
Pages
spécifiques sur A
Filetta et sur l'Alba.
Alte Voce
L'Arcusgi
L'Attrachju
Barbara Furtuna,
Canta
u Populu Corsu
Stéphane
Casalta
U
Celu
I
Chjami Aghjalesi
Cinqui Sò
Antoine
Ciosi
A
Cumpagnia,
Diana
di l'Alba
Dopu cena
Thomas Dutronc
L'Eredi
Felì
Roland
Ferrandi
U
Fiatu Muntese
Giramondu
Petru
Guelfucci, Voce di Corsica
Ange Lanzalavi
Manât
I Mantini
Charles
Marcellesi
Jean-Pierre
Marcellesi
Eric Mattei
Meridianu
I
Messageri
I
Muvrini
Orfeo Isulanu
Orizonte
Jean-Paul
Poletti et le Choeur de Sartène,
A
Primavera
Migheli Raffaelli
A
Ricuccata
Sarocchi
Spartimu
Surghjenti
Svegliu d'Isula
Tao-By
Tavagna
Tempus
Fugit,
Les
frères Vincenti
Voce
Ventu
Xinarca
Zamballarana
Les femmes et les groupes féminins :
Patrizia
Gattaceca et Patrizia
Poli - E Duie Patrizie, Les Nouvelles Polyphonies Corses,
Soledonna,
Donnisulana,
Mighela Cesari
Anghjula
Dea
Donni di l'Esiliu
Isulatine
Madrigalesca
Francine
Massiani
Jacky
Micaelli
A Murella
Anghjula
Potentini
Anna Rocchi
Santavuglia
Le rock corse: Le Trio K,
Ghostone, et encore, Majda-∏-LAND
7,
Lunatic Age,
Ultim'Attu, Toxic
Twins...
Un début de répertoire
des chanteurs corses
Les
Rencontres Polyphoniques de Calvi
Née
en 1978 de
l'association "E Voce di u Cumune", A Cumpagnia en prolonge la
dimension de recherche et d'expérimentation.
A
Cumpagnia est un groupe de chanteurs et de musiciens, hommes et
femmes. Leur répertoire couvre à la fois le chant
sacré et profane, la tradition et la création.
Certains d'entre eux sont aussi des artisans (facteur d'orgue, de
clavecin, de flûte, luthier).
Au coeur de la
démarche, la voix et la polyphonie permettent de
"récupérer" l'espace et le temps des traditions
corses qui dessinent une variété semblable
à celle de ses pieve et des différentes
influences qu'elles ont reçues et
digérées.
L'improvisation
poétique et
musicale est l'autre pierre angulaire du patrimoine musical de
l'île. Cette voie ouvre indéfiniment à
la création dans laquelle A Cumpagnia s'engage
régulièrement.
Composition du groupe :
Nando Acquaviva,
siconda, terza
François-Philippe
Barbolosi, seconda, terza
Laurent Barbolosi,
seconda, terza
Claude Bellagamba,
seconda, bassu
Jérôme
Casalonga, seconda, bassu
Ceccè
Guironnet, bassu




![]() |
![]() |





http://www.jp-poletti.net/classic/index.htm
et http://www.jppoletti.com/


ISULATINE
- U Cantu di e
Donne - Polyphonie
Corse au Féminin

"Notre attachement envers notre terre se traduit
par l'ensemble de l'album, voulant ainsi, en toute humilité,
créer un lien fort entre notre tradition, des chants qui
seront toujours ancrés en nous et une
créativité constante en langue corse".
Un groupe
à découvrir..
A
noter : Pascale Landolfini s'est jointe au trio en 2005 et Marilyne
Pierucci a remplacé Letizia en 2007.
On a pu les entendre fin 2005 au Cabaret de RCFM chantant notamment Donne corse avec Anna Rocchi: un régal !

Les
chanteuses :



Février 2007 : Le deuxième CD d'Isulatine est en préparation..

L'arrivée récente de Pascale Landolfini et de Maryline Pietrucci au sein du groupe, après une expérience commune au sein de la chorale Voce latine, n'a en rien freiné l'envie de proposer un album entièrement tourné vers la création. Au contraire, même. Enthousiastes, parfaitement armées pour se livrer à l'exigeante pratique du chant a capella, elles apportent une couleur nouvelle au répertoire vocal d'Isulatine.
« Elisabeth et Antoinette avaient ce séduisant projet de privilégier la création, sans renier pour autant la tradition dans laquelle notre démarche artistique est ancrée. Quoi de plus motivant que de montrer d'où on vient et jusqu'où on peut arriver ? » remarque Pascale Landolfini, qui reste impressionnée par le travail des auteurs et des compositeurs ayant collaboré à la réalisation de Sumena amore.
Amantes, mères et rebelles
Côté textes, Isulatine a une nouvelle fois bénéficié de l'inspiration du poète Paulu-Santu Parigi et de contributions signées Jean-Claude Acquaviva et Mattea Casanova. Pour le chant, Elisabeth Andreani et Antoinette d'Angeli ont assuré la plupart des compositions, sans pour autant se priver du talent d'un Jacques Nobili ou d'un François Paolini. Pour, au final, proposer douze titres qui sonnent comme un hommage à la femme, sous toutes ses facettes, à la fois amante, mère et parfois rebelle.
« Le soutien financier conséquent de la collectivité territoriale et du département de Haute-Corse nous a permis d'enregistrer dans des conditions idéales, chez Jean-Bernard Rongiconi, au studio L'Angelina de Valle di Rustinu », tient à souligner Elisabeth Andreani. Un confort que les quatre amies ont mis à profit pour s'éclater, au point de proposer un bonus qui surprendra leur public, à travers un titre remixé, et une pochette d'album très classe, qui fait l'impasse sur les éternels paysages insulaires...
A découvrir de toute urgence d'ici trois semaines, au moment où Isulatine aura déjà repris la route pour faire entendre u cantu di e donne aux quatre coins de l'île et sur le continent (voir par ailleurs).
Dédicace
du
nouvel album


ASSOCIATION
« ISULATINE
Chez Paulu Santu PARIGI - SANTA LUCIA DI U MERCORIU 20250
Tél. : 06.08.76.22.17 Mail. :
pauluparigi@aol.com
Antoinette d’ANGELI
Tél. : 06.13.08.69.36 Mail. :
cantisulatine@wanadoo.fr
Le site d'Isulatine a vu le jour le 15 août 2006. C'est ici :
Autres
liens :
http://www.mercoriu.com/fichiers/milasso.php
http://www.reseau-printemps.com/vid2005-chwo.htm
http://www.corsicafr.com/site/actualite/affiche_actualite_new.php?1=1&pdebut=0#
http://www.corsicafr.com/site/actualite/affiche_actualite_new.php?1=1&pdebut=5
http://kann.al.loar.free.fr/aujourlejour/journee/vendredi.htm
http://www.scpmusic.com/catalog/product_info.php?cPath=1&products_id=79
http://perso.wanadoo.fr/una.volpi/isulatine.htm
http://www.photorock.com/decouvertes2005/isulatine.html
Les dates de concerts du groupe ISULATINE ici.
Le compte-rendu de leur concert à Bourges en 2007 ici






Elle vient d'enregistrer, à 28 ans, son premier album solo, Lettera d'amore, entourée de Marwen Kammarti (violon, alto), Ilies Kammarti (contrebasse) et Philippe Rak (marimba, mélodica, darbouka, glockenspiel), et sur Dio vi salvi Regina par l'ensemble Barbara Furtuna.
L'aventure continue ensuite en compagnie de Patrizia et Lydia Poli, autres cofondatrices des Nouvelles Polyphonies, avec la création de Soledonna. Le trio explore le métissage d'une Méditerranée baignée d'inspirations latines et orientales : Corse, Espagne, Italie, Maghreb, etc. En 1998, la Sacem récompense Les Nouvelles Polyphoniques Corses / Trio Soledonna pour l'ensemble de leur oeuvre.




