
Janvier 2012
A Filetta est à Anvers pour préparer une nouvelle collaboration avec Sidi Larbi Cherkaoui, qui sera présentée à Avignon en juillet prochain.
Novembre 2011
Informations glanées après le concert à Elancourt :
Après une série de concerts "Mistico Mediterraneo" fin 2011/début 2012, une nouvelle collaboration avec Sidi Larbi Cherkaoui vers la fin du premier semestre 2012 !
Et deux nouvelles représentations d'Apocrifu sont programmés au Théâtre de la Monnaie à Bruxelles les 22 et 23 mars 2012.
Octobre 2011

Ils seront sur scène au mois d’octobre :
* samedi 1er au TEAT Plein Air de St Gilles (La Réunion)
* jeudi 13 aux Musicales de Bastia (Corse) http://www.musicales-de-bastia.com/
* vendredi 14 au Festival Eclats de Voix à Mauléon (79) http://www.festival-eclats-de-voix.fr
* samedi 15 au Théâtre de Lons le Saunier (39) http://www.scenesdujura.com/
* dimanche 16 au Festival Villes des Musiques Monde à Aubervilliers (93) http://www.villesdesmusiquesdumonde.com/
Ce spectacle est né de la rencontre d'un Réunionnais et d'un Corse, aussi coriaces, aussi viscéralement attachés à leur île et à leur langue l'un que l'autre. Musiciens avant tout, Danyèl Waro et Jean-Claude Acquaviva sont aussi des résistants et des poètes.
Artiste très influent à La Réunion, auréolé en 2010 d'un WOMEX Award décerné par les professionnels des musiques du monde, Danyèl Waro est réputé pour avoir contribué à la reconnaissance internationale du maloya, cette langue créole longtemps méprisée pour avoir été apportée par les esclaves. Entouré de 3 percussionnistes, l'artiste à la chevelure flamboyante murmure puis clame, et finirait presque par prendre des airs de chaman. De dix ans son cadet, Jean-Claude Acquaviva est le chef de chœur d'A Filetta, l'un des plus somptueux groupes actuels de polyphonie corse. Composé de sept voix d'hommes, ce chœur alterne prières extatiques et soliloques intimistes et finirait presque par prendre des airs de sorciers.
Sur scène, chacun raconte à l'autre son île. Histoire de faire respirer ensemble ces chants dissemblables dans la forme, mais nés tous deux dans la souffrance (l'esclavage pour La Réunion et l'exil pour la Corse) et empreints d'un même mysticisme. Véhémence des voix, incandescence des chants et envoûtement des rythmes : l'île est bien un lieu sacré d'où le monde, toujours, recommence...
« Cette combinaison de voix, de chœurs et de tambours est un petit miracle. » LIBÉRATION
Ce projet est né d’une co-production entre Deda / U Svegliu Calvese et Accent Aigu / Africolor et les Théâtres Départementaux de La Réunion.
30 septembre

