans des communiqués d'organisations existantes, augmente les risques de tuer ou de blesser. "Monter au charbon seul ou à deux, c'est là que le danger commence : pas d'équipe de repli, pas de groupe pour se préoccuper de la sécurité", commente maître Eric Barbolosi, avocat de quatre des jeunes gens interpellés le 21 avril. Les premières victimes de ce délitement des organisations clandestines se retrouvent dans leurs propres rangs. Depuis mars 2006, quatre "ribelli" ont trouvé la mort dans l'explosion de leur bombe.
Antoine AlbertiniUne mode très prisée par les organisateurs de séjours en Corse : le bivouac sur les plages !! Très pratique, très économique mais formellement interdit !
De plus en plus d'organismes proposent des séjours en Corse avec dépaysement garanti : se promener en 4X4, en quad, en jet ski ou en kayak pour aller faire du camping sauvage, pardon, ils appellent cela un « bivouac » à la belle étoile bien souvent sur nos plus belles plages. De préférence celles qui sont protégées Natura 2000, Patrimoine Mondial de l'Unesco, Propriété du Conservatoire du Littoral. Cerise sur le gâteau, le dîner peut se faire autour d'un beau feu de camp : au diable là aussi l'interdiction préfectorale du fait des risques d'incendie ! Après tout, ce sont les vacances. Et ce sont les affaires !L'association U Levante vient d'adresser une lettre sur ce sujet à la Préfecture de région, à la DIREN, à la DDE ainsi qu'au Conservatoire du Littoral.
Portrait
LE
MONDE du 25.02.08

La
Corse comme prison, quel paradoxe. Patrizia Gattaceca, mise en examen
le 10 novembre 2007 par le juge antiterroriste Gilbert Thiel pour "recel
de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", a
perdu sa liberté pour protéger celle d'un
célèbre compatriote en fuite. Pendant
l'été 2002 et une partie de l'hiver qui a suivi,
elle a caché dans sa maison - "là-haut,
au village" - Yvan Colonna, recherché par toutes
les polices de France dans le cadre de l'enquête sur
l'assassinat du préfet Claude Erignac.
Lorsque
les policiers ont interpellé Patrizia, le 6 novembre 2007,
et qu'ils l'ont transférée à Paris, au
siège de la police antiterroriste - "sans jamais me
menotter", apprécie-t-elle -, ils ont
trois jours et trois nuits durant tenté d'en savoir plus.
Sans barguigner, elle a reconnu les faits : "Oui, j'ai
hébergé cet homme. Culturellement, il m'aurait
été impossible d'agir autrement. C'est la loi de
l'hospitalité", leur a-t-elle
déclaré. Mais, au grand dam des
enquêteurs, elle en est restée là.
En
revanche, elle veut bien évoquer l'homme, Yvan Colonna,
qu'elle est "heureuse d'avoir eu en sa compagnie".
Durant son séjour, "même s'il
était le plus souvent seul", ils ont
parlé de tout. Mais jamais, assure-t-elle, de l'affaire
Erignac. Elle n'a confié à personne ce qu'elle
faisait. Pas même à son fils,
âgé de 10 ans à l'époque,
à qui elle avait indiqué qu'il s'agissait d'un
homme qui avait "besoin d'aide".
Avant
d'être berger à Cargèse, en
Corse-du-Sud, Yvan Colonna avait été
étudiant à Nice à la fin des
années 1970, en même temps qu'elle. "A
cette époque, on ne faisait que se croiser à la
fac, avec les autres étudiants corses", se
souvient-elle. Une fois rentrés en Corse, elle dans le Nord
et lui dans le Sud, ils ne se sont guère
rencontrés, sinon à l'occasion de quelques
manifestations. Il a fallu les événements que
l'on sait pour qu'ils fassent vraiment connaissent. Si
c'était à refaire, elle le referait. "La
solidarité et l'entraide sont aussi des devoirs
chrétiens", se défend-elle.
Patrizia
Gattaceca n'avait pas besoin de cette péripétie
pour atteindre la célébrité ni pour
susciter le mouvement de sympathie qui s'est
déclenché en Corse au soir de son interpellation.