MADRIGALESCA est le fruit d'une longue
conversation qu'entretiennent
depuis plusieurs années les musiciennes de cet ensemble :
les unes nourries d'abord à la source de la tradition orale,
les autres par l'apprentissage des formes dites savantes de l'art
musical. Elles pratiquent le croisement de ces mémoires et
en offrent une interprétation originale.
Revisité, leur répertoire s'inscrit du
traditionnel à la frange de la musique savante, incluant
aussi des pièces de création.
Poésie amoureuse ou épique, historique ou
satirique, les différentes formes dialectales et
poétiques de l'île émergent au long du
discours, ainsi que la diversité des genres, des styles et
des systèmes musicaux, auxquels Madrigalesca imprime sa
sensibilité stylistique.
Contact :
MADRIGALESCA - Piazza à a Ghjesgia - 20220 PIGNA
Tél : 04 95 61 73 13 - festivoce@casa-musicale.org
![]()
Le premier CD de
Madrigalesca "Preziosi Lamenti" est sorti fin
décembre 2007.
Un très beau disque.



Barbara
Furtuna sur "Ci
Simu", décembre 2007-janvier 2008 :




Le nouveau CD de Barbara Furtuna (août 2008)
![]() |
Quand
on aborde le domaine de la musique d’inspiration traditionnelle,
on peut rarement dissocier celle-ci du pays qui la porte tant elle en
est imprégnée. C’est peut être encore plus vrai pour le chant car en
plus, il est le véhicule de la langue qui, au-delà des mots, transporte
la pensée.
Même à une heure seulement du continent, nous restons insulaires et peut être plus que jamais, à travers les voyages, les rencontres humaines et musicales, nous prenons conscience de notre fragilité, mais aussi de notre force. C’est celle-ci qui nous a permis de nous inscrire aujourd’hui dans une culture bien vivante dont nos pères ne soupçonnaient pas la richesse, et nous pouvons à notre tour l’enrichir et la vivre pleinement. |
C’est sans aucun doute l’amour immodéré que nous portons à
notre terre
qui façonne nos chants et nous pousse à continuer avec la
même passion
intacte une aventure commencée au sortir de l’enfance. Nous poursuivons
simplement notre chemin, sans presser le pas, avec nos doutes, certains
cependant que l’avenir nous apportera autant de beauté que de douleur
et bien décidés à jouir de chaque moment qui nous est donné, in Santa
pace.
Ce deuxième album de la formation garde une esthétique musicale
identique que pour le premier opus mais on y retrouve un répertoire
beaucoup plus personnel où les créations ont pris une place plus
importante. Les deux répertoires, sacré et profane, restent intimement
liés, se nourrissant l’un de l’autre comme ils l’ont certainement fait
depuis longtemps. Des chants de facture contemporaine comme le Lux
æterna, le O Salutaris Hostia ou bien
le Kyrie Eleison viennent se confronter aux
traditionnels Suda sangue et Tota
pulchra es Maria et parfois même se mêler dans un même
chant comme pour le Maria le sette spade,
matériau ancien pour un édifice plus contemporain, comme si la
tradition refusait de se laisser enfermer dans un espace temps.
De la même façon, l’Oru trouve le même écho
tragique que les chants d’amour du XXème siècle comme Veni O
bella et Lamentu chì ti cerca qui ont
bercé la génération précédente. Seul l’Innamurati
tend vers un idéal plus serein.
Le dalmate Plavi putevi mora vient, lui, apporter
une harmonie différente pour parfaire le tout.
Le temps, celui perdu passé loin d’Anghjulina et
celui que l’on aimerait maîtriser de s’hè discitatu,
semble le seul Maître d’Œuvre de ce répertoire où passé, présent et
avenir ne font qu’un.
Barbara Furtuna
"Six hommes, six voix
complémentaires...

Fort de onze compositions originales et d’une
polyphonie
traditionnelle, le disque Rughju di Vita,
présenté durant
l’été 2005, est
l’aboutissement provisoire de cette évolution.

Leur site : http://www.voceventu.com
Tavagna est un
des groupes historiques puisqu'l
existe depuis plus de
trente ans.
La formation complète est composée de :
Ghjuvan-Carlu ADAMI (seconda, terza)
Ghjuvan-Claudiu ALBERTINI (seconda)
Ricu BARRE(bassu)
Claudiu BELLAGAMBA (seconda, bassu)
Tumasgiu CIPRIANI (seconda, bassu)
Daniele GONET (terza)
Ghjuvan-Petru LANFRANCHI (terza, seconda)
Ghjuvan-Stefanu LANGIANNI (bassu, seconda)
Carlu LEVENARD (bassu)
Francescu MARCANTEI (bassu)
Mighele PAOLI (bassu)

Tavagna
canta Malcom Bothwell (2002)
In
Veru (2001)
CD - 2001 - SMC 132 072
Cor'di memoria (1996)
Alternatim
(1996)
A
capella (1992)
Blues
di paese (1990)
Piazza
di luna (1989)
Tra
talle e radiconi (1987)
Incontru
(1984)
Chjamu (1981)
Site officiel du groupe (avec mp3 disponibles en téléchargement) : www.tavagna.com




![]() |
Paru
en 2008, A
Voce Piena reprend des chants peu connus, dont quelques
joyaux tels l'émouvante Ballata
di Mattea, U
Rusignolu hè mortu ou des chansons plus
légères comme Tucchi
tucchi, tucchi tucca
ou Cuntrastu d'amore
et le satirique Manetta. Antoine Ciosi est entouré de Francine Massiani, Laurent et François-Philippe Barbolosi, Claude Bellagamba, Jérôme Casalonga, Jacques Nobili... |











Contact : Nadine Cesari - Association
U Ponticellu 06 71 86 34 46 - cesarinadine@yahoo.fr
Site : jackymicaelli.com






Infos, photos, discographie, contacts sur sarocchi.com




MUVRINI
En langue
corse, i muvrini signifie « les petits mouflons ».
Animaux souples et sauvages qui arpentent les reliefs de leur
île sans que jamais, on ne puisse les capturer. Depuis plus
de vingt ans, les Muvrini ressemblent à ceux dont ils
portent le nom. Partout, ils promènent avec la
même agilité la beauté
escarpée des chants corses, sans se laisser enfermer dans
les clichés du folklore. Leur musique est vivante, mouvante.
Les mouflons renouvellent la tradition en y glissant des instruments
électriques et en multipliant les rencontrent inattendues
bien au-delà des rives de leur île.
Volonté délibérée
d'ouverture.