Souvenir de leur première scène réunionnaise à Champ Fleuri.
Ils se vouent un respect sans faille, passeraient volontiers beaucoup plus de temps ensemble. Mais se plient à leurs plannings respectifs et surtout habitent à 10 000 kilomètres l’un de l’autre. Alors autant dire que la formation de Danyel Waro et le groupe A Filetta ont dégusté avec bonheur cette semaine de résidence au domicile de l’artiste réunionnais et au Théâtre de Saint-Gilles. Des retrouvailles appréciées avec en point d’orgue une prestation commune au TPA demain soir. Leur dernier concert remonte à mars 2010, à la Réunion. « En deux jours de répétition, on a fait un travail formidable », se réjouit le leader corse, Jean-Claude Acquaviva. « Même si on n’a pas eu l’occasion de jouer ensemble pendant l’année, on s’est écoutés mutuellement. C’est très important de cerner la personnalité de l’autre », estime-t-il. Samedi soir, le public aura donc droit à un travail plus abouti, « très différent de ce qu’on a entendu l’année dernière ». Une dizaine de morceaux, réarrangés pour certains et des inédits également. « On a largement consolidé ce qu’on a fait auparavant. Et puis, la venue du fils de Danyel peut nous aider à rendre les choses plus cohérentes ».
« Il manque encore un bout »
Difficile de ne pas soumettre l’hypothèse de la sortie prochaine d’un album. « Si cela se présente, on est partant à 2 000 %. Mais on a le temps de voir », poursuit-il timidement. Danyel Waro ne goûte pas franchement la question, lui qui n’a jamais trop aimé faire des plans sur la comète. Pour l’heure, il apprécie cette collaboration, ça lui suffit largement. Depuis les fameuses « Rencontres des chants polyphoniques de Calvi » en 1989, l’admiration pour ses compères de l’Ile de beauté reste intacte. « Ce corps qui vit, cette émotion, cette sonorité » dégagée par une langue qu’il ne connaissait pas. « Je ne savais pas ce qu’ils disaient », se souvient-il. Mais aujourd’hui, il précise en souriant tendrement : « On se sentait bien ensemble. Il faut juste de la retouche. Il manque encore un bout ». Même sentiment pour Jean-Claude : « C’est toujours un peu frustrant de voir s’éteindre un programme ». Autant dire qu’aussi éloignés qu’ils soient, les poètes ne sont pas près de s’oublier. Solidement liés par la vision commune « qu’un monde meilleur est possible ». Et qu’il nous revient de créer les conditions de notre bonheur. Sans oublier son identité, ses traditions. Bref, on a déjà pu le constater : ce surprenant cocktail trouve un succès retentissant. Mais au-delà de l’aspect artistique, il reste avant tout une formidable aventure humaine. « On ne rencontre pas souvent des gens qui disent ce qu’ils font et qui font ce qu’ils disent. Danyel en fait partie. J’en suis admiratif », conclut Jean-Claude Acquaviva.
D. F. B
- Concert samedi 1er octobre au Teat plein air (Saint-Gilles), à 20h. Tarifs : de 8 à 18 euros
Source :
http://www.clicanoo.re/11-actualites/14-culture/298265-a-filetta-et-danyel-waro.html
Très riche actualité 2011 avec Di Corsica Riposu - Requiem pour deux regards
(album à paraître le 14 avril 2011 chez Deda/Harmonia Mundi) et Mistico Mediterraneo sorti le 24 janvier. Et quelques représentations d'Apocrifu sont prévues en Allemagne, en Angleterre...
Juillet 2011


Source : Puntu di Vista n°1, juillet 2011
Note : Le rédacteur de l'article a visiblement visité les pages de l-invitu - sans mentionner ce "site Internet de passionnés" !
Avril 2011
Après trente ans d'existence, le groupe phare du chant corse signe avec son album Di Corsica riposu, Requiem pour deux regards (dist. Harmonia Mundi), conçu et composé par Jean-Claude Acquaviva, l’un de ses plus ambitieux et captivants projets. Une œuvre sacrée à découvrir sur scène à Paris dans le cadre visuel et acoustique exceptionnel du Théâtre des Bouffes du Nord.

Source : La Terrasse - Le Portail des arts vivants en France
N°187 / AVRIL - 2011
http://www.journal-laterrasse.com
Mars 2011
Pour commencer, une tournée aux Pays-Bas avec 6 dates à Haarlem le 11, Zoetermeer le 12, Arnhem le 21, Groningen le 22 et Amsterdam les 23 et 24.
Janvier 2011
Mistico Mediterraneo
Paolo Fresu /
A Filetta /
Daniele di Bonaventura

