S'agissant des livres sur la randonnée en
Corse, je renvoie à l'excellent site de Carole http://cguelfucci.free.fr/ qui cite un grand
nombre d'ouvrages. Je me bornerai à y ajouter quelques compléments
personnels et quelques
ouvrages corses et sur la Corse.
Une page spécifique est
dédiée à la littérature
italienne dont je suis un lecteur passionné.

- Les nouveautés du
livre
- Art
- Arts
et traditions populaires
- Beaux livres
- Cuisine
- Généalogie
- Histoire locale
- Histoire, récits
- Langue corse
- Musique, polyphonie
- Policiers
- Politique
- Randonnée
- Romans
- Tourisme
- Littérature
corse
- La
Corse au Salon du Livre 2010
- La
Corse au Salon du Livre 2009
- La Corse au
Salon du Livre 2008
- Présentations, signatures



Pour commander (franco de port : 20 € par exemplaire chèque
libellé
à Colonna édition)
A FILETTA Tradition et ouverture
- De la polyphonie corse au
chant du monde :
- par fax : au 04 95 25 30 67
- par tel : au 06 75 33 50 49
- par mail : à colonnadistria.jj@wanadoo.fr
ou sur le
site de l'éditeur (paiement sécurisé Paypal)
- par courrier : édition Colonna - La maison bleue - Hameau
de San Benedetto
20167 Alata.
J'ai ouvert une page spécifique pour mon livre. Suivre ce lien.
Ghjacumu FUSINA - Gerda-Marie KÜHN -
Harald ZEIHER
Corsica ... un'Isula chì canta
Stamperia Sammarcelli
Sur une idée initiale de Gerda-Marie Kühn, la réalisation du projet de
trois passionnés : offrir les paroles de chansons diverses en corse, en
français et en allemand, traduites en français par Ghjacumu Fusina
(lui-même auteur de certaines de ces chansons), en allemand par Gerda,
et richement illustrées par les photos de Harald Zeiher.
A découvrir également ici (en allemand) :
http://www.erlebtemusik.de/isula.htm

Les personnes intéressées par l'acquisition de cet ouvrage (25 €
port compris) peuvent me contacter. Pour renseignements et/ou
commandes: kuhn-korsika@wanadoo.fr
8 avril 2006 : La dédicace Antoine
Ciosi :
Le chemin des sources profondes, Albin
Michel, 2005.
Après Une
odeur de figuier sauvage, chronique villageoise d'une
enfance dans la Casinca, Antoine Ciosi poursuit le récit de la vie
singulière d'un Corse dans le Paris des années 50.
Antoine Ciosi donne libre cours à son amour de la terre natale,
chantant avec bonheur la ruralité perdue, son parfum et son
authenticité, dans ce véritable hymne à l'île de Beauté.
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Philippe-Jean Catinchi : Polyphonies corses
Actes Sud / Cité de la Musique Arles, 1999



Frédéric Ortoli : Les Voceri de l'île de Corse

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![]() Sentiers de Corse |
![]() Balades en Corse du Sud |