"Sa garde à vue et ses
démêlés avec la justice ont
terriblement choqué l'opinion corse",
relève Jean-Marc Raffaelli, journaliste à Corse-Matin.
On avait touché à une idole. "J'ai
reçu des messages de soutien du Canada, d'Israël et
d'Allemagne", s'émerveille-t-elle. Au final, ses
ennuis judiciaires ont "fait beaucoup plus pour l'image de
Colonna que toutes les conférences de presse et les
initiatives réunies de son comité de soutien",
constate Jean-Marc Raffaelli.
Avant
cette mésaventure qui en a fait une
héroïne sur l'île, Patrizia Gattaceca
était déjà une sorte
d'icône. Voilà plus de quinze ans que les Corses
sont fiers d'elle et du trio des Nouvelles Polyphonies formé
avec Lydia et Patrizia Poli, au début des années
1990.
Nombreux
sont ceux qui se souviennent du prix décroché par
les trois filles, en 1992, aux Victoires de la musique. Tous les Corses
ont gardé en mémoire la
cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques
d'Albertville, la même année. L'âme
corse chantée en direct devant des centaines de millions de
téléspectateurs, c'était du jamais-vu.
"C'est Philippe Decouflé qui avait eu l'idée. Il
avait flashé sur notre album", se rappelle-t-elle.
Bien
avant cette consécration, Patrizia Gattaceca
était connue sur l'île comme une chanteuse
engagée au service de la langue. "J'aime la Corse.
C'est naturel. C'est elle qui nourrit mon art. C'est ma
façon de participer à la lutte politique pour les
droits de mon peuple", dit-elle. Fille d'Antoine, un
conducteur de travaux natif de Penta-Acquatella en Castagniccia
(Haute-Corse) et de Laurentine, une secrétaire de direction
originaire de Bastia, Patrizia a grandi entre quatre frères
aînés et un cinquième plus jeune,
naviguant du village paternel au quartier de la Citadelle, à
Bastia. "J'ai toujours baigné dans la culture
corse. Mon père chantait souvent, et toujours en corse",
raconte-t-elle.
Indépendantiste
? Autonomiste ? Elle qui n'a jamais eu à apprendre le corse -
"C'était la langue qu'on parlait chez moi ; c'est aussi
celle que je parle avec ma fille et mon fils" - se bat aux
côtés des nationalistes. Mais elle
déplore la violence : "Les attentats,
ça ne sert à rien." Un statut
d'autonomie lui conviendrait très bien. "Je ne
comprends pas qu'on ne l'ait pas encore obtenu", dit-elle.
L'indépendance ne lui fait pas peur, "mais on
n'est pas prêts".
Aux
élections municipales, elle figure pour la
première fois sur une liste nationaliste, conduite
à Bastia par Gilles Simeoni, l'un des avocats d'Yvan
Colonna. Au-delà du calcul politique et des voix qu'il
espère attirer, Gilles Simeoni l'a choisie parce qu'"elle
incarne un nationalisme ouvert aux autres".
Sa
prise de conscience en faveur de la défense de la langue et
de la culture corses date de l'été 1975. Elle
n'avait pas 18 ans, lorsque, du 21 au 22 août de cette
année-là, des militants régionalistes
membres de l'ARC (Action régionaliste corse), les
pères du nationalisme corse, avaient occupé la
cave viticole d'Aleria. Plus de mille gendarmes et CRS avaient
été dépêchés du
continent pour donner l'assaut contre le commando. Une fusillade avait
éclaté, provoquant la mort de deux agents des
forces de l'ordre. Les responsables du mouvement, dont
l'emblématique Edmond Simeoni - père de Gilles -,
avaient fini devant la cour de sûreté de l'Etat,
équivalent de la cour d'assises spécialement
composée pour les procès terroristes
d'aujourd'hui. Celle-là même qui, dans un peu plus
d'un an, décidera définitivement de la
culpabilité ou de l'innocence d'Yvan Colonna. Patrizia
Gattaceca connaît les risques qu'elle a pris.
PARCOURS
1957
Occupation
de la cave viticole d'Aleria.
