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Dernière mise à jour de la page : 29/04/2010
 



Sur cette page, concerts de : 


Jazz en Corse :


Calvi Jazz Festival 2008
Calvi Jazz Festival 2009

A Paris et ailleurs :


Carla Bley Quintet, Paris, Salle Pleyel, le 25 avril 2010

Carla Bley Quintet, Paris, New Morning, le 2 juillet 2008

Sonny Rollins à Marciac (31 juillet 2009)







































Carla Bley Salle Pleyel le 25 avril 2010


http://liveweb.arte.tv/fr/video/Carla_Bley_a_la_Salle_Pleyel/

Sonny Rollins, le jazz à l'état chimiquement pur

LE MONDE | 01.08.09 | 13h34  •  Mis à jour le 01.08.09 | 13h34
Marciac (Gers) Envoyé spécial

 

rollins marciac
© AFP/VALERY HACHE

Sonny Rollins, saxophoniste ténor, né en 1930 à New York, colosse du jazz, donne en France deux concerts cet été. A Nice, le 25 juillet (Le Monde du 28 juillet), il met les choses en place. A Marciac, il confirme en très grandes largeurs. Rollins l'avait annoncé à Jean-Louis Guillaumon, inventeur du festival. Pas une promesse de Gascon. Il savait. Pour l'avoir vu deux cents fois ou presque depuis le 4 novembre 1965 à Paris, on l'annonce, on le claironne : le concert du vendredi 31 juillet, en ouverture de la 32e édition de Jazz in Marciac (JIM) comptera dans l'histoire du festival, comme dans celle du musicien.


Pourquoi ? Seule et unique raison, la musique, le jazz à l'état chimiquement pur. Balayés les enfantins fantasmes d'âge et de mort. Les liturgies de Rollins parfaitement réglées, exercice spirituel du souffle, touchent au coeur nucléaire de la musique. Ce 31 juillet, il l'a su. Les 6 527 auditeurs du chapiteau de Marciac, aussi.

Son premier morceau, Strode Rode, il le prend avec un engagement à la hauteur de l'accueil somptueux que lui fait le public. Or ce Strode Rode, il vient de le prendre à fond, deux heures avant le concert, en fin de balance, ce réglage du son, des lumières, des micros. Pour un groupe rodé et un colosse vieilli, la balance peut durer quinze minutes. Là, sans public, en une heure et demie de minutie où chacun joue pour soi, il finit par ce Strode Rode lancé à fond, comme si la vie de tous en dépendait. Les vieux routiers du groupe, le tromboniste Clifton Anderson et le bassiste Bob Cranshaw, n'en reviennent pas. Les techniciens non plus.

Quant au batteur, excellent, Kobie Watkins, au guitariste Bobby Broom ou au percussionniste Victor Y. See Yuen, ils n'ont plus assez, vu leur âge, d'une vie, pour mesurer la statue très vivante qu'ils ont la chance d'accompagner. Rollins vient de sortir des loges, un Algeco blanc d'où s'échappait un son de cathédrale, un son de sirène et de ville, le son du ténor, le son de Sonny Rollins. La chaleur est à crever. Il ne sue pas. Personne à l'horizon. Il entre en répétition. Elégance peu croyable, le corps défait par des hanches qui le tracassent. Au saxophone, il change quatre fois d'anche.

L'orchestre tourne comme une horloge hors norme. Il va de l'un à l'autre, se plante sur ses hanches, écoute bien en face. Psychiquement, ça doit faire drôle de jouer devant six mille chaises encore vides sous le regard de Rollins. Lui, mais il faudrait Hugo pour le décrire, il vient d'entrer en piste, joue free sans complexe, aligne ses six mille mémoires, déambule et parfois coupe court, fait trois remarques à voix calme : "La salle renvoie beaucoup, vous savez. Ah, avec le public, ce sera absorbé ? Espérons. Moi, je ne peux plus tout faire."

Au-dessus du groupe, de petites caméras virevoltent, ce sont leurs essais, comme des drones pompettes. Sonny Theodore Walter Rollins souffle soudain non pas rageusement, première idée pauvre qui vient à l'esprit, mais en connexion directe avec le cosmos. Il jette les yeux aux cintres, marche à tâtons vers l'avant-scène, lance des uppercuts pour personne, devant les chaises encore vides, joue à se vider avant le vrai concert, onze minutes montre en main. Le temps ne fait rien à l'affaire.

Après quoi, le vrai concert, il l'entame ou le suit du même Strode Rode. Espèce de riff génialement productif, bombardé par l'orchestre, cependant qu'il va, Sonny Rollins, dans toutes les directions pendant près de trois heures, s'offre des traits que pas grand monde du haut free jazz ne se fût permis, cite un instant, entre mille, un petit air de Chaplin, se promène dans sa musique comme on arpente une galaxie. Du coup la rejoint et l'entraîne, semble tout éberlué sous l'écroulement de bonheur du chapiteau.