| Vendredi 2 octobre 11.00 h. Réception des invités. Discours d’introduction et présentation du programme (Marcu Biancarelli et Ariel Yerushalmi). Lieu : Centre Culturel. 14.30 h. Débat. De l’importance d’être à Cuntorni. Ariel Yerushalmi, Maurizio Mattiuzza, Francesco Abate, Paolo Cantarutti, Giovanni Rizzo, Francesco Pallara, Gian-Carlo Vellescig, Miguel Angel Arcas, Gérard Jacquet. Modérateur : Paulu Desanti. Lieu : Centre Culturel. 16.00 h. Spectacle théâtral. Christian Ruspini proposera un pièce théâtrale originale. Lieu : Centre Culturel. 17.30 h. Lectures poétiques. Patrizia Gattaceca, Alain Di Meglio, Jean-François Agostini, Stefanu Cesari, Maurizio Mattiuzza, Marco Porcu, Paulu Santu Pariggi, Gérard Jacquet, Jean-Yves Casanova, Giovanni Rizzo, Olivier Ancey, Francesco Pallara, Miguel Angel Arcas, Pierre-Laurent Santelli, Alberto Masala, Jacques Fusina, GF Terrazzoni. Lieu : Centre culturel. 20.30 h. Concert récital poétique. Enedina Sanna / Enzo Favata, Sos Cantores di Cuglieri (Sardaigne) : La storia di Donna Francesca Zatrillas. Lieu : Centre Culturel. 22.30 h. After au Bastion de France.Avec le musicien frioulan Lino Straulino. Samedi 3 octobre 10.30 h. Débat. Œuvres et contextes. Francesco Abate, Marcello Fois, Jérôme Ferrari, Najat El Hachmi, Marceddu Jureczek, Miguel Angel Arcas. Modérateur : Ariel Yerushalmi. Lieu : Centre Culturel. 14.30 h. Débat. Médias et Périphéries. Pere Manzanares, Paolo Cantarutti, Piero Mannironi, Paulu Desanti, Marceddu Jureczek. Modérateur : Pierre Ciabrini. Lieu : Centre culturel. 17.00 h. Grand débat. Créer dans les marges, ou : Comment depuis les marges, s’insérer dans la culture globale ? Najat El Hachmi (Maroc, Catalogne), Marcello Fois (Sardaigne), Maurizio Mattiuzza (Frioul), Alberto Masala (Sardaigne), Jérôme Ferrari (Corse), Miguel Angel Arcas (Andalousie), Marcu Biancarelli (Corse), Francesco Abate (Sardaigne), Giovanni Rizzo (Salento), Jean-Yves Casanova (Occitanie). Modérateur : François-Xavier Renucci. Lieu : Centre Culturel. 20.30. Concert. Pierre Gambini (Corse). 22.30 h. After au Bastion de France. Avec le groupe Sitikis (Sardaigne) Les invités à Cuntorni 2009 Marcello Fois, Francesco Abate, Alberto Masala, Marc Porcu, Enzo Favata, Enedina Sanna, Piero Mannironi Najat El Hachmi, Jean-Yves Casanova, Pere Manzanares, Gérard Jacquet, Maurizio Mattiuzza, Giancarlo Vellescig, Paolo Cantarutti, Lino Straulino, Giovanni Rizzo, Francesco Pallara, Miguel Angel Arcas, Jérôme Ferrari, Marcu Biancarelli, Stefanu Cesari, Jean-François Agostini, Alain Di Meglio, Paulu Desanti, Marceddu Jureczek, François-Xavier Renucci, Pierre Gambini, Groupe Sitikis, Ariel Yerushalmi, Jacques Fusina, Christian Ruspini, Patrizia Gattaceca, Olivier Ancey, Paulu Santu Pariggi, Ghjuvan Federiccu Terrazzoni. |










Isabelle
HORLANS : Les Sanguinaires



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"LE" livre
sur les arts et traditions populaires de
Corse vient de sortir. Son auteur, Pierre-Jean Luccioni, rencontré sur
le stand Corse lors du Salon du livre 2008, est intarissable sur son
bel ouvrage, fruit de longues années de travail. Journaliste à France
3, il avait réalisé vers 1985 une série de reportages sur le thème des
« savoirs » anciens qui disparaissent. Les notes et photos réalisées
lors des nombreux tournages nécessaires ont servi de base au livre.
Pierre-Jean est alors reparti faire de nouvelles photographies (au
total, ses archives en dénombrent environ 35 000 !). Au final ce livre
représente à peu près 25 années de collecte.
L'auteur nous a exposé sa démarche, à la rencontre des derniers héritiers (très âgés) de ces savoirs faire parfois millénaires, les difficultés rencontrées pour les convaincre d'accepter de refaire des gestes qu’ils n’avaient plus fait depuis des décennies. Une démarche de collecte de gestes et de vocabulaire qui rappelle celle de Quilici pour le chant, montrant comment les savoirs se transmettaient, s'amélioraient de génération en génération. |