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La Révolution corse : le CD est en vente, le film est pour la fin 2008
Cliquez
sur l'image.
L'adresse est la suivante :
http://revolutioncorse.free.fr/

Info ADECEC :
SARTÈ, CITÀ D'ARTE È DI STORIA
La Corse vers le monde dans FORA !


Hommage à Pascal Paoli à Londres

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Eramu
cinquanta cinque Corsi in Londra,
à rifà i passi di u generale Pasquale Paoli, per
a cummemurazione di a so morte. Issu pelegrinagiu era urganizatu da
Stella Castela, Silvia Casalta, Ghjuvan Petru Defendini, Pasquale
Valentini.
Duie cent’ anni dopu à a
sparizione di u Babbu di
a Patria, più di cent’ anni dopu à u so
ritornu in Corsica, u nostru populu ùn
s’hè micca scurdatu di quellu chì
fù u so Capu di Statu è u primu ind’u
mondu à mette in ballu una Republica muderna,
incù una custituzione è a spiccanza di i puderi. Sè a Francia ùn ricunnosce l’impurtanza di a so opera (si ramenta omu chì u cunsigliu municipale di Parigi ùn hà vulsutu, qualchì mese fà, dà u so nome à una piazzetta), l’Inguiltera, ella, hà stallatu in lu so panteone, in l’abbazia di Westminster, u bustu di u nostru generale. Ùn fù una cosa simplice, di fà sente in issu locu u nostru innu naziunale « Diu vi salvi Regina ». Ci hè vulsutu à neguzià incù l’autorità religiose inglese. Ma quesse, cuscente di a forza simbolica di issu viaghju, anu datu u so accunsentu. Cusì, adduniti intornu à u bustu è à a lastra posta in memoria di Pasquale Paoli, l’avemu resu un umagiu cummuvente. Mentre chì dui zitellucci tenianu a bandera corsa, i cantadori di « Barbara Furtuna », Ceccè Buteau è Ghjuvan Antone Orticoni, fecenu risunà quelle armunie care in issi lochi tracarchi di storia… Tutti quelli chì anu participatu à issa ceremonia a teneranu in mente per u sempre. Ghjuvan Guidu Talamoni |
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... et à Paris

Un spectacle musical qui met l’île de Beauté à l’honneur
Emilie-Anne Jodier, le jeudi 13 décembre 2007
Dans cette ambiance de fête où les comédies musicales fleurissent comme le muguet au printemps, un spectacle corse apporte un peu d’exotisme. Mêlant théâtre, musique, chant mais aussi combats, La Révolution corse de Maga Ettori ne peut pas être cataloguée. Ni comédie musicale ni simple pièce de théâtre, ce spectacle qui se joue en arène, les comédiens entourés des spectateurs, revient sur 200 ans d’indépendance farouche. Mais pas seulement. Car la Corse, c’est une île, mais c’est aussi toute une culture, une histoire et tout un peuple qui attend de partager ses traditions et ses passions avec les continentaux.
C’est pour cette raison que la Maison de la Corse, à Paris, a tout mis en œuvre pour que ce spectacle voie le jour. Pendant trois soirées, les artistes vont faire résonner le Palais des Sports de Levallois de leurs chants et de leurs rires, puisque si la musique est partie prenante de l’aventure, il n’y a pas de raison que l’humour en soit absent. Les Parisiens auront donc le privilège d’être invités à partager ce moment qui ne met de côté ni la comédie ni les effets spéciaux car, après tout, il en faut pour tous les goûts.
Décalé
Et que serait la Corse sans la musique ? Composés par Patrice Bernardini, les chants et chansons de La Révolution corse transporteront le public dans différents genres, de la célèbre polyphonie à la berceuse en passant par le chant de guerre et la musique sacrée. Un spectacle complet, pour toute la famille, qui se donne pour objectif de nous faire tomber amoureux de l’île de Beauté en deux heures.