Choix artistique et choix de vie. Ils défendent
la diversité en la faisant grandir. Nul
ne
s'étonne plus de les avoir vu chanter avec
Véronique Sanson (1994), Sting (1998), MC Solaar (2002) ou
des chœurs zoulous (2005). Nul ne devrait
s'étonner de les retrouver aujourd'hui mêlant
leurs voix à celle de Tina Arena, d'Anggun ou de 500
choristes. Les Muvrini, qui n'ont plus rien à prouver,
sortent un album iconoclaste qui interpelle par ses audaces et apaise
par ses douceurs mélodiques et vocales.
Sur la douzaine de
titres retenus (il aurait pu y en avoir le double), se glissent huit
inédits et quelques reprises ; titres classiques du
patrimoine corse, titres issus de leur propre répertoire ou
empruntés au reste du monde, comme l'Amsterdam de Brel ou
les Streets of Philadelphia de Springsteen, qui prennent ici
d'envoûtants accents corses.
Tant pis si les gardiens du
temple polyphonique grincent des dents ; depuis longtemps, le public a
reconnu les siens. Le 8 mars prochain, les Muvrini rempliront une fois
de plus l'espace immense de Bercy, entourés de leurs 500
choristes et se moquant comme toujours des modes ou des codes.
Fidèles à l'envie de découverte et de
partage qui est la leur depuis le début.
Le début, justement, revenons y.
L'histoire du
groupe prend corps au début des années 70, dans
un petit village de Haute-Corse, Taglio Isolaccio, tout près
des grandes forêts de châtaigniers. Ghjuliu
Bernardini – Jules –, le père, est
poète et chanteur, dépositaire d'une tradition
ancestrale mise à mal par les mutations du temps. Les chants
ne rythment plus la vie des hommes et des villages.
Dans cette France
pompidolienne qui célèbre l'urbanité
et la modernité, les polyphonies ne résonnent
plus guère que dans quelques rares îlots de
résistance. A Taglio Isolaccio par exemple. Par la voix de
Jules Bernardini. A ses fils Alain et Jean-François, l'homme
va alors transmettre la tradition comme un bien précieux
à défendre et à faire fructifier.
A
quel âge les deux frères ont-ils
commencé à chanter ? Leurs souvenirs les
ramènent au plus creux de l'enfance, à l'heure
où d'ordinaire les gamins comptent leurs billes. Eux,
chantaient à l'église ou sur la place du village,
sous le regard bienveillant des anciens. Ils chantaient comme on joue.
Le chant s'est glissé en eux sans même qu'ils s'en
rendent compte, sous la forme d'une évidence, en dehors de
toute revendication.
Cinq ou six ans plus tard, changement
d'époque. Alors que les Bernardini abordent l'âge
adulte, la Corse entre de plain-pied dans l'effervescence du
réveil identitaire. Un peu partout – et plus
seulement à Taglio –, la jeunesse
redécouvre son patrimoine musical : c'est la renaissance de
la culture corse, le Riacquistu, qui fait alors souvent marcher de pair
le chant et le militantisme politique. Une formation
emblématique voit le jour, Canta
u Populu Corsu
(littéralement : « le peuple corse chante
»). Jean-François et Alain participent
brièvement à l'aventure. Puis montent leur propre
groupe.
1979 : premier album d'I Muvrini. Premiers concerts dans les
villages de Corse, dans des conditions parfois difficiles. Les mouflons
se débrouillent, ne facturent pas toujours leurs spectacles,
refusent de faire payer les enfants (c'est toujours le cas !). Dans un
climat politique de plus en plus tendu, où le seul fait de
chanter corse est vite interprété comme un acte
de subversion, les Muvrini affrontent parfois une franche
hostilité. En 1984, l'un de leurs concerts sur
l'île est interdit : les CRS bloquent la route du village
mais le public vient quand même, à pied.
Sont-ils
de ceux qui prônent le repli identitaire ? Jamais.
Dès ces premières années, ils invitent
le Guinéen Mory Kanté, le Catalan Lluis Llach ou
le Malgache Régis Gizavo à partager la
scène avec
eux. Déjà.
Aujourd'hui,
les voilà donc entourés d'une chorale
géante Toujours dans le même souci d'ouverture.
Les 500 choristes de nos mouflons sont-ils les mêmes que ceux
de la télévision? Oui... Si ce n'est qu'ici, il
ne s'agit pas d'un prime time vite plié vite
oublié, mais d'une vraie rencontre artistique qui va se
prolonger.
Pour la première fois, des artistes
professionnels, les Muvrini, se sont déplacés en
Lorraine dans le fief des choristes, pour se présenter
à eux, répéter à leurs
côtés et bien sûr enregistrer. De ces
centaines de chanteurs passionnés venus parfois de fort
loin, Jean-François Bernardini garde le souvenir lumineux
d'une incroyable ferveur. Ils seront tous ensemble, sur
scène, pour le lancement de la tournée le 4 mars
prochain à Nancy. Puis à Paris, au POPB, quatre
jours plus tard. Ils seront aussi là, sur les dates de la
tournée, sans doute pas toujours au grand complet mais
chaque fois, les plus nombreux possible.
Entre les deux
frères de Taglio et les 500 amateurs, témoins
d'une lame de fond qui traverse en France (on recense aujourd'hui
près de 6 millions de choristes dans tout le pays !), une
histoire singulière s'est nouée, loin des lois du
marketing.
Histoires singulières aussi que celles des duos de l'album.
Sarah
Brightman, d'abord.
La soprano
anglaise, star incontestée chez elle, adore les croisements
artistiques. Bon point commun avec nos Corses. Et c'est elle qui les
sollicita. Dans leur pas de deux désormais gravé
sur CD, les envolées du lyrisme rencontrent le chant de la
terre. Les frères Bernardini n'ont jamais oublié
que Gjuliu, leur père, adorait chanter des airs
d'opéra...
Anggun,
ensuite.
L'Indonésienne
au timbre suave rencontre les Bernardini en 2005 sur la
tournée Night of the Proms. Elle qui les pensait
plutôt traditionnels s'étonne chaque soir de les
découvrir si ancrés dans leur temps. L'envie d'un
duo s'impose naturellement. Ce seront les très touchantes
Streets of Philadelphia, chantées ici en anglais et en
corse. Le son folk-pop se fond aux polyphonies comme s'il en avait
toujours été ainsi.
Tina
Arena, enfin.
L'Australienne
à la voix vertigineuse donne au disque l'une de ses
contributions les plus marquantes, sans doute même la plus
emblématique. Elle aussi, croise les Muvrini sur l'aventure
Night of the Proms et craque illico sur leur musique... «
J'aimerais chanter avec vous », glisse-t-elle plusieurs fois.
Résultat au-delà des espérances : Tina
Arena est venue l'été dernier à Taglio
Isolaccio pour enregistrer avec les frères Bernardini dans
le studio tout neuf qu'ils ont bâti à la sortie du
village... Et pas question pour elle de demander une adaptation
anglaise : c'est bien en langue corse qu'elle a tenu à
chanter !
Jean-François Bernardini en sourit encore, émerveillé de ces si belles rencontres qui ne cessent de jalonner son parcours d'homme et d'artiste. En vingt ans d'un chemin pas forcément simple à tracer, mais toujours résolu, les Muvrini de Taglio ont gagné la liberté des mouflons des montagnes. Ils affirment aujourd'hui une identité forte, fière de ses racines et de ses spécificités, mais qui toujours s'enrichit de celle de autres. Avec les choristes, comme avec leurs partenaires de duos passés ou à venir, ils créent ce qui nous manque tellement en ces temps de repli : des liens d'humanité
.



Groupe "historique" (il fête ses 30 ans en 2008), I Chjami Aghjalesi est actuellement composé des quatre frères Pesce (Mai, Tieri, Toni et Francescu, de François-Xavier Prosperi et Filippu Rocchi, accompagnés par Patrick Croce, Paul-Félix Nasica, Richard Romani, F. Filippu Barbolosi, Jean-Marc Bertrand et Vincent Bonci.
Les racines
Le
groupe I Chjami Aghjalesi est né en 1976 de la
volonté passionnée de jeunes Corses qui
entendaient participer à leur manière au
formidable renouveau culturel qu’a connu la Corse depuis la
fin des années 60.






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![]() |
Le
premier album d'A PRIMAVERA est en vente !
"On y
retrouve 13 titres où se mélangent voix corses,
charango et flûtes de
pan, où la polyphonie se lie avec les rythmes
latino-américains, et où
se répondent la langue corse et la langue espagnole.
Le groupe VAGHJIME a participé vocalement sur plusieurs titres, ainsi que le groupe VOCE VENTU qui a répondu à notre invitation sur un titre."

Sabrina Raïs a récemment remplacé Adelina Belgodere, de même que Eric Ferrari a laissé sa place à Youri Gautier.
Nous avons vu Manât en concert à Pigna en juin dernier. Une très bonne soirée.
Le premier CD de Manât, avec des textes de Rinatu Coti, montre l'étendue des talents de ce groupe prometteur.