Mistico Mediterraneo
Paolo Fresu trumpet, flugelhorn
Daniele di Bonaventura bandoneon
A Filetta
Jean-Claude Acquaviva seconda
Paul Giansily terza
Jean-Luc Geronimi seconda
José Filippi bassu
Jean Sicurani bassu
Maxime Vuillamier bassu
Ceccè Acquaviva bassu
Recorded January 2010 -
ECM 2203
Sur le site d'ECM, présentation et extraits.
Lire le compte-rendu détaill´ en page "discographie" et les articles de presse sur la page consacrée à Paolo Fresu.
Encore une actualité importante pour A Filetta en 2011 avec :
- la sortie fin janvier du CD "Mistico Mediterraneo" avec Paolo Fresu et Daniele di Bonaventura ;
- la sortie de l'enregistrement du Requiem devrait suivre au printemps ;
- de nombreux concerts sur plusieurs projets :
- Bracanà en janvier, février, mai,
- Passione/Requiem en avril,
- Mistico Mediterraneo en mai, à Stans (CH), Lörrach (D), Le Mans, Quimper, et le 14 mai dans le cadre superbe du Teatro Olimpico de Vicenza dessiné en 1580 par Andrea Palladio, avec les fameux décors en perspective de Vincenzo Scamozzi. Ce théâtre est généralement considéré comme le premier théâtre couvert permanent de l'époque moderne.
Dans ce joli programme, plusieurs concerts à Paris : le 25 janvier à Neuilly et le 25 avril aux Bouffes du Nord, celui prévu initialement le 3 février dans le cadre de l'émission "D'une rive à l'autre" ayant dû être annulé.
A Filetta (Corse)
Kodo (Ile de Sado - Japon)
- un PROJET DE CREATION avec l'ensemble KODO, issu de Sado, une île du Nord du Japon, forte d'une tradition musicale chantée, jouée, dansée.
Kodo a depuis trois décennies enrichi cette tradition de créations éclectiques. Cette tradition renouvelée est aujourd'hui présentée sur les plus grandes scènes du monde!
A FILETTA, ensemble polyphonique corse, parti lui aussi de la tradition vocale insulaire, s'est largement ouvert à d'autres genres et a créé en 30 ans un large répertoire explorant des voies et harmonies nouvelles.
Cette création se propose de "rapprocher" ces deux îles en faisant se croiser des pratiques vocales que tout oppose, en mêlant les harmonies complexes des uns aux percussions phénoménales des autres. Ce spectacle fera danser les voix et les corps.
- une TOURNEE DE BRACANÀ : 3 concerts au Japon et un concert en Corée du Sud. Ce spectacle correspond au répertoire du dernier album du groupe A Filetta, Bracanà (album paru en 2008 / Label / Deda - Distribution : Harmonia Mundi).
Cette tournée est réalisée en collaboration avec Plankton Co. Ltd qui est également chargé de la distribution de l'album au Japon.
- 2 REPRESENTATIONS DU SPECTACLE CHOREGRAPHIQUE APOCRIFU : cette chorégraphie de Sidi Larbi Cherkaoui a été créée en 2007 au Théâtre de la Monnaie à Bruxelles (danseurs : Sidi Larbi Cherkaoui, Dimitri Jourde, Yasuyuki Shuto). Elle a été créée sur des chants du groupe A Filetta qui est présent sur scène tout au long de la représentation.
KODO:Ces musiciens explorent sans relâche les possibilités de la percussion traditionnelle japonaise, le taïko mais aussi de nouveaux répertoires.
Leurs spectacles font appel à des tambours de dimensions variées, aux sons profonds et percutants mais également à des instruments traditionnels, comme le luth shamisen ou la flûte de bambou shinobué, que l'on retrouve dans le théâtre Nô.
Leur programme, varié, comprend à la fois des musiques traditionnelles mais aussi des compositions modernes, où s'entremêlent des rythmes différents créant une tension croissante.
Depuis leurs débuts au festival de Berlin en 1981, leur tournée s'est poursuivie dans 46 pays avec plus de 3 300 représentations.
Ils ont crée en 1988, sur l'île de Sado, un festival annuel Earth Celebration. Ce festival accueille des artistes du monde entier et est ouvert aux collaborations musicales et aux rencontres.

Dates des concerts:
21/08 et 22/08 : Sado (Japon), A Filetta & Kodo - Earth Celebration Festival
25/08: Tokyo (Japon), Bracanà - Oji Hall
27/08: Nagoya (Japon), Bracanà - Shirakawa Hall
28/08: Osaka (Japon), Bracanà - Aiphonic Hall
31/08: Séoul (Corée du Sud), Bracanà
04-05/09: Tokyo (Japon), Apocrifu (Sidi Larbi Cherkaoui) - Orchard Hall
avec Paolo Fresu et Daniele di Bonaventura
Album à paraître en janvier 2011 pour la prestigieuse firme münichoise ECM.
Le groupe est composé de 9 artistes :
A Filetta (voix) :
Jean-Claude ACQUAVIVA : seconda
François ACQUAVIVA : bassu
Joseph FILIPPI : bassu
Jean-Luc GERONIMI : seconda
Paul GIANSILY : terza
Jean SICURANI : bassu
Maxime VUILLAMIER : bassu
Musiciens :
Paolo FRESU : trompette
Daniele DI BONAVENTURA : bandonéon
D’une première rencontre en octobre 2006 à l’Aghja (Ajaccio) est née l’envie d’entamer une collaboration artistique avec Paolo Fresu, jazzman de renom et « touche-à-tout », et Daniele di Bonaventura, bandonéoniste et compositeur « habité ». La création Místico est le fruit de l’imagination musicale et de l’expression collectives. Chacun a pu y développer et entretenir une évidente perception commune, un goût certain pour cet étonnant mélange.