La Révolution corse, d’après l’œuvre de Maga Barbarossa, mise en scène de Maga Ettori, musique de Patrice Bernardini, les 13, 14 et 15 décembre au Palais des Sports (Marcel-Cerdan), 141, rue Danton, 92300 Levallois. Tarifs : de 25 à 45 euros. Renseignements sur le site www.revolutioncorse.com
Edition France Soir du jeudi 13 décembre 2007 n°19669 page 20
Patrizia Gattaceca a été arrêtée jeudi matin 8 novembre à son domicile dans les environs de Bastia. Elle a été transférée à Paris vendredi soir pour y être entendue par la justice sur ses liens avec Yvan Colonna. Elle devrait être présentée dans la journée de samedi au juge d'instruction Gilbert Thiel et pourrait être mise en examen pour "recel de malfaiteurs". Elle aurait reconnu en garde à vue avoir hébergé Yvan Colonna à deux reprises... Un comité de soutien est en cours de constitution. A suivre.
DERNIERE MINUTE
(samedi 10 novembre - 19h20)
PATRICIA LIBEREE
La chanteuse corse a été remise en
liberté sous contrôle judiciaire.
16 novembre 2007. Communiqué de Patrizia Gattaceca :
Interpellée
mercredi 7 novembre, mise en garde à vue pendant soixante
douze heures et transférée à Paris, vu
les conditions de l'enquête à mon sujet, j'avais
toutes les raisons de craindre une détention
prolongée.
Je
me trouve donc aujourd'hui sous le coup d'une mise en examen sous
contrôle judiciaire, assignée à
résidence en Corse. Je suis convaincue que je ne dois la
décision de ma misé en liberté
qu'à l'extraordinaire ampleur et à la promptitude
de la solidarité que vous m'avez accordée sans
réserve, vous tous de Corsé et d'ailleurs,
parents, familiers, culturels, responsables politiques,
personnalités, associations, syndicats ou simples
particuliers.
Du fond du
coeur et de notre culture, un merci que je vous adresse, sur un brin de
Filetta.
Patrizia
Le procès d'Yvan Colonna
Communiqué
du Comité Régional de la Ligue des Droits de
l'Homme :
Ajaccio, le 28 octobre 2007
Pour un procès équitable
La Ligue des
droits de l’Homme et sa délégation
régionale de Corse « déplorent
l’amalgame entre l’exigence d’un
procès équitable pour Yvan Colonna et une
quelconque appréciation sur les responsabilités
éventuelles de ce dernier dans les faits qui lui sont
reprochés.
Pas plus que dans de nombreuses affaires judiciaires dans lesquelles
elle est intervenue, la LDH n’entend porter, à ce
stade, un jugement sur la culpabilité ou la non
culpabilité d’Yvan Colonna.
En revanche, la LDH s’est inquiétée,
à plusieurs reprises, des conditions dans lesquelles
l’instruction de ce procès a eu lieu et des
déclarations d’hommes politiques
considérant Yvan Colonna comme coupable. Ses
inquiétudes ont été
renforcées par la décision des juges qui ont
acquitté deux des personnes poursuivies dans cette affaire
alors qu’elles en étaient
présentées comme les instigateurs.
La LDH reste attachée à ce que tout
accusé
bénéficie de la présomption
d’innocence et
d’un procès qui soit pleinement
équitable. »
Paris, le 18 octobre 2007
La France, pays des Droits de l'Homme ?
On peut sérieusement en douter au vu de deux affaires récentes :
Les conditions de détention révoltantes de Dominique Pasqualaggi, tout d'abord :
Deux
rapports médicaux critiquent le maintien en prison du
nationaliste corse qui s'était
défenestré.
Malgré
deux rapports médicaux accablants, un détenu
nationaliste corse gravement handicapé est maintenu en
détention à l'hôpital
pénitentiaire de Fresnes (Val-de-Marne). Dominique Pasqualaggi, 34 ans,
s'était défenestré, le 14 juin, alors
qu'il était en garde à vue à la
sous-direction de l'antiterrorisme, à Paris.
"La détention n'est possible actuellement qu'en milieu
hospitalier spécialisé en
rééducation, a estimé, le 26 juillet,
l'expertise médicale dont Le Monde a eu connaissance. Cette
prise en charge n'est pas réalisée à
l'hôpital de Fresnes." Souffrant de multiples fractures,
plongé dans le coma, M. Pasqualaggi
avait été admis au service des urgences de
l'hôpital de la
Pitié-Salpêtrière avant d'y
subir plusieurs interventions chirurgicales lourdes.