Après de nombreux voyages et de
nombreux échanges avec d’autres peuples de Méditerranée (Espagne,
Sardaigne, Albanie, Sicile, Algérie, Grèce) Cinqui sò a donné une
dimension méditerranéenne à son répertoire.
Sélectionné
pour participer
au Printemps de Bourges en 1991, nommé par la SACEM "Jeune affiche" en
1995, il fut le premier groupe corse à se produire dans des pays tels
que le Japon, les États-Unis, l’ex-Allemagne de l’Est, la Macédoine, le
Danemark et la Pologne.
Cascades de voix
syncopées, mélodies où l'on entend de lointains
échos des musiques
camerounaises, algériennes, grecques, séfarades. Au
fil des rencontres avec le pianiste congolais Ray Lema, la Sarde
Elena Ledda, l'Espagnol Pedro Aledo, ou encore Le Mystère des
voix bulgares, il
a pris goût aux métissages." (Télérama 2002, Eliane Azoulay).
Cinqui sò a aussi chanté en Suisse, en Espagne,
en Italie et au Portugal.
Six albums à ce jour :
Pulifunii corsi (1992), Com'acqua linda
(1994), Tarraniu
(1996), Essenza
(2002)
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puis Circà vita et enfin en 2008 Crucivia, premier disque d'une trilogie.

Le répertoire est largement consacré aux poésies de Rinatu Coti, ce qui atteste l'attachement du groupe pour l'auteur et la langue du Sud.
La composition du groupe
a
évolué au fil des années : Frédéric
Poggi, Xavier Tavera et Frédéric Sini sont
remplacés sur Tarraniu par Andria Delogu.
La nouvelle formation pour la tournée d'été 2008
est composée de Jean-Pierre Godinat, Laurent Bruschini, Yvan
Giovannangeli, Noël Rigaud, Marcu Valentini, Claude Giorgetti et
Fabrice Antonelli.
Musicalement,
I Mantini sont le résultat d'un pari osé, d'un talent varié aux
multiples facettes qui mêle chant moderne, traditionnel, polyphonique,
et chansons humoristiques : "macagna". On se souvient de "A Merria" qui fit
scandale à la Mairie de Bastia, de "La
paillote", de "I
Muvrini sont riches" et de "Cantà (falsu)"
qui met gentiment en boîte la quasi totalité des chanteurs
corses... Mais à côté de ces chansons satiriques, I
Mantini savent aussi émouvoir. Quel talent !
Le groupe A Ricuccata est constitué de cinq chanteurs : Jean-Luc CICCOLI (Segonda, Terza, Contracantu), Francescu BERLINGHI (Segonda, Bassu, Contracantu), Christian ALBERTINI (Bassu), Stefanu GIANECCHINI (Bassu), Cristofanu FILIPPI (Segonda, Terza), pour lesquels la polyphonie est ce qui exprime le mieux ce qu’ils sont : des corses à l’âme empreinte de traditions ancestrales et d’une histoire étroitement liée à celle de tout le bassin méditerranéen. C’est aussi par elle qu’ils forgent leur esprit d’ouverture sur le monde en intégrant dans leur répertoire des airs de cultures différentes, glanés au rythme des voyages et des rencontres.
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Le second album « Mediterradiche » (juin 2008) présente des chants de Sardaigne, d’Italie, de Géorgie, du Pays Basque, du Chili et du Portugal qui viennent côtoyer les polyphonies corses mettant ainsi en valeur tant leurs différences que leurs origines communes.
Après
une formation de guitare classique professionnel, Roland
Ferrandi
étudie le luth avec Eugène Ferré et la basse continue au
Conservatoire d'Aix-en-Provence puis à Toulouse.
Il se spécialise
en guitare Baroque et
se produit en soliste, en concert avec Barbara Furtuna et au sein
d'ensembles de musique ancienne et traditionnelle : Gruppo Albicastro,
duo Ferrandi/Melia, Versu currenti...
Luthiste,
guitariste baroque et théorbiste, il se spécialise en
instruments
à cordes pincées traditionnels du Bassin méditerranéen, et est
aujourd'hui spécialiste de la Cetera, le Cistre corse.
Créateur du groupe corse « FIUME» il propose outre ses arrangements de
musiques traditionnelles, mais aussi ses nouvelles compositions.

En juin 2006 son groupe « Fiume » enregistre à Rognes un CD intitulé «
U
caminu muntagnolu »
Puis en juillet 2008 sort un CD enregitré aux studios « Ricordu » ,
guitare et Cetera
« Bocca
Turchina » issu principalement de compositions nouvelles.