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Publication
des chroniques de Pascal Marchetti
parues entre 1990 et 1995 dans Corse Matin. Décapant,
parfois irritant, stigmatisant le "politiquement correct",
dénonçant les ravages d'une inculture propagée à dessein, rappelant les
racines italiennes souvent niées de la langue corse, condamnant la
langue corse artificielle propagée par les média, cet ouvrage ne laisse
pas indifférent.
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9000 ans
d'histoire à travers les grands
moments de la société insulaire et les grandes figures Des hommes politiques, des généraux, des peintres, des enseignants, des saintes, des mercenaires, des présidents, des bandits, des écrivains, des papes, des préfets, des chanteurs, une sultane, des aventuriers, des diplomates, des sculpteurs, des ministres, des inventeurs, des professeurs, des rois, des aviateurs, des photographes, des condottieri, des journalistes, des cardinaux, des industriels, des historiens, des musiciens, des militaires, des sportifs, des hommes de loi, des corsaires, des princesses, des résistants, des acteurs, des prêtres, des médecins, des académiciens, des géographes, des philosophes,.... Quatre ans de travaux Cent trente-neuf auteurs Deux mille quatre cent portraits Cent cinquante articles analytiques 1032 pages |
















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Sartène et
ses habitants se prêtent au jeu de l'autobiographie. Dans cet exercice,
les étapes ordinaires du quotidien et l'ambiance des années 1970
tiennent une place essentielle. Non pas à la manière d'une anecdote
nostalgique ou pittoresque mais comme une matière vivante, un legs
insolent et digressif, satiné de lyrisme élémentaire, d'association
d'idées et d'émotions tenaces.
La démarche prend la forme d'une succession d'images en noir et blanc, d'une belle vivacité, emprunte à la poésie l'élan du vers libre. La succession de portraits est savoureuse et attachante. |
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L'écrivain
poursuivra seul. Le chapitre commun reste beau et crée une urgence. «
Un jour, Joseph Nicolaï me montra quelques dizaines de photographies
prises tout au long de sa carrière de correspondant du Provençal dans
la région de Sartène ».
L'art du journaliste tient à l'authenticité, fidélité à la vérité des sujets qu'il photographie. Il relève du devoir professionnel, fait résonner des familiarités avec la population de "la plus corse des villes corses". Au passage, il déclenche une volonté généreuse. « Joseph Nicolaï avait la conviction qu'il fallait partager ces photos avec la population. La méthode pour y parvenir consistait à associer dans une parution ses clichés et mes commentaires. » |
| Norbert Paganelli se
montra d'emblée réticent. La saga
intime collective de la ville possède ses propres équilibres.
L'écriture n'apporterait à l'ensemble qu'une dimension superflue.
Bientôt, la puissance évocatrice de l'image l'emporte sur le
raisonnement. « Les clichés ne m'ont pas laissé indifférent. Ils ont
déclenché une curiosité, suscité une sorte d'engouement. Alors je me
suis mis à écrire. » Joseph Nicolaï et Norbert Paganelli établissent une série de trente images assorties d'un texte en français. Le travail de sélection débouche sur "une petite exposition" en 1997 pour le compte de la galerie sartenaise "U Pitraghju". Le témoignage à coups de de portraits individuels, de contre-plongées, de groupes et de grand- angle rencontre un beau succès. « Les quelques centaines d'exemplaires furent rapidement épuisées », se souvient l'auteur. L'expérience est réussie, mais fait toutefois naître une tension. Parce qu'elle signale un filon qu'il est bon de creuser, les auteurs éprouvent la nécessité d'ajouter du sens à la démarche. « Joseph n'avait de cesse de me voir continuer. Il avait d'autres instantanés. Il défendait l'usage de la langue corse. » |
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