Un premier rapport médical avait conclu le 5 juillet
à
son nécessaire "maintien en service de
réanimation",
évoquant un "pronostic vital encore engagé".
Quinze jours
plus tard, le blessé était pourtant
transféré à l'hôpital
pénitentiaire
de Fresnes (Le Monde du 26 juillet). Le 19 juillet, il recevait une
nouvelle visite médicale dont les conclusions, sans appel,
étaient transmises au juge d'instruction Gilbert Thiel.
Contactée par Le Monde, l'administration
pénitentiaire a expliqué "ne pouvoir s'exprimer
sur l'état de santé des prévenus".
Selon son conseil, Me Pascal Garbarini,
l'état de santé de M. Pasqualaggi
a connu, depuis son transfert à Fresnes, une "nette
dégradation" marquée par l'apparition d'oedèmes et
d'escarres, d'une tendinite au genou gauche et d'un pied bot
dû à une malposition. "Il est incontinent et doit
attendre plusieurs heures dans ses propres excréments avant
qu'on ne le change", ajoute l'avocat. Selon un proche, le
détenu s'est plaint d'être "lavé au jet
d'eau, dans une salle spéciale". (LE MONDE du
19.09.07)
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La décision de reconduite à la frontière d'Hicham Aallou ensuite :
Né au Maroc en 1983, Hicham Aallou a rejoint en 1997 à Calenzana son père Mohamed, ancien combattant de l'armée française. Scolarisé au collège de Calvi en 1998/1999, Hicham a suivi une formation professionnelle et travaille comme ouvrier boulanger. En 2005, il épouse Najima, résidente à Calvi dont le père a la nationalité française et entreprend toutes les démarches pour régulariser sa situation. Il a été interpellé à la sortie de son travail et a fait l'objet le 11 septembre d'une reconduite à la frontière, malgré les requêtes introduites par de nombreuses association dont Ava Basta et la LDH et bien qu'il vive en Corse depuis 10 ans...
Lu dans Le Monde du 01/09/2007 :
Le kaddish perdu des juifs de Corse
Dans la petite salle de la
synagogue,
derrière les façades de la rue du Castagno qui
dévale vers le vieux port de Bastia, des mains
ridées étreignent les franges du tallith, le
châle traditionnel de prière juif.
Ce samedi d'août, trois vieux messieurs psalmodient dans un
hébreu un peu hésitant la prière du
shabbat, les yeux clos, le regard tourné vers un
passé où les rires des enfants de
réfugiés juifs d'Alep ou de Tibériade
encombraient les ruelles du vieux quartier génois de la
ville.
Un passé où la minuscule synagogue Beith Mer, installée en 1934 dans un ancien appartement, ne pouvait pas accueillir toutes les familles venues prier pour Yom Kippour ou Rosh Ha-Shanah. Un passé où le vieux Nahmani avait convié le petit peuple bastiais, bonnetiers juifs et tenanciers de cantines, pisciaghje ("poissonnières") et pêcheurs, prêtres de l'église Saint-Jean toute proche, catholiques et juifs mêlés, à célébrer sur la place du Marché la naissance de son onzième enfant. Un fils, enfin, après dix filles !
C'était dans l'autre siècle... Celui qui avait vu 744 hommes, femmes et enfants débarquer dans le port d'Ajaccio un matin de décembre 1915, expulsés d'une Palestine encore sous le joug ottoman et que se disputaient Britanniques et Français d'un côté, Turcs et Allemands de l'autre. Muletiers, cordonniers, agriculteurs, ils avaient dû tout quitter pour une patrie incertaine autant qu'inconnue, emportant avec eux la somme de 3 livres turques par famille et quelques objets rituels.
Souvenirs de ces temps enfuis, les noms s'effacent peu à peu des devantures des commerces de la rue Napoléon, dans le centre ancien de Bastia, où une grande partie de la communauté a essaimé peu après son arrivée à Ajaccio. Des dizaines d'échoppes autrefois tenues par les Ebrei – les "Hébreux", en Corse –, il n'en reste que trois pour perpétuer la présence de la communauté. Côté impair, les deux chausseurs Cohen. En face, Chez Aben Frères, articles et vêtements de travail.