![]() |
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| Les chanteurs corses d’A Filetta ont composé un poème à la gloire de Maré durant leur séjour à Nengone. |





Le calendrier prévisionnel des concerts, c'est maintenant ici

Tout au long de l'année, les groupes
de travail
spécialisés de l'Académie écoutent les nouveaux disques au fur et à
mesure qu'ils paraissent. Ils sélectionnent une fois par an (parfois
une fois par semestre) les disques qui leur paraissent devoir tout
particulièrement être portés à l'attention du public : excellence de
l'interprétation, œuvres inédites, répertoires oubliés, nouveaux
talents d'interprètes, audace ou courage éditorial : sont autant de
critères pris en compte pour se voir décerné un Coup de Coeur.
Les disques sélectionnés comme Coups de coeur figurent automatiquement
dans la présélection de disques soumis au vote des Grands Prix Charles
Cros du palmarès annuel.
A Filetta avait déjà été distingué en 1995 par l'Académie pour Una Tarra Ci Hè.
Bracanà
A
Filetta
un
chant, sept voix, trente ans
Bracanà sortie
le 29 mai 2008(Deda/Harmonia
Mundi)
14 titres a cappella superbement arrangés. Un
disque ouvert, «bariolé» comme son nom
l'indique, sur lequel A Filetta donne à entendre certaines
de ses créations jusqu'ici inédites.

C'est le dernier jour de travail sous la douce caresse du soleil de janvier qui inonde Pigna, le village de Toni Casalonga qui, culturellement, n'entre jamais en hibernation. A Filetta forme le cercle intime et originel de la paghjella. Ce cercle symbole de la création de l'univers et de la vie, de la quintessence de la sagesse et de l'inaltérabilité du temps. C'est l'onde que propage le caillou jeté à la surface du lac. Rien de plus naturel pour un chant fait de pierre et d'eau. Mais ce cercle-là n'est pas silencieux. Les sept voix, telles les fils du kilim, se tissent en communion parfaite sur le métier d'une mémoire qui revendique l'ouverture et l'accès aux autres. Le groupe est l'illustration que la polyphonie est une musique de partage... et de longévité. Le mélange aérien des intonations, les mélodies épurées qui s'étirent sur des gammes diatoniques, la science contrapuntique, tout constitue la marque de fabrique d'un répertoire où la technique n'est guère plus que le squelette invisible d'une émotion de chair et de sang.

Pour une meilleure lecture, voir la transcription de cet article ici.
• Une nouvelle collaboration avec Paolo Fresu au printemps 2009.
• Un autre disque en
préparation pour 2008/2009 : le
Requiem de Saint-Denis, "Di Corsica Riposu, Requiem pour deux
regards", écrit pour 7 voix, un violoncelle et un récitant.
•Selon Jean-Claude, trois disques restent à enregistrer à partir de répertoires créés depuis 2004, mais que le groupe n'a pas eu le temps d'exploiter.
• Peut-être une reprise du spectacle d'Orlando Forioso ">Fantastica, la grammaire de l'imagination" avec un enregistrement audio.
• Une nouvelle musique de film : le réalisateur Jean-Luc Delmon-Casanova (et non Jean-Claude Casanova comme l'avait indiqué à tort le mensuel Corsica) a proposé à A Filetta de composer la musique de son moyen métrage "a Ghjanara", film fantastique évoquant la langue corse ancienne, mélange de toscan et de latin. C'est Ghjacumu Fusina et Ghjuvan Carlu Adami qui se sont chargés de l'écriture de ce corse ancien. La musique, composée par A Filetta, Bruno Coulais et Angélique et Jean-Paul Nachon, est interprétée par Caramusa et Marie Kobayashi (Aria de Bruno Coulais). Plus d'informations ici.
• Les mois à venir devraient être consacrés à de nouvelles collaborations avec divers musiciens et auteurs, notamment Ghjuvanteramu Rocchi, avec qui le groupe a toujours eu envie de travailler.
• Deux nouveaux
projets de musiques de
films avec Bruno Coulais. Les séances
d'enregistrement de
celle du dessin animé -
complètement déjanté selon les membres du groupe - Max and
Co., ont été entamées en
avril
2006. Le film a été présenté au festival de Locarno en
juillet 2007 et sort en salles le 13 février 2008.
•
Un opéra-cirque pour 3 000 enfants : Lucio, le rêve de l'âne
d'or
Musique :
Bruno Coulais (création)
Mise en scène :
Orlando Forioso
Direction musicale
: Alain Joutard
avec :
le Cirque National
Alexis GRÜSS
L’Orchestre
Régional de Cannes Provence
Alpes-Côte d’Azur,
A Filetta,
Gaëlle Méchaly,
Nicolas Lemoine,
Mathieu Chaminade,
le Chœur ORFEO
Junior
et 3 000 enfants
des écoles élémentaires des Alpes-Maritimes
Le livret
est tiré des «Métamorphoses ou L'Âne
d'or», un récit en onze livres que l’on doit à
Apulée, auteur né au IIe siècle après Jésus
Christ.
C’est l’histoire de
Lucius, un homme trop curieux qui, pour avoir voulu
approcher la magie, est changé en âne. Il connaîtra plusieurs
maîtres, de nombreuses aventures avant de retrouver sa forme humaine.
Voyage onirique,
voyage initiatique, quête spirituelle, fable,
épopée...
C’est une
expérience inoubliable pour les 3 000 élèves (750 par
représentation) qui ont travaillé leur voix toute l’année avec
leur enseignant et des intervenants musicaux.