Avec, dans le désordre, des ballades, des solos, des folies, force calypsos, une version lente à mourir d'In a Sentimental Mood, de Duke Ellington, des codas sans le moindre venin, plus un triomphal St Thomas dont la joie exulte ; on le chante en rentrant. À cette réserve près, que quand Sonny Rollins le prend, depuis des siècles, c'est pour signaler la fin du concert. La fin du carnaval. Comme la vie en somme.

Francis Marmande

LE CARLA BLEY QUINTET au New Morning

fresusheppard


Ce 2 juillet 2008, le New Morning accueillait The Lost Chords, le quartet de Carla Bley augmenté de Paolo Fresu. Vers 21h40 les musiciens entrent enfin en scène et Carla présente The Lost Chords, fait mine de chercher sous le piano… et Paolo apparaît, trompette et bugle à la main. Le concert commence avec l’intégrale de la Banana suite en 5 parties et demie, suivie de Rut .

Après cette magnifique première partie, Carla annonce une « intermission », avant de trouver le mot « pause ». Et le concert reprend de plus belle, avec La Paloma, puis une version époustouflante de « The Girl who cried champagne », Paolo et Andy déchaînés, toujours soutenus admirablement par la basse et la batterie. Après The Liver of life, une nouvelle composition dont le nom m’a échappé (« jouée pour la première fois ce soir », annonce Carla, le dernier morceau, Death of Superman, arrive. Malgré l’heure tardive et la sortie des spectateurs craignant de manquer le dernier métro, un  rappel extraordinaire : Ad infinitum.

Un très beau concert, des musiciens au sommet de leur art, notamment un Andy Sheppard très inspiré. Cet admirable musicien nous a montré hier soir toutes les facettes de son talent au saxo ténor, alternant montées dans l'aigu et notes graves pleines d'harmoniques. Son entente avec Paolo est étonnante, visiblement les deux musiciens prennent un grand plaisir à jouer ensemble, comme par exemple la fin d'un morceau où, s'aidant de la réverbération, ils s'amusèrent à se répondre.


Trouvé sur le net :


La belle Carla


Hier soir, le New Morning était plein de poésie et d'esthétique: un choeur perdu y avait trouvé Paolo Fresu, une pièce prétendument rapportée. Jusqu'à six "Bananas Compositions" en passant par la fille qui pleure du champagne, le Quintet de Carla Bley, élégance féline sur corps squelettique, a déroulé, dans un extrême raffinement, des rythmiques épurées, voire minimalistes, sur lesquelles Paolo Fresu (tp) et Andy Sheppard (s) développaient, dans une très grande classe, mélodies entrecroisées et chorus ludiques. Environ deux heures et demi de luxe, calme et volupté conclues par un poignant "Death of Superman"  Un fracas d'applaudissements les fit revenir et terminer en rappel par un (prémonitoire?) "Ad Infinitum" sur lequel Andy Sheppard, extraordinaire musicien, enleva un chorus de plusieurs minutes figeant la salle dans un silence admiratif. 00h.30, nous quittions la rue des Petites-Ecuries, quiets et ivres de mélodies.
Gilles
Source : Le blog de Souillac in Jazz
http://souillacenjazz.blogspot.com/

L'énergie radieuse de Carla Bley et de ses quatre compagnons


Dans son disque The Lost Chords (2004), la pianiste, compositrice et chef d'orchestre Carla Bley, née à Oakland en 1938, contait les mésaventures vécues lors d'une tournée européenne en 2003. Cette fois, c'est la basse de Steve Swallow qui s'est égarée entre New York et Vienne (Isère), ville où la formation jazz donnait un concert, le 1er juillet, étape d'une micro-tournée française. Peut-être cela donnera-t-il à la subtile Carla l'idée d'une composition. L'instrument a fini par arriver.

Au New Morning, mardi 2 juillet, la basse de Swallow est bien là, présence forte jamais envahissante, soutien absolu de la musique de Carla Bley depuis trente ans. The Lost Chords, c'est aussi un quartette. Bley, Swallow, le saxophoniste Andy Sheppard et le batteur Billy Drummond. Un jour, The Lost Chords a rencontré le trompettiste sarde Paolo Fresu. Ce qui a donné un autre disque, The Lost Chords Find Paolo Fresu en octobre 2007.

C'est ce qui est joué ce soir. Dont la longue pièce The Banana Quintet, avec sa citation tournoyante d'I Want You (She's So Heavy), des Beatles, dans l'album Abbey Road (1969). Une suite qui débute lentement, prend son tempo, sert d'inspiration pour les passages solistes de Fresu et Sheppard.