Partis, les familles Yebgui, les Chetrit et les Eknine. Montés en Israël, les filles Eskenazy, les sœurs Abbo et les Toledano, dont l'un des patriarches deviendra ministre du culte du premier gouvernement de David Ben Gourion. Entre Ajaccio, Saint-Florent, L'Ile-Rousse ou Bastia, il ne reste plus qu'une vingtaine de familles. Depuis la mort du rabbin Mayer Toledano en 1970, bien peu de fidèles à la prière du shabbat.
Quand un deuil frappe une famille, il est difficile de réunir les dix hommes dont la présence est indispensable pour dire le kaddish, la prière des morts. Le plus souvent, un rabbin est dépêché du continent. Il n'oublie jamais d'apporter des produits casher : le dernier rayon de la dernière épicerie à proposer de la nourriture autorisée a fermé, il y a quinze ans, faute de clients. "C'est pourquoi le consistoire nous autorise à dire le kiddouche, la bénédiction du vin, avec de la bière. Nous ne trouvons plus de vin casher", s'excuse Claude Benassouli. Arrivé en Corse en 1991, cet ancien conservateur des hypothèques anime une fois par semaine une classe d'hébreu, langue qu'il a apprise, à 28 ans, à Paris, quand il était un jeune rapatrié d'Algérie. Ses élèves ? Neuf dames patronnesses des bonnes œuvres du couvent Saint-Antoine et un moine franciscain...
Un ancien de la communauté soupire : "Pour voir les juifs de Corse, il suffit de monter au carré israélite du cimetière."
Berri "Shalom" Spitezki et Salomon Weiss, eux, ont préféré rencontrer les vivants. Au mois de juillet, ces deux jeunes loubavitchs new-yorkais, d'origine belge, sont venus. Depuis quarante ans, chaque été, les jeunes hommes non mariés de ce mouvement ultra-orthodoxe accomplissent des visites aux foyers juifs en déshérence. Leurs pas les portent d'Ukraine en Afrique du Sud, en Roumanie... Cette année, Salomon a décidé de suivre son ami Shalom sur les traces de sa propre famille. "C'est ici que ma grand-mère a trouvé refuge pendant la seconde guerre mondiale, sur les conseils d'amis du continent. Elle a pu échapper aux rafles", explique-t-il à la terrasse d'un café, place Saint-Nicolas, à Bastia.
A l'heure de l'apéritif, entre deux tables où des Bastiaises rivalisent d'élégance et des vacanciers en short décortiquent les guides de tourisme, Shalom et Salomon, kippa sur la tête et barbe fournie malgré leurs 21 ans, s'étonnent encore de l'accueil qu'ils ont reçu au long de leur périple. "Ailleurs en Europe, on ne vient pas vers nous, on nous regarde plutôt curieusement. Ici, en deux jours, nous avons été accueillis dans tous les cafés. Les gens nous abordent spontanément, viennent nous parler... C'est très étonnant."
L'idée qu'ils se font des juifs de Corse ? "Une communauté qui vieillit mais qui reste très attachante. Bien sûr, ils ne sont que quatre ou cinq à la synagogue. Mais tous les samedis, elle est ouverte dès 8 heures du matin. C'est ça qui est important pour nous", explique Salomon. Leurs pérégrinations insulaires ont mené les deux compères de Saint-Florent à Ajaccio, en quête des enfants perdus d'Israël, ces jeunes Corses d'origine juive qui ont reçu, pour tout héritage, un nom ou un prénom porté par leurs ancêtres venus d'Haïfa ou d'Alep.
C'est la fierté et le tourment des juifs de Corse : avoir su s'intégrer à cette île que l'on dit rétive à l'étranger. Une île profondément catholique, aussi. Avoir su s'intégrer jusqu'à s'y être perdus, happés par la puissante attraction d'une culture méditerranéenne et cosmopolite, à mille lieues des clichés rebattus, une culture dont les racines se sont sans cesse recomposées au gré des apports extérieurs. Juifs. Corses. Français. Tout cela à la fois. "Mon identité ? Elle ne se partage pas", tranche Jacques Ninio, 82 ans.