•
Une nouvelle création de Sidi Larbi Cherkaoui en septembre
2007 à La Monnaie de Bruxelles
Pour ses
débuts à la Monnaie, le chorégraphe belge propose
Apocrifu, une nouvelle création
pour trois danseurs et l'ensemble
vocal A Filetta.

•
Deux nouveaux projets de musiques de films avec Bruno Coulais. Les
séances
d'enregistrement
de
celle du dessin animé - complètement déjanté
selon les membres du groupe - Max and Co.,
ont
été entamées en avril 2006.
Le film devrait sortir en salles à l'automne 2007 après une
présentation au festival de Locarno en juillet.
• Peut-être une
reprise du
spectacle d'Orlando Forioso "Fantastica, la grammaire de
l'imagination" avec un
enregistrement audio.
• La reprise de Médée au théatre.
• Un projet sur
le vieux Bastia
avec le Centre Culturel Una Volta
• Deux concerts
"Si Di
Mè" : le 15 mai à St
Germain-en-Laye (92) et le 16 mai à Lorient (56).
• La reprise de
Marco Polo
à Nice (?).
• Une tournée en
Nouvelle-Calédonie en mars puis au Maroc en avril 2007.
•
Peut-être une nouvelle musique de film : le
réalisateur Jean-Claude Casanova (je n'invente rien !!) a proposé à
A Filetta de composer la musique de son moyen métrage "a ghjanara". Pas
de
calendrier ni d'accord ferme pour l'instant.
• Colomba, une passion Corse


A NE
PAS MANQUER
!!!
Dimanche 29 octobre 2006 sur Radio Suisse Romande :
De
Sénèque à A
Filetta...
Médée, une pierre angulaire dans l'histoire du chant
polyphonique corse

Vincent
Zanetti
A
Filetta fait partie des plus importants et des plus fameux ensembles de
chant polyphonique corse: musiques religieuse et profane, musiques de
film (Himalaya et
Le peuple migrateur, sur les compositions de Bruno Coulais), rencontres
interculturelles
- le groupe est à l'origine de la création des Rencontres chants
polyphoniques de Calvi, un festival qui a déjà 18 ans – son
inépuisable créativité l'a placé depuis longtemps à
l'avant-garde de la création artistique insulaire.
La
composition des quatre chœurs de Médée, à partir du texte
de Sénèque traduit spécialement du latin en corse pour l'occasion,
et leur enregistrement sur CD, posent une véritable pierre angulaire
dans
l'histoire du chant corse.
Si vous ne captez pas Radio Suisse Romande,
vous
pouvez l'écouter en
direct sur internet à l'adresse suivante :
http://www.rsr.ch/#/espace-2/programmes/l-ecoute-des-mondes/
Autre interview, celle
réalisée à Calvi en
septembre 06 à l'occasion de la sortie de Medea pendant « les
Rencontres
polyphoniques », le festival qu'ils ont initié à Calvi :
- Les motivations à l'origine d'A Filetta, réalité et caricature des
traditions musicales corses
- Tradition du chant et évolution de la langue
- Les rencontres polyphoniques de Calvi, les rencontres avec d'autres
cultures
- Bruno Coulais, Medea, la multiplicité des projets, les disques et
l'esprit d'A
Filetta.
Propos recueillis par Benjamin MiNiMuM pour MONDOMIX
http://www.a-filetta.mondomix.com/fr/itw3275.htm
© Benjamin MiNiMuM
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=14616
et aussi là :
http://www.gattiajaccio.fr/news/productssimple20.html
Je connaissais le
travail
d'André Jaume avec Tavagna et le disque "Piazza di Luna", ainsi que
celui de Paolo
Fresu avec des musiciens sardes. Cette rencontre s'annonce
passionnante.