Enfin un CD instrumental avec de nouvelles compositions de « Fiume »
est en préparation.
Roland Ferrandi a accepté
de répondre à mes questions. Une interview passionnante :
Roland
Ferrandi, pouvez-vous
nous parler de votre parcours musical ?
Je commence vers l’age de dix ans, à essayer par ci par là d’égrener
quelques notes à la guitare. J'eus la chance sur mon chemin de
rencontrer Louis Davalle, ce vieux disciple d’Andrés Ségovia, qui
devint mon maître, et le resta de nombreuses années, en m'accompagnant
tout au long de mes études de guitare classique.
Puis, je donnai de nombreuses représentations musicales, de concerts,
d'animations, et enseignai la guitare comme instrument soliste puis
d'ensemble.
Mes concerts me poussèrent vers des pays étrangers, j'avais soif de
savoir, d'étudier de nouvelles cultures, de comprendre, d'en connaître
encore plus...
Je partis alors pour étudier la musique en Italie, en Espagne, en
Suisse.
Je rencontrai de nombreux musiciens qui comptent maintenant, pour
certains, parmi mes meilleurs amis. Et c'est dans cette période de ma
vie que je découvris le luth...
Je décidai d'essayer, mais il y avait peu d'informations sur cet
instrument et sa musique. Alors, je pris conseil et travaillai avec
Yasunori Immamura, Hopkinson Smith, Jorge Fresno, Rolph Lisveland.
J'étudiai non seulement avec eux le luth, mais aussi la guitare
baroque, le théorbe, ainsi que la "basse continue".
Au cours de vingt-cinq années de travail, j'ai développé ma carrière en
jouant en soliste et en musique d'ensemble en France et en Europe ;
actuellement, je me "partage" entre le sud de la France (à Marseille) ,
où je réside, et la Corse. En enseignant la musique, j'ai abordé le
problème des techniques de la guitare classique, du luth, et plus tard
, de la cetera .
La
cetera justement. Pouvez-vous décrire cet instrument encore assez peu
connu ?
Cet instrument est effectivement assez peu connu du grand public, mais
il n'en demeure pas moins qu'il est souvent utilisé par certains
groupes corses.
La "cetera" qui en italien signifie "cistre" existe depuis très
longtemps déjà dans tout le bassin méditerranéen ; c'est un instrument
très ancien, et qui a évolué au cours des siécles "en dents
de scie".
Marin Mersenne au dix septième siècle - dans son traité
d'harmonie universelle -, faisait déjà état d'un cistre a huit rangs de
cordes employé par les italiens, nul doute en ce concerne ses
origines ...et qu'il ait été ensuite ré-approprié en Corse au point
d'en devenir, sous sa forme actuelle, son accord, sa construction, un
instrument spécifiquement insulaire.
Quelles
sont les différences avec le luth ?
Pour établir un parallèle entre le luth et la cetera, il s'agit d'abord
de donner quelques précisions :
il existe de très nombreuses formes de luth : médiéval, Renaissance,
baroque, oriental.... et on a souvent nommé "luth" les instruments a
cordes tendues et pincées soit a l'aide d'un plectre ou « aux doigts ».
Je ferai donc un parallèle avec le luth Renaissance et baroque.
Le luth est piriforme, est composé de cordes en boyau ou nylon pour les
luths actuels, la cetera à un fond plat et les cordes en acier.
Le luth est un instrument soit soliste, soit d'ensemble, soit
d'accompagnement de chants, et est considéré comme instrument "noble",
avec une construction souvent très précise, réalisée par des luthiers
spécialisés, l'instrument à morphologie précisément établie, avec une
écriture musicale très élaborée depuis le début de la Renaissance
musicale (au quinzième siècle).
La "Cetera" est un instrument typiquement populaire, dont le répertoire
est issu pour sa part de la tradition orale, et tout aussi intéressant,
ses huit doubles cordes sont en acier, et la technique est du pincé,
soit au plectre , soit "aux doigts "
On peut la classer en tant que cistre parmi les instruments
"mélodiques" bien qu'il ait été employé souvent , en Corse , pour
accompagner la chanson.
Ce sont des instruments complémentaires, et pour ma part je les insère
souvent au sein d'un même concert, en les resituant dans leur contexte
historique et esthétique, que ce soit en musique ancienne ou en
"nouvelles créations" et compositions.
Ce n'est plus la confrontation entre la musique "savante" et la
"musique populaire" , mais leur complémentarité établie.
La
technique instrumentale est elle différente par rapport a celle de la
guitare ?
Lorsque je me suis "penché" sur la technique de la cetera, après
diverses recherches, à ma connaissance, force m'a été de
constater qu'il n'existait pas une technique propre a la cetera, sinon
des pistes sur des techniques diverses, plus ou moins complètes ....
chaque musicien établissant alors la sienne.
Ma proposition est d'employer la technique du luth nettement plus
appropriée, et je vous invite a visiter mon site http://www.roland-ferrandi.com
où je développe largement cette approche.
En fait, celle de la guitare peut fonctionner, mais à mon
avis elle est moins adaptée à la cetera, car c'est un instrument
totalement différent.
Il existe bien une technique de cistre renaissance et baroque, mais
elle s'apparente plus à la technique du luth médiéval, c'est-à-dire
avec plectre et travail sur l'articulation du bras droit.
Existe
t-il des partitions pour cetera ou des enregistrements anciens ?
A vrai dire, les seules partitions que je connaisse sont les tablatures
de Stefanu Allegrini datant du dix-huitième siècle, sous forme de
manuscrit, ... difficiles à déchiffrer a vrai dire.
Je les ai présentées au musée de Corte pour "a ghjurnata di a cetera"
en concert en 2007.
Sinon, peu d'écrits a ma connaissance ; ce qui s'explique par le fait
que cet instrument, issu de la tradition orale, est aussi et surtout un
instrument d'improvisation sur des thèmes nouveaux, ou sur des mélodies
déjà existantes (sirinati, lamenti ...)
On peut aisément écrire la musique de cetera à l'aide de la tablature
de luth .
Quant aux enregistrements, j'en connais peu, sinon celui de Mighele
Raffaeli enregistré sur microsillon il y a une vingtaine d'années.
J'avais
effectivement entendu parler des tablatures de Stefano Allegri (par le
disque "Cetera" d'Henri Agnel).
Sur
la pochette du même disque, Nando Acquaviva indique qu'il ne s'est mis
à la cetera qu'en accordant cet instrument comme une guitare. Est-ce
votre cas ?
Non, je n'ai pas débuté la cetera en l'accordant comme une guitare (et
ceci est exposé aussi comme un choix et une proposition), mais comme un
luth, car les techniques basées sur l'articulation du bras droit me
semblent plus appropriées à cet instrument ; ainsi le travail sur
"l'inertie" de la main droite est plus précise avec la main droite et
permet surtout de détacher et distinguer toutes les voix de
l'instrument, a l'instar du luth.
Cette technique permet également l'usage mesuré du médiator (plectrum),
lorsque l'on désire jouer en "battue rythmique", je l'emploie aussi sur
la "guitare battente".
Donc, bien que guitariste de formation, mon approche est celle de la
musique ancienne, et plus particulièrement celle du luth, piste
différente de celle de Nando, dont je respecte le travail
mais qui est autre; il est d'ailleurs intéressant
de comparer les deux approches, cela contribue à enrichir cette
technique instrumentale.
Un autre paramètre entre en compte également ; il existe en Corse, et
plus généralement dans le bassin méditerranéen, des Cetere avec des
nombres différentiels de cordes.
Je joue aussi d'une cinq rangs de cordes, un peu plus petite et sur un
accord différent, dés lors la polyvalence de cette technique de luth me
permet un abord plus direct de l'instrument.
Nando
dit aussi que la cetera n'est pas chromatique comme la guitare.
Pouvez-vous m'en dire plus ?
Toutes ne sont pas chromatiques ... et loin s'en faut ... mais le
chromatisme et non chromatisme, devient comme un débat "d'expert" et
cela reste à mon avis important d'un point de vue "historique" et
conférencier.
J'en ai une également qui n'est pas chromatique, mais l'oreille
actuelle est différente de celle des temps de nos pères, et mis à part
la richesse de l'authenticité, seul un auditoire de gens spécialisés
peut l'apprécier a sa juste valeur. L'écoute est toute autre.
Mon choix a été de présenter la cetera à tempéraments égaux, soit en
demi-tons réguliers; de cette manière on englobe la cetera
dans le monde méditerranéen et italien, on a ainsi une grande
polyvalence, et beaucoup plus de chances de s'ouvrir au grand public,
permettant alors une plus grande ouverture, connaissance et diffusion
de cet instrument .
Mais, vous l'aurez compris, j'englobe la cetera, dans un contexte corse
certes, mais plus dans une perspective méditerranéenne grand horizon.
car la Corse est un élement du bassin mediterranéen et on connaît la
richesse de son histoire et de ses apports culturels.
Parlez-nous
de votre duo avec Benjamin Mélia, le groupe « Fiume » a
évolué, pourriez vous nous en dire plus ?
Ce duo essentiellement instrumental a pour intitulé "à la croisée de la
musique provençale et corse" et je l'ai récemment renommé CORDEVENTU.
Nous jouons des instruments : cetera, guitare, cornemuses, flûtes
diverses, galoubet tambourin, petites percussions.
CORDEVENTU est une extension de "FIUME", (essentiellement Corse puis
plus généralement d'influence méditerranéenne : italienne, andalouse
...), avec au programme musique ancienne chants et danses, airs
traditionnels corses chantés et instrumentaux, puis de nouvelles
créations de FIUME instrumentales et vocales.

Les instruments employés sont : la cetera, la mandole, la guitare, la
cornemuse, l'accordéon diatonique, jeu de flûtes diverses , et violon ;
sans oublier deux voix d'hommes.
Certaines fois , nous intervenons sur demande avec divers groupes,
orientaux, napolitains...
Le groupe Fiume a donc évolué, vers une « géometrie variable »
donnant ainsi, nous l'espérons, une plus grande de variétés
culturelle , et plus de richesse harmonique et vocale.
Quel
type de musique écoutez-vous ?
Toutes les musiques, sans exception.
Que
pensez-vous de la scène musicale actuelle en Corse ?
La scène corse à mon avis gagnerait à ouvrir plus largement son
horizon, vers la musique du bassin méditerranéen et ainsi s'étendre
plus largement vers ces cultures multiples et variées ; beaucoup de
personnes en Corse en parlent, mais il faudrait maintenant que cela
passe plus dans les pratiques !
Il y a de très bons musiciens et chanteurs en Corse, des groupes
polyphoniques de haut niveau comme Barbara Furtuna, Tavagna, Voce di
Corsica ...
Mon souhait est qu’il y ait davantage de communications et
d'échange .
Sur
l'ouverture à la musique du bassin méditerranéen, la démarche d'un
groupe comme L'Alba vous paraît-elle intéressante ?
J'apprécie beaucoup le travail de l'Alba, et en fait toutes les
directions sont bonnes et interessantes, et je salue et
respecte tous ceux qui ont travaillé dans une direction, qui ont
quelque chose à dire, même et surtout si elle est différente de la
mienne ; toutes les propositions fondées et construites sont très
intéressantes, elles s'ouvrent sur des réflexions nouvelles,
et pourquoi pas des remises en question salutaires ...