Dans le petit appartement qu'il occupe avec son épouse, la fille du rabbin Toledano, le doyen de la communauté incarne ce paradoxe. Il reste l'un des piliers de l'office du shabbat, s'efforce de manger casher, organise les festivités de Kippour. Mais, sitôt la conversation engagée, voici sa propre histoire qui resurgit, celle du fils de réfugiés devenu traculinu – colporteur – dans les villages de l'île, enfant d'un pays où les anciens pensent en corse avant de parler français.
En 2001, Jacques Ninio a écrit au préfet, inquiet. "Les anciens de la communauté sont assez pessimistes quant à la continuité d'une présence juive en Corse." Et, pourtant, impossible de boucler les valises, de partir rejoindre la famille sur le continent ou en Israël. "On est restés après la retraite, seuls. On aurait pu partir. Mais non, ça n'aurait pas marché", soupire Rachel, sa femme. "Et puis, partir pour où ? demande un alerte quinqua de la communauté. Quel est l'endroit au monde où des juifs ont été mieux accueillis qu'ici ? Même au XVIIIe siècle, quand la moitié de l'Europe n'avait toujours pas accordé le moindre statut aux juifs, et que l'autre les pourchassait, la Corse était une terre d'accueil pour nous."
Dans l'île, tout le monde connaît l'histoire des "juifs de Paoli". En 1764, alors que Pasquale Paoli, héros de l'indépendance, préside aux destinées de l'éphémère république corse, des israélites italiens sont incités à s'établir dans l'île. Trois ans plus tard, à ses partisans qui l'interrogent sur le statut à accorder à ces nouveaux venus, Pasquale Paoli répond sans hésitation : "Chaque homme établi sur la terre franche de notre patrie a le droit de choisir ses magistrats et ses représentants." "La liberté, ajoute-t-il, n'a ni confesseur ni inquisiteur."
"L'attitude de Paoli répond autant à sa pensée profondément égalitaire qu'à son utilitarisme, explique le professeur Antoine-Marie Graziani, biographe de Pasquale Paoli et membre de l'Institut universitaire de France. Il a vu les juifs faire prospérer Livourne et Naples, il sait qu'ils peuvent apporter à la Corse ce que les insulaires ne savent pas faire : du commerce. Les protéger est pour lui une évidence, autant philosophique que politique." Quand éclate la seconde guerre mondiale, 80 000 soldats italiens et 15 000 Allemands débarquent sur les côtes corses en 1942. Comme ailleurs, des lettres dénoncent. Mais en Corse, en dépit de l'internement de 80 juifs à Asco, un village situé au pied du Monte Cinto, aucun ne partira vers les camps de la mort.
L'île sera même aux avant-postes de la création de l'Etat d'Israël. En 1948, un haut fonctionnaire de la police et trois truands s'invitent dans le bureau du préfet de Corse. Ils sont chargés par Jules Moch, ministre de l'intérieur, d'organiser clandestinement le premier acheminement d'armes par voie aérienne à destination de l'Etat hébreu. Au préfet, qui voit l'initiative d'un mauvais œil, l'étrange quatuor présente un dossier. Le haut fonctionnaire blêmit. La promesse de quitter l'île dans une caisse en bois achève de le convaincre. Son nom ? Maurice Papon. Transportées par des marins corses depuis Marseille, les armes seront finalement chargées dans des avions envoyés vers le tout nouvel Etat d'Israël.
Les yeux dans le vague, Rachel Ninio sourit. "Oui, c'est une belle histoire. Mais nous, ce que nous attendons aujourd'hui, c'est un miracle."
Antoine Albertini
18/10/2007 : Le diaporama de la conférence de presse est ENFIN disponible en ligne et … lisible !!! le reste du site ne l’est pas (autre que via Internet Explorer) mais l’affichage du diaporama vous donne un aperçu de la qualité du nouveau site que l'équipe d'U Levante est en train de concocter :
Le texte complet (diapositives et commentaires) de la conférence de presse que le collectif pour l’application de la loi littoral a donné à Ajaccio le 1er septembre dernier.