Août
2006 :
Reprise d'In
Memoriam à
Monaco.
Juin
2006 :
Sortie de Medea
le 20, des
concerts à Calvi tous les week-ends de juin.
Avril
2006 :
Concert à Nanterre (voir compte-rendu),
répétitions de la musique
composée par Bruno Coulais pour un dessin animé.
Mars 2006 :
Un nouveau membre
dans le groupe :
Ceccè Acquaviva, neveu de Jean-Claude et ancien membre d'U Fiatu
Muntese et de
Meridianu, a rejoint A Filetta. Sìa benvinutu o Ceccè
!
La
sortie
du CD Médée est annoncée pour mai/juin
2006.
Février
2006 :
A Filetta
prépare les représentations de
l'opéra de Bruno Coulais Marco Polo.
Répétition générale à Calvi le 14
février.
Lu sur le blog de "La horde sauvage" (
http://www.la-horde-sauvage.org)
sous la plume de
Virgile:
Stupéfiant !!! Nous avons été agréablement conviés
hier par U Svegliu Calvese à assister à la répétition
générale de « Marco Polo », une pièce écrite par
Orlando Forioso. Hélas pour les calvais qui n’étaient pas
présents à cette répétition, le spectacle ne sera pas
joué à Calvi parce qu’il n’y a pas de salle de spectacle
adéquate. Cela dit je vous conseille de faire le déplacement au
théâtre de Bastia où la pièce sera jouée le 16
février (demain, dépêchez vous), ça vaut vraiment le
déplacement ! La mise en scène surréaliste d’Orlando vous
plonge dans un rêve éveillé qui vous prend aux tripes. On reste
scotché devant la puissance et la beauté de la pièce. Les acteurs
sont brillantissimes, les voix d’A Filetta et de Marie Kobayashi vous
transportent
au gré des voyages de Marco Polo, lui-même incarné par un Guillaume
Depardieu transpirant d’émotions jusqu’aux larmes. Bref, un fabuleux
patchwork culturel à ne pas manquer. Pour ceux qui auront la chance d’y
être, sachez qu’ils se produisent aussi à Venise les 23 et 24
février.
MARCO POLO
À U TEATRU DI BASTIA
Orlando Forioso è Bruno
Coulais anu creatu in Calvi un opera
cunsacratu à Marco Polo. Sta pruduzzione, cuncepita pè a Biennale di
Venezia, serà interpretata à u teatru di Bastia u 16 di ferraghju, à
8 ore è mezu di sera, da Guillaume Depardieu, A Filetta è a soprano
Marie
Kobayashi. Marco Polo, interpretatu da Guillaume Depardieu, si trova
malatu sottu
à una tenda induve numadi l'anu racoltu è medicatu. Trà deliriu
è lucidità, i raconti è i persunagi di a so legenda si mischjanu
à a rialità. Quand'ellu si sveglierà, scuntrerà un altru
viaghjadore, un giovanu chinese, chì face un giru pè scopre
l'Occidente.
Dopu à « Don Ghjuvanni in comedia dell'arte » è « Il
Gioco di Robin e Marion », « Marco Polo, opéra de l'invisible voyage
» hè a terza cullaburazione trà Orlando Forioso, Bruno Coulais
è A Filetta. Questa serà ghjucata dinù i 23 è 24 di ferraghju
à u Piccolo Teatro Arsenale di Venezia, in u quadru di a Biennale.
ADECEC, 15/02/2006
Un Marco Polo né à
Calvi... On
n'a pas encore fini de débattre sur les origines calvaises de
Christophe Colomb et
voilà qu'Orlando Forioso et Bruno Coulais achèvent de créer à
Calvi un opéra consacré à Marco Polo ! Créée pour la
Biennale de Venise, l'oeuvre, interprétée par Guillaume Depardieu, A
Filetta et la soprano Marie Kobayashi, est présentée le 16 à Bastia
« Aujourd'hui, le monde nous semble petit, mais il fut un temps hors du
temps
où tous étaient avides d'espace », fait dire Orlando Forioso,
responsable de la compagnie TeatrEuropa au personnage principal de son
« Marco
Polo, opéra de l'invisible voyage », créé pour la Biennale de
Venise. Le metteur en scène s'est inspiré du « Livre des merveilles
du monde », également connu sous le nom de « Il Milione », dans
lequel Rustichello de Pise consigna les aventures du marchand vénitien.
Mais ici,
Marco Polo, interprété par Guillaume Depardieu, accomplit une sorte de
voyage immobile. Le voilà dévoré par les fièvres, sous une
tente où des nomades l'ont recueilli et soigné. Entre délire et
accès de lucidité, les récits et les personnages de sa propre
légende se mêlent à la réalité. A son réveil, il
va rencontrer son alter ego, un jeune chinois qui, lui, accomplit un
périple pour
découvrir l'Occident. La musique de l'opéra est signée Bruno Coulais
et, tour à tour, les membres du groupe vocal A Filetta sont les
nomades, les
marins, les hommes de la cour de l'empereur de Kubilaï Khan. A leurs
voix se joint
celle de la soprano japonaise Marie Kobayashi qui avait déjà
collaboré avec eux à la bande originale du « Don Juan » de
Weber, puis à l'album « Sì di Mè ». Après «
Don Ghjuvanni in comedia dell'arte » et « Il Gioco di Robin e Marion »,
« Marco Polo », opéra de l'invisible voyage marque la troisième
collaboration entre le metteur en en scène, le compositeur et le groupe
polyphonique. Coproduit par Passerelle-Paris, U Svegliu Calvese, le
théâtre
de Bastia et le Festival C'est pas classique de Nice, cet opéra, au
terme d'une
résidence de création qui s'est déroulée à Calvi du 4
au 14 février, sera présenté le 16 février, à 20h 30
au théâtre municipal de Bastia, avant d'être donné les 23 et 24
février, au Piccolo Teatro Arsenale de Venise, dans le cadre de la
Biennale. Il
devrait par la suite être présenté en septembre prochain lors des
Rencontres polyphoniques de Calvi et en octobre à Nice lors du festival
C'est pas
classique.
Elisabeth Milleliri dans Corsica