C'est
fin novembre 2008 qu'aura lieu la sortie du 9ème
album
du groupe « Surghjenti ».

Ce nouveau titre : « OGHJI…PIU CHE MAI » s'attache à exprimer tout autant qu'à explorer tous les aspects de la société corse actuelle.
Cette recherche se veut variée et multiple, et ce choix se traduit par la diversité des rythmes et des couleurs acoustiques, par le choix des textes alternant poésie, révolte, imaginaire, sous la plume de différents auteurs et compositeurs (Natali Valli, Alain Di Meglio, Sonia Moretti, Ghjacumu Fusina, Saveriu Valentini, Guy Canarelli.)
Pour autant, le groupe « Surghjenti » se veut être et demeure un ensemble de voix, porteur de notre langue et de notre culture enrichie en permanence au contact de sa Terre et de son Peuple, mais aussi des apports d'autre musiques côtoyées au fil de ses périples sur le Continent et à l'Etranger.
Noël Valli retrouve sa place naturelle dans le Groupe et signe les paroles de plusieurs chansons.
Jean Castelli, responsable des arrangements musicaux, revient à ses « sources ».
Enfin, c'est grâce à la Production Ricordu que « OGHJI…PIU CHE MAI » voit le jour.
En écoute
sur www.surghjenti.com et www.myspace/surghjenti.com à partir du 5 décembre.

Migheli RAFFAELLI

Un nouvel article de Corse Matin en pdf à télécharger ici.

Source : Claire Vallecalle dans Ci Simu avril/mai
2009

Un
corse d'adoption : Thomas Dutronc passe beaucoup de temps en
Corse depuis son enfance. Dans son album Comme un manouche sans
guitare (2007), il lui rend hommage avec Canzone
per Maria et avec Viens dans mon
île.
Non
seulement il joue très bien de la guitare, mais il parle aussi très
bien de la Corse. Après son intervention remarquée dans l'émission de
Michel Drücker, il parle de nouveau dans l'Hebdo et dans A Nazione
(fichiers pdf : Hebdo
Nazione)
Fabrice et
Jean-Michel Andreani et leur cousin Arnaud remportent en 1996 le
concours de la
chanson corse. De ce succès naît un album, « SIMU
NATI » -
En 2001, ils
rencontrent le bassiste Jean-Marie Gianelli qui leur propose de les
aider à
enregistrer un deuxième album. Patrizia Gattacecca leur écrit un texte
« D'Isule Esiliati » qui devient le titre de l'album.
Ils reviennent
avec un troisième album intitulé « A mio Lettera ».

Enregistré au
studio l’Angelina à Valle di Rostinu (Haute-Corse). Fabrice (qui joue
aussi de
la guitare et de la cetera) et Jean-Michel sont entourés de Roger
Biwandu (batterie,
percussions), Jean-Marie Giannelli (basse, claviers, guitare), Patrick
Mattei
(guitare) ainsi que du quatuor à cordes Elixir et du violon de Raphaël
Pierre.
Tout cela donne une nouvelle couleur musicale, un mélange de bonne
variété et
de world music. Les textes sont de Ghjacumu Fusina, Marc Ventura,
Jean-Laurent
Filippi et Yannick Gérin.
![]() |
![]() |
Auteur de "Barqueiro"
(2000), album complètement
atypique dans le paysage musical corse où se mêlent fado, bossa, samba,
mambo,
rythmiques africaines et traditionnels corses, le tout supporté par une
voix
superbe. Jean-Pierre Marcellesi partage son temps entre Paris et
Porto-Vecchio,
ville d'origine de la famille.
Il aime à naviguer jusqu'au Brésil, via la mer
Méditerranée, et se dit fasciné par le jeu d'un Vinicius de Moraes ou
d'un Joao Gilberto. Barqueiro n'est que son
premier album solo.
Auparavant, il avait partagé quelques expériences de groupe.
Site : www.jpmarcellesi.fr

Charles, le frère de Jean-Pierre, également chanteur, s'est exilé au Cap Vert en tirant le meilleur parti du mélange des cultures dans son album "Corsicaboverde" (2000). Corse et créole portugais se mélangent pour rendre hommage à la Corse, "laissée si si loin, comme un amour perdu que l'on pleure".
Ange LANZALAVI Ange Lanzalavi, mandoliniste et compositeur renommé a souvent accompagné Antoine Ciosi dans ses tournées. Il a créé un trio qui interprète en autre des sérénades que l’on jouait autrefois dans les bals de village.
Je n'aurais
jamais pensé parler dans l'Invitu d'un(e) lauréat(e) de la Nouvelle Star. Eh
bien, j'avais tort , puisque Francine Massiani est dans ce cas.
Cette jeune native d'Ile-Rousse, après avoir participé au disque Sonnii
Zitellini d'A Filetta, chaante en duo (Firmaranu) avec Stéphane Casalta sur "Una preghera".
Après son succès à la Nouvelle Star, elle participe à Culomba avec A
Filetta puis en 2008 Antoine Ciosi lui propose d'interpréter A moglie di u pescadore
sur son album A
voce piena. Et aujourd'hui elle enregistre un premier
album, Diluviu
d'amore, qui devrait sortir fin 2009.
Télécharger l'article de Corse matin qui lui est consacré (format pdf).
![]() |
Le Groupe l'ARCUSGI est né en Corse dans la région de Bastia en 1984. L'ARCUSGI est le nom des petites arquebuses utilisées au 18ème siècle par l'armée de Pasquale Paoli, père de la jeune Nation Corse indépendante. Ce nom a été choisi par le groupe pour montrer son attachement viscéral à un peuple, une identité corse. L'ARCUSGI est un groupe vocal et musical qui a débuté avec une guitare et quatre chanteurs, il a évolué durant plus de deux décennies, et s'est structuré tout en composant ses propres textes et musiques, liés à l'amour et à la passion de sa terre et de son peuple. |