Rien de niais, ce n'est pas le genre de la maison. Un univers qui prend au blues, à des ambiances qui rappellent Nino Rota et les films de Fellini, à l'étrangeté bancale de Thelonious Monk. Cette élégance et cette énergie radieuse pourront s'entendre au Domaine de Fontblanche, à Vitrolles, le 4 juillet, lors du festival Charlie Free. Vaut le voyage.

Sylvain Siclier
Article paru dans l'édition de LE MONDE du 04.07.08


Carla, Paolo, Steve et les autres


nm2008


Le concert que donna Carla Bley le 2 juillet au New Morning fut en tout point captivant. Au programme, la totalité de l'album « The Lost Chords find Paolo Fresu », que Carla et ses musiciens jouèrent dans l’ordre, allant jusqu’à offrir en rappel Ad Infinitum, dernière plage du disque et très ancienne composition de la Dame. Tout au long de cette prestation brillante divisée en deux sets, les solistes tout feu tout flamme prirent de longs chorus inspirés. Jouant surtout du bugle, Paolo Fresu offrit une grande variété de couleurs à la musique, Andy Sheppard au saxophone ténor complétant hardiment les interventions lyriques et lumineuses du trompettiste. Le batteur Billy Drummond utilisa exclusivement ses cymbales pour nous offrir un mémorable solo, et Steve Swallow captiva par le jeu mélodique de sa guitare basse. Discrète au piano, Carla soutenait avec brio l’architecture sonore et canalisait les solistes. Son prochain disque, "Appearing Nightly", enregistré en big band les 17 et 18 juillet 2006 dans ce même New Morning, sortira le 25 août.

Pierre de Chocqueuse

©Pierre de Chocqueuse


Des photos du concert donné dans le cadre du festival "Le nuove ruote del Jazz" le 4 mai 2007 dans la salle Tripcovich  à
Trieste


5 jours plus tard, le quintet se produisait à Rome, au Parco della musica.

L'idea è venuta a Carla Bley. È lei che, in occasione di un concerto al Festival Jazz di Berchidda, ha individuato proprio nell'organizzatore del Festival sardo, Paolo Fresu, il quinto elemento – la tromba – da aggiungere al suo quartetto The Lost Chords in vista di un tour. È a lei, quindi, che si deve la possibilità del concerto di stasera e le siamo grati, perché è stato davvero un bel concerto. Certo, per il pubblico italiano, la proposta era intrigante: uno dei quartetti di maggior qualità oggi in circolazione, The Lost Chords appunto, e uno dei jazzisti italiani in assoluto più amati e seguiti, Paolo Fresu. La risposta di pubblico, infatti, non ha tradito le aspettative. Tuttavia, la proposta non è nata affatto per allettare il pubblico nostrano, non si è trattato del concerto del quartetto della Bley + la tromba di Fresu. Abbiamo, invece, assistito davvero al concerto di un quintetto. E, per chi sa come lavora Carla Bley, grande talento compositivo, che non lascia al caso neanche l'improvvisazione, non sorprende affatto.

Non sorprende affatto, dunque, che ad aprire il concerto sia stata una lunga suite, Banana Quartet, composta dalla Bley apposta per la presenza di Fresu, per esaltare il lirismo peculiare della sua tromba, quel tratto che già al primo ascolto l'ha impressionata – "era elegante ed eloquente, terrena e al tempo stesso eterea" – e spinta a chiedere una collaborazione. E in effetti, nonostante la battuta della Bley, che per spiegare il titolo si autoescludeva dal maschile "quartetto di banane", Banana Quartet è davvero una composizione per un quintetto, da un quintetto magistralmente eseguita. La composizione della Bley scommetteva sull'interplay tra il sax e il flicorno, che ha entusiasmato il pubblico proprio per l'equilibrio e l'armonia tra le due diverse sensibilità: sobrio, rigoroso, cristallino il suono di Sheppard; fantasioso e melodico quello di Fresu. L'interplay tra i fiati ha rappresentato il leit-motiv dell'intero concerto: sia la Bley che Swallow hanno infatti ridotto al minimo i loro interventi solistici. Le composizioni della Bley non hanno nemmeno sacrificato e ingabbiato la personalità jazzistica di Fresu, che, ad esempio, in un brano dalle suggestioni arabeggianti, vi ha impresso il suo peculiare modo di orchestrare con il campionatore il suono della tromba, sfidando Sheppard ad avventurarsi in territori per lui poco consueti.
Il concerto è durato circa due ore, senza mai smettere di riservare sorprese, concludendosi con Ad Infinitum, composizione della Bley di trent'anni fa, che, grazie al suo tema semplice e accattivante, ha conservato intatta la sua freschezza e la capacità di entusiasmare il pubblico. In conclusione, speriamo che l'insistenza con cui il pubblico ha richiesto inutilmente un ennesimo bis sia servita almeno a convincere la Bley e Fresu a non fare di questa collaborazione soltanto un episodio, seppur straordinario. 