Après
Don Ghjuvanni in
commedia dell'arte produit par U Svegliu Calvese, et l'opéra Il gioco
di Robin e
Marion produit par l'ADEM 06 de Nice, puis par U Svegliu Calvese, c'est
la prestigieuse
Biennale de Venise qui accueillera cette nouvelle aventure. "
Aujourd'hui, le monde nous
semble petit, mais il fut un temps hors du temps où tous étaient avides
d'espace» dit Marco Polo, un Marco Polo qui ne voyage pas pour
connaître,
mais pour se perdre, pour devenir invisible, comme sont invisibles les
hommes qu'il
cherche. Un spectacle dédié aux sonorités de la rencontre, à
l'émerveillement de l'autre, à la sensualité du voyage, à la
démarche de se perdre dans des visions trop excessives pour être
fausses. Un
globe posé au centre de la scène, sur lequel se succèdent visions et
projections d'images, donne l'impression du voyage et en même temps de
l'attente.
Le globe devient tente, tente de nomades du désert, dans laquelle on
évoque
les histoires de Marco Polo, et les histoires du monde inconnu. Nos
personnages jouent,
chantent et dansent, tandis qu'un Marco occidental rencontre un Marco
oriental, qui fait
le même voyage en sens inverse.
"TEATRO
PICCOLO ARSENALE (20) TeatrEuropa, Marco Polo
opera dell'invisibile viaggio, testi e regia di Orlando Forioso,
musiche di Bruno
Coulais, con Guillaume Depardieu (Marco Polo, il viaggiatore), prima
assoluta. 24-25
FEBBRAIO"
"Marco Polo, opera dell’invisibile viaggio 23 > 24 febbraio -
ore 20.00 Teatro
Piccolo Arsenale TeatrEuropa"
"Marco Polo, opera dell’invisibile viaggio", prima assoluta di Orlando
Forioso e
Bruno Coulais, testi di Orlando Forioso ispirati a Il Milione/ Le livre
des merveilles
– Le Devisement du monde, musiche di Bruno Coulais, regia Orlando
Forioso, scene e
costumi Franco Bonetti con :
"Fantastico o attendibile che sia, quel primo
enciclopedico taccuino di viaggio che
è Il Milione di Marco Polo resterà per secoli il nostro principale
strumento di conoscenza di un tanto vagheggiato quanto più affascinante
Oriente. I
racconti del mercante veneziano, raccolti da Rustichello da Pisa nel
celeberrimo volume,
continueranno ad essere fonte di nuova ispirazione e ulteriori
avventure fino ai nostri
giorni.
Così il regista Orlando Forioso, alla guida della compagnia TeatrEuropa
de Corse,
insieme al compositore Bruno Coulais - autore del famosissimo film
musicale Les Choristes
-- fanno del viaggio di Marco Polo – interpretato da Guillaume
Depardieu - un
viaggio invisibile.
“Il nostro Marco Polo è malato. Il viaggio di questo ragazzo si sta
consumando sotto una tenda nomade. Qualcuno lo ha salvato, ed ora viene
curato da una
famiglia di nomadi da un attacco di febbre alta. Le tappe tra delirio e
conoscenza gli
fanno confondere la realtà, e le storie ed i personaggi dei frantumati
racconti de
Il Milione diventano poesia teatrale di un visionario, alla quale danno
forma, voce e
suono gli abitanti della tenda. Al risveglio incontra il suo salvatore,
un giovane cinese
in viaggio per conoscere l’Occidente.
Uno spettacolo dedicato alle sonorità dell’incontro, alla meraviglia
dell’altro, alla sensualità del viaggio, alla ricerca del perdersi
dentro
visioni anche troppo esagerate per essere false. La tenda nomade ed i
suoi abitanti
evocano le storie di Marco Polo, e ne diventano la scena e gli attori.
Suonano, cantano,
danzano i nostri nomadi, che nulla cercano. E canta e recita il Marco
cinese che si
appresta a conoscerci.
Il mondo oggi ci sembra piccolo, ma ci fu un tempo senza tempo dove