Le groupe
féminin de
polyphonie A Murella (la fleur d'immortelle sauvage du maquis) est
l'histoire d'une rencontre de plusieurs voix...
Créé en 2002 à
la suite des ateliers d'initiation et de recherche sur la polyphonie
corse "Pulifunie di Corsica", elles se sont rassemblées autour de leur
intérêt commun pour la Corse.
Musicienne professionnelle et pianiste de formation, devenue artiste
lyrique, puis professeur de chant, Chantal LANDI-COSTERIAN, originaire
du Cap Corse, guide le groupe A Murella, depuis sa création,
en prenant soin que chaque voix trouve sa place. Elle pose la sienne
avec plaisir dans les sons les plus aigus, donnant ainsi à la voix de
terza, une touche irréelle et de liberté, grâce aux nombreux ornements
qu’elle affectionne et qu’elle aime improviser. Depuis quelque temps,
elle prend plaisir à échanger avec Marie Colonna de' Paoli la voix de
secunda.
Originaire de Haute Balagne, Marie
COLONNA de' PAOLI (descendante
de Maria Chiara, soeur de Pascal PAOLI a très tôt développé
des prédispositions pour la culture musicale.
Elle est, du groupe, la mémoire vivante des traditions anciennes
apprises de sa grand-mère auprès de laquelle elle a longtemps vécu.
Elle est la voix de seconda du groupe mais elle échange sa voix avec
celle de Chantal en terza pour certains chants et suivant les
circonstances.
Originaire de Castagniccia et descendante des
Ghjovanali, Fiurenza DIONISI exerce un métier dans le domaine
médical. Chanteuse amateur, elle a participé aux ateliers "Pulifunie di
Corsica" et a été choisie pour chanter la voix grave.
|
Ceccè (François) Acquaviva
|
A
Filetta / U Celu / U Fiatu Muntese
|
|
Ghjuvan
Claudiu Acquaviva
|
A
Filetta
|
|
Franck
Acquaviva-Nello
|
L’Alba
|
|
Nandu
Acquaviva
|
Voce
di u Cumune/A Cumpagnia/Organum
|
|
Ghjuan
Carlu Adami
|
Tavagna/I
Muvrini/I Chjami Aghjalesi
|
| Camellu Albertini | Chjami |
| Christian Albertini | A Riccucata |
|
Jean-Claude
Albertini
|
Tavagna
|
|
Antoine Ambroci
|
U
Fiatu Muntese
|
|
Cristianu Andreani
|
Canta/Caramusa/Diana
di l'Alba
|
|
Ghjuvan-Ghjacumu Andreani
|
Canta/Caramusa/Diana
di l'Alba
|
|
Elisabeth Andreani
|
Isulatine/Anghjula Dea
|
| Fabrice Andreani | I Messageri |
| Jean-Michel Andreani | I Messageri |
|
Antoinette d’Angeli
|
Isulatine/Anghjula
Dea
|
| Fabrice Antonelli | Cinqui Sò |
|
Ghjuvanni Antonelli
|
A
Filetta
|
|
Jean-Marc Bandini
|
U
Fiatu Muntese
|
|
Francescu Filippu Barbolosi
|
Sarocchi/A
Cumpagnia/I Chjami Aghjalesi
|
|
Laurenzu Barbolosi
|
A
Cumpagnia/Zamballarana
|
| Riccu Barre |
Tavagna
|
|
Izia Bartoli-Dau
|
Donni
di l’esiliu
|
|
R. Bartoli
|
I
Muvrini
|
|
Mathieu Bègue-Tramoni
|
Choeur
de Sartène
|
| Adelina Belgodere | Manât |
|
Carminu Belgodere
|
Cinqui
So/Manât
|
|
Claudiu Bellagamba
|
Voce
di u Cumune/A Cumpagnia/Organum/Tavagna
|
| Francescu Berlinghi | A Riccucata |
|
Alanu Bernardini
|
I
Muvrini
|
|
Jean-François Bernardini
|
I
Muvrini
|
|
Daniel Berti
|
A
Filetta
|
|
Petru Bertoni
|
A
Filetta
|
| Jean-Marc Bertrand |
I Chjami
Aghjalesi
|
|
Dominique Bianconi
|
Donnisulana
|
| Damien Bisbambiglia | Alte Voce |
|
Jean-Louis Blaineau
|
Choeur
de Sartène
|
| Vincent Bonci |
I Chjami
Aghjalesi
|
| Christophe Bonifay |
Giramondu
|
|
Federicu Bosseur
|
Cinqui
So
|
|
Elisabeth Bottalico
|
Donni
di l’esiliu/Anghjula Dea/Zamballarana/A Cumpagnia
|
| Laurent Bruschini | Cinqui Sò |
|
Francescu Buteau
|
Canta
|
| Albert Caddeo | U Fiatu Muntese |
| Guy Canarelli | Surghjenti |
|
Gigi (Gilberte) Casabianca
|
Donnisulana/Voce
di u Cumune/Organum/Madrigalesca
|
|
Jerôme Casalonga
|
Voce
di u Cumune/Organum/A Cumpagnia/Zamballarana
|
|
Nicole Casalonga
|
Voce
di u Cumune/Organum/Madrigalesca
|
|
Toni Casalonga
|
Voce
di u Cumune/Organum
|
|
Stéphane Casalta
|
A
Filetta/Giramondu/solo
|
|
Alexandre Casan
|
U
Fiatu Muntese
|
| Mathieu Casanova | A Primavera |
| Fanfan Cesari | Alte Voce |
| Rosanna Cesari | Alte Voce |
|
Xavier Chaniot
|
Choeur
de Sartène
|
| Puppa Chiabrando |
Santavuglia
|
| Jean-Luc Ciccoli | A Ricuccata |
|
Tumasgiu Cipriani
|
Tavagna
|
|
Julien Codaccioni
|
U
Celu
|
|
Jean-Paul Colombani
|
U
Fiatu Muntese
|
| Marie Colonna de' Paoli | A Murella |
|
Francescu Croce
|
A
Filetta
|
| Patrick Croce |
I Chjami
Aghjalesi
|
|
Didier Cuenca
|
U
Fiatu Muntese
|
|
Patrizia Dau
|
Donnisulana
|
|
Andria Delogu
|
Cinqui
So
|
| Laurent Depaeppe |
Meridianu
|
| Joseph Diani | Alte Voce |
| Fiurenza Dionisi | A Murella |
| Benjamin Dolignon |
L'Alba
|
|
André Dominici
|
Barbara
Furtuna
|
|
Petru Dottori
|
U
Celu
|
| Marcellu Duprat | U Fiatu Muntese |
| Christophe Ettori | Svegliu d'Isula |
|
Jean-Marc Fabrizy
|
U
Fiatu Muntese
|
| Andrea Fazi |
Voce
Ventu
|
|
Michele Federici
|
Canta
|
| Roland Ferrandi | Fiume, solo |
| Ceccè Ferrara | Svegliu d'Isula |
|
Eric Ferrari
|
I
Muvrini/Giramondu/L’Alba/Zamballarana/Manât
|
|
Natale Ferricelli
|
A
Filetta
|
|
Ghjaseppu Figarelli
|
Caramusa
|
|
Aline Filippi
|
Organum/Donnisulana
|
| Cristofanu Filippi | A Ricuccata |
|
Ghjaseppu Filippi
|
A
Filetta
|
|
Eric Fino
|
A
Filetta
|
|
Benoît Flori
|
Tempus
Fugit
|
|
Petru Fondacci
|
Donnisulana
|
|
Jean-Yves Franceschi
|
A
Filetta
|
|
Michele Frassati
|
A
Filetta
|
| Michel Frati | Alte Voce |
| Anton' Giulio Galeandro |
Zamballarana
|
|
Patrizia Gattaceca-Santini
|
NPC/Ottobre/solo/Soledonna
|
| Youri Gautier | Manât |
| Vincent Geraldi |
Zamballarana
|
|
Anthony Geronimi
|
Voce
ventu/Manât
|
|
Jean-Luc Geronimi
|
A
Filetta
|
| Lionel Giacomini |
Giramondu
|
|
Nonce Giacomoni
|
A
Filetta
|
|
Jean-François Giamarchi
|
Voce
di Corsica
|
|
Stéphane Giannechini
|
A
Filetta/A Ricuccata
|
| Jean-Marie Giannelli | I Messageri |
|
Paulu Giansily
|
A
Filetta
|
| Claude Giorgetti | Cinqui Sò |
|
Yves Giovannangeli
|
Choeur