Bonne et édifiante lecture !...
Samedi 1er septembre 2007, le collectif pour l’application de la loi littoral en Corse a tenu conférence de presse. Vous en trouverez ci-dessous le communiqué.
Celui-ci figure bien sûr sur le site internet d'U Levante : http://perso.orange.fr/levante
PADDUC : Espaces remarquables déclassés = constructibilité en vue de gros projets immobiliers ?
L’étude de cartes des espaces remarquables et des délimitations des espaces proches du rivage, cartes inédites au 1/50 000, éditées dès décembre 2005 dans le cadre de l’élaboration du PADDUC, réalisées par le cabinet Tetra, et leur comparaison avec les documents d’urbanisme communaux en cours d’élaboration, démontre que :
2 - Très
nombreux
déclassements d’E.R. des atlas Si la CTC a
finalement obtenu le pouvoir de recenser les espaces
répondant à la définition de la loi
(L.146-6 et R.146-1), elle n'a absolument aucun pouvoir
d'appréciation, et doit fonder ses décisions sur
des éléments scientifiques (comme l'a fait l'Etat
avec l'Atlas du Littoral).
La CTC ne s'est pas contentée d'identifier les espaces
naturels qui répondent aux critères
légaux. Elle dit avoir "arbitré" les "points de
vue des communes relatifs à l'identification des ER " (p.
132).
En d'autres termes, les doléances des maires (et donc de
celles des plus puissants de leurs administrés) ont
été préférées
à un sérieux travail scientifique de recensement.
Ceux qui voteront le
PADDUC se prononceront donc :
pour la constructibilité des terres agricoles littorales,
pour une perte de protection de paysages,
pour une perte de nature et de sa biodiversité,
pour des intérêts particuliers, «
héritant des » plus beaux sites, et non pour
l’intérêt général
pour une marginalisation de la loi Littoral et pour son application
uniquement dans une bande littorale très étroite.
La position du Collectif
- leur application dans les P. L. U. en projet et dans le PADDUC.
Le Collectif appelle à un « sursaut civique » …
Associations présentes aujourd’hui, 01 09 2007 :
ABCDE, ADEZ, Figari Piaghj’è Monti, GARDE, L’Erbaghu, U Levante, SurfRiderCorsica, U Polpu, U Pinzalone, San Benedetto vallée verte, Femu Qui, IDEES et Via Campagnola
La compil AFC dans les bacs le 1er août

Une Fondation de Corse, pour quoi faire ?
“Umani – Fondation de Corse» a pour ambition d’être un outil au service du progrès de l’Homme, de sa citoyenneté, de sa responsabilité.
Elle
a vocation à agir dans la pérennité au
sein de la société.
Son champ d’action se veut le plus large possible.
Elle s’appliquera ainsi à susciter, initier ou accompagner des initiatives touchant aux domaines fondamentaux tels que l’Education, la Culture, la Santé, l’Environnement, la Jeunesse, le Patrimoine, les Arts, les Solidarités …
Elle pourra de même, lorsque cela semble de nature à servir sa mission, affecter les biens iimmobiliers qu’elle recueille par donation ou legs à un usage particulier en relation avec un projet d’intérêt général.
Pour cela, La Fondation procèdera notamment par programmes d’action ou par dotations diverses, mécanismes conformes à l’esprit d’indépendance et d’équité qui l’anime.
En toutes circonstances, ses actions seront conduites dans le respect le plus strict des principes d’éthique et de citoyenneté sans faire commerce ou profit de quelque nature.

Pour plus de renseignements : http://www.afc-umani.fr/
Le feuilleton de l'Antenne médicale de Calvi ou "Le chantier de la honte"
J'ai retrouvé un article de... 2000 sur l'antenne médicale de Calvi. Sept ans après, on n'a pas beaucoup avancé...
Corse Matin du vendredi 10
Novembre 2000
Le Moniteur du 10/11/2006
Lire aussi sur ce sujet le blog de "La Horde sauvage"

Manifestations culturelles 2007
La littérature corse des origines à nos jours