tutti cercavano
spazio”
(dalle note di Orlando Forioso).
VENEZIA Sulle tracce di due coraggiosi Marco Polo, con Depardieu jr e Bressanello Venezia
È la musica di Bruno Coulais l'elemento che
permea
l'intero spettacolo di
"Marco Polo, opera dell'invisibile viaggio" co-regia di Orlando Forioso
e dello stesso
Coulais, rappresentato in prima assoluta al Piccolo Teatro
dell'Arsenale, giovedì
scorso, nell'ambito della Biennale di Teatro di Maurizio Scaparro.
Protagonista è
la musica di accompagnamento del violoncello di Jean - Philippe Audie e
ancor più
quella interpretativa del coro, dell'ensemble vocale A Filetta, e la
voce intensa del
mezzosoprano Marie Kobayashi di volta in volta donna, sposa e maga.
Tutti sono impegnati
a esibirsi nel recitare e nel cantare, a cominciare dal protagonista
Guillaume Depardieu
(Marco Polo, il viaggiatore) e dal suo alter ego (Marco Polo, il
ragazzo) interpretato da
Jean-Luc Geronimi.
È la musica che asseconda, triste come un'elegia, il
corteo
funebre del Gran Tartaro; di musica si intride la nostalgia per la
città di
"acqua, di giardini e di ponti", la Venezia rimpianta dal giovane Marco
Polo e la sua
solitudine nel ritrovarsi su una strada di sale; la musica sottolinea
anche la
disperazione del Marco Polo viaggiatore quando constata di avere perso
tutto "moglie e
pecore". È anche la nenia consolatoria dei pastori che accudiscono un
febbricitante Marco Polo.
Qui si evidenzia l'elemento scenico più
importante, la
grande tenda posta al centro del palcoscenico, insieme rifugio, luogo
rituale di
vestizione; back stage, di commento o in antitesi con quanto avviene
sul davanti. Col
procedere dell'azione si trasforma anche in globo terrestre e poi in
universo, a
significare gli infiniti elementi, utopie, speranze, affari, desideri e
inquietudini di
cui è costituito l'utopia e la realtà di un viaggio e la sua
affabulazione.
Poco più che un pretesto lo spunto iniziale, ovvero l'incontro, in una
prigione,
luogo di ricordi falsati, tra Marco Polo e Rustichello da Pisa che si
impegna a scrivere,
sotto dettatura, il "Milione". Il resto è delirio, oscillante tra i
grandi quesiti
esistenziali, come la ricerca di Dio, e gli affari, che comunque sono
la ragione prima
del viaggio. Contraddizioni bene interpretate dai due protagonisti, un
rigoroso e
controllato Guillaume Depardieu pur nell'imponenza del suo fisico, e un
mobile Jean-Luc
Geromini.
Tutti gli attori recitano nelle doppia lingua
italiano/francese come è
tradizione del TeatrEuropa de Corse, di cui il regista Forioso è
direttore
artistico.
Sempre al mito del grande viaggiatore veneziano si riferisce
lo spettacolo,
rappresentato, ieri, in prima assoluta, all'Arsenale "Marco Polo e
Kublai Kan", per la
regia di Alessandro Bressanello. Il Gran Khan affida a Marco il compito
di visitare il
suo impero e di riferire sullo stato delle città. Da qui nasce "lo
cunto delle
città invisibili", titolo di un racconto del 1973 di Italo Calvino. 55
città, tutte con un nome al femminile, tutte per qualche aspetto
riferibili a
Venezia. Kublai ricambia la cortesia del giovane veneziano,
raccontando, a sua volta, una
storia tratta da "Lo cunto de li cunti" di Giambattista Basile.
Nello
spazio in cui si
è rappresentata questa storia si possono ammirare gli acquerelli di
Pedro Cano,
liberamente ispirati al testo di Calvino (si replica oggi). Lidia
Panzeri, Il Gazzettino
Online
Décembre 2005 :
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