de Sartène/Cinqui Sò
|
|
Tony Guidicelli
|
A
Filetta
|
|
Frédéric Giuntini
|
U
Fiatu Muntese
|
|
Letizia Giuntini
|
Isulatine
|
|
Paul Giuntini
|
Tempus
Fugit
|
|
Ghjuvan Petru Godinat
|
Cinqui
So
|
| Daniele Gonet |
Tavagna
|
| Emilie Grisoni |
Santavuglia
|
|
Jacky Grougner
|
U
Celu
|
|
Francescu Antone Guelfucci
|
Canta
|
|
Petru Guelfucci
|
Canta/Voce
di Corsica/solo
|
|
Petru-Santu Guelfucci
|
Voce
di corsica
|
| Simon Guerrini | Manât |
|
Ceccè Guironnet
|
L’Alba/A
Cumpagnia/Zamballarana
|
|
Jean-Philippe Guissani
|
Barbara
Furtuna
|
|
Christian Johanenc
|
A
Filetta
|
|
Béatrice Habrard-Malaspina
|
Donni
di l’esiliu
|
|
Jean-Marc Jonca
|
Choeur
de Sartène
|
|
Luc Kéchichian
|
U
Fiatu Muntese
|
|
Laurent Lafarge
|
L’Alba
|
|
Sébastien Lafarge
|
L’Alba
|
| Chantal Landi-Costerian | A Murella |
|
Pascale Landolfini
|
Isulatine
|
|
Jean-Pierre Lanfranchi
|
Tavagna/Organum/NPC/Voce
di Corsica/E Voce di u Cumune
|
|
Jean-Etienne Langianni
|
Tavagna/Organum
|
|
Yves Leccia
|
A
Filetta
|
|
Dumè Leschi
|
Voce
di Corsica
|
|
Jean-François Leschi
|
A
Filetta
|
|
Charles Levenard
|
Tavagna
|
|
Cyril Lovighi
|
Choeur
de Sartène
|
| Jacques Lucci |
Meridianu
|
|
Ange Jean Luciani
|
Barbara
Furtuna
|
|
Jean Luciani
|
A
Filetta
|
|
Natale Luciani
|
Canta
|
| Saveriu Luciani | Chjami / Canta |
|
Mathieu Maestrini
|
Choeur
de Sartène
|
|
Christian Magdelene
|
A
Filetta
|
|
Célia Mambrini
|
U
Fiatu Muntese
|
|
Marie-Josée Mambrini
|
U
Fiatu Muntese
|
|
Roccu Mambrini
|
E
Voce di u Cumune
|
|
S. Mangiantini
|
I
Muvrini
|
| Jean-Paul Mangion | Surghjenti |
|
Philippe Mariotti |
A
Filetta
|
|
Antoine Mariotti |
A
Filetta
|
|
Ghjuvan Christofanu Manzoni
|
Cinqui
So
|
|
Francescu Marcantei
|
Tavagna
|
|
Jean-Pierre Marchetti
|
Barbara
Furtuna
|
| Antonu Marielli |
Diana di L'Alba
|
|
Santu Massiani
|
E
Voce di u Cumune
|
| David Massoni |
Giramondu
|
| Olivier Massoni |
Giramondu
|
|
Maxime Merlandi
|
A
Filetta / Giramondu / Barbara Furtuna
|
|
Jacky Micaelli
|
Tavagna/Organum/Donnisulana/
Donni di l’esiliu/solo
|
|
Minicale
|
Canta
|
|
Jean-Baptiste Moretti
|
Cantarini
|
| Pascal Morandini | Surghjenti |
|
Thomas Moscardini
|
L’Alba
|
|
Hervé Muglioni
|
Tempus
Fugit
|
| Sophie Muraccioli | Svegliu d'Isula |
|
Tumasgiu Nami
|
A
Filetta
|
|
Paul-Félix Nasica
|
A
Filetta/I Chjami Aghjalesi
|
|
Eric Natali
|
Tempus
Fugit
|
| Marianne N'Guyen |
Santavuglia
|
| Alain Nicoli | Chjami / Canta (+ 2006) |
|
Ghjuvan Luigi Nobili
|
U
Celu/Meridianu
|
|
Dédé Nobili
|
A
Filetta / U Celu
|
| Jacques Nobili |
Zamballarana
|
| Thierry Nobili |
Meridianu
|
|
Petru Oberti
|
U
Celu
|
| José Oliva | I Mantini |
|
Dedé Olivi
|
Voce
di Corsica
|
|
Henri Olmeta
|
A
Filetta
|
|
Jean-Sébastien Orsini
|
L’Alba
|
|
Jean-Antoine Orticoni
|
U
Celu/Meridianu
|
|
Stéphane Orticoni
|
U
Fiatu Muntese
|
|
Pasquale Ottavi
|
Canta
|
|
Stéphane Paganelli
|
Choeur
de Sartène
|
|
Francis Palmari
|
A
Filetta
|
|
Batti Paoli
|
A
Filetta
|
|
Michele Paoli
|
Canta/Tavagna
|
|
Bernardu Pazzoni
|
A
Filetta /Caramusa
|
|
Ghjuvan Marcu Pellegri
|
A
Filetta
|
|
Anne Pellegrini
|
Madrigalesca
|
| Francescu Pesce |
I
Chjami Aghjalesi
|
| Maï Pesce |
Voce
di Corsica/NPC/I Chjami Aghjalesi/solo
|
|
Tieri Pesce
|
I
Chjami Aghjalesi
|
| Toni Pesce |
I
Chjami Aghjalesi
|
| Maryline Pietrucci |
Isulatine
|
|
Frédéric Poggi
|
Cinqui
Sò/Voce
Ventu
|
|
Ghjuvan-Paulu Poletti
|
Canta/E
Voce di u Cumune/Choeur de Sartène/NPC/solo
|
|
Patrizia Poli
|
NPC/Soledonna/solo
|
|
Anghjula Potentini
|
Donni
di l’esiliu/solo
|
| Jean-Noël Profizi | Surghjenti |
| François-Xavier Prosperi |
I Chjami
Aghjalesi
|
| Stefana Pruneta |
Santavuglia
|
|
Jacky Quilichini
|
E
Voce di u Cumune
|
|
Jean-Luc Raclot
|
A
Filetta
|
| Sabrina Rais | Manât |
|
Claude Renucci
|
E Voce di u Cumune
|
|
Eric Ressouche
|
Cinqui
Sò/Voce
ventu
|
| Noël Rigaud | Cinqui Sò |
|
Jean-Toussaint Rocchi
|
Cantarini di Rusiu
|
|
Anna Rocchi
|
Canta/solo
|
|
Carlinu Rocchi
|
Canta
|
|
Filippu Rocchi
|
Canta/Voce di Corsica/I Chjami Aghjalesi
|
| Richard Romani |
I Chjami Aghjalesi
|
| Yves Ruiz | Manât |
|
Ghjuvan Petru Sabiani
|
Sarocchi
|
|
Valeria Salducci
|
A Filetta
|
|
Antoine Sanchez
|
L’Alba
|
| Pierre Sangra |
Giramondu
|
|
Benedettu Sarochi
|
A Filetta /Voce di Corsica/Sarocchi
|
|
Cédric Savelli
|
Giramondu/L’Alba/Zamballarana/Manât
|
| Anthony Secondi | Svegliu d'Isula |
|
Stéphane Serra
|
Giramondu/ L’Alba
|
| Antoine Sicot | Organum |
| Ghjuvanni Sicurani |
A Filetta
|
|
Ghjuvan Francescu Sicurani
|
Diana di l'Alba
|
|
Frédéric Sini
|
Cinqui
Sò/Voce
ventu
|
| Christophe Sorba | Svegliu d'Isula |
| Nicolas Sorba | Svegliu d'Isula |
|
Xavier Tavera
|
Cinqui
Sò/Voce
Ventu
|
|
Tony Thomas
|
U Celu
|
|
Joëlle Tomasini
|
Madrigalesca
|
|
Luigi Tomei
|
Caramusa
|
|
Jean-Philippe Tomi
|
A Filetta
|
|
Jacques Tramoni
|
Choeur de Sartène
|
|
Jean-Claude Tramoni
|
Choeur de Sartène
|
| Sébastien Tramoni | Svegliu d'Isula |
|
Félix Travaglini (Feli)
|
A Filetta/solo
|
|
Martin Vadella
|
I Muvrini
|
|
Marcu Valentini
|
Choeur de Sartène/Cinqui Sò
|
| Noël Valli | Surghjenti |
|
Jean-François Vega
|
L’Alba
|
|
Patrick Vignoli
|
Tempus Fugit
|
| Daniel Vincensini | I Mantini |
|
Massimu Vuillamier
|
A Filetta
|
Et
le rock ?
Le rock corse existe : le TrioK
composé de Thierry Casanova et de ses deux enfants, joue et
chante des compositions en corse (également en
français et en anglais). Ce jeune groupe veut
défendre à sa façon la place du corse
dans la musique actuelle et donc dans le rock. Pour les
écouter : http://www.oikz.com/band.php?id=391
Nouveau venu, le
groupe Ghostone

Et
aussi le groupe
Vindetta...
Et encore , Majda-∏-LAND
7 (site myspace),
Lunatic Age (site myspace),
Ultim'Attu (site myspace) Toxic
Twins...