di Dario Gentili
Source : http://www.jazzitalia.net/iocero/CarlaBley_PaoloFresu.asp


Des photos (de Gérard Tissier) du concert du 4 juillet 2008 à Vienne


Jazz in Corsica

Jazz in Aiacciu


Jazz in Aiacciu’ revient pour la 7 ème année consécutive au Lazaret Ollandini ainsi que le 04 Juillet avec un concert à la Citadelle d’Ajaccio.
Devant le succés chaque année grandissant de la manifestation, l'association gérant ce festival continu sa programmation éclectique et colorée...

Mercredi 24 juin - Lazaret - 21h00
DIDIER LOCKWOOD

Lockwood in aiacciuJeudi 25 juin - Lazaret - 21h00
STEFANO DI BATTISTA

Vendredi 26 juin - Lazaret - 21h00
ALMA LATINA

Samedi 27 juin - Lazaret - 21h00
ANNE DUCROS

anneSamedi 4 juillet - Citadelle - 21h00
ROMANE & STOCHELO ROSENBERG

lazaret ollandini

aiacciu


Calvi Jazz Festival 2009
Le Programme du 23 juin au 28 juin 2009


Mardi 23 juin

Soirée Jazz Corse

U Calvi Rhythm & Blues Squadra


 
Antoinette d’Angeli  – Gilles Rouvet

Subtone

Soirée Cubaine
Nelson Palacios y su reparto Changüi

Henri Florens
Jean-Philippe Scali
Mercredi 24 juin

Nobili – Tomasso Duo

Trio Sylvestre – Bardy – Martin

Hommage à John Coltrane
The Blue Train Sextet
 

Mathias Allamane
Anne Pacéo

   
Chorale Argentella

 Lionel Dandine Trio

Hommage à James Brown
Soul Magic Funky Big Gang

Jean-Philippe Viret
Eric Prost
Jeudi 25 juin

Lucien Ferreri

 Fabienne Marcangeli Quartet

Soirée Hard Bop
“Woman’s Perfume” Quartet
 

Marc Thomas
Julie Saury

 
Soirée Jazz Manouche

The Swing “Manouche” Quartet







Tous les jours sur les quais et dans la ville :
 Batucada Calvaise   - Massalia  New Orleans Jazz Band






 

Toutes les photos du concert
ici.


article
Source : Corse Matin du 25 juin 2009 - © Photo Paul Ortoli

Mercredi 24 juin

Soirée dédiée à John Coltrane avec un hommage en deux parties : un premier set en quartet avec Alexis Avakian (sax ténor), Vincent Strazzieri (piano), Sylvain Romano (basse) et Benjamin Lecourt (batterie) ; pour le second set, un sextet avec les mêmes plus Fabien Mary (trompette) et Philippe Renault (trombone). Alexis Avakian connaît visiblement son Trane sur le bout des anches ! Gonflé d'attaquer le concert sur Giant Steps !

avakian
Alexis Avakian

Pour découvrir toutes les photos de ce concert, cliquez sur ce lien.










Pour découvrir toutes les photos de cette soirée, cliquez sur
ce lien.



patrimonio

Jazz Equinoxe à Bastia
bastia

hamilton



moliere
dahan


paes

Calvi Jazz Festival du 10 au 15 juin 2008

Le programme

Mardi 10 juin 2008

Soirée Jazz Corse
Chorales U Timpanu

Octet vocal Calvi Voce
Vendredi 13 juin 2008

Daniele di Bonaventura invite A Filetta
Rémi Vignolo Quintet
Fiesta Latina
Philippe Baden Powell Quartet
Donne Latine Orchestra invite Marcia Maria
Benoît de Mesmay Joan Eche-Puig

Mercredi 11 juin 2008

Duo Tomasso-Ciavatti

Carte blanche à Samy Thiébault
Nuit de l’Accordéon Jazz
Trio Guitare Musette
Accordéons Jazz
Lolo Bellonzi
Alexis Avakian

Samedi 14 juin 2008

Thomas de Pourquery – Andy Emler
Carte blanche à Michael Cheret
Tous au Bal
Calvi Jazz Sextet 
Le Bal de Tous Dehors
Anne Ducros

Andy Emler

Jeudi 12 juin 2008

Groupe vocal Generations

Benjamin Lecourt Quartet
Soirée Funky Jazz
Dominique Di Piazza Trio
Da Romeo Band
Antonio Farao
Yoann Loustalot

Dimanche 15 juin 2008
Soirée Jazz Manouche

Reinhardt Family Trio


Tous les jours sur les quais et dans la ville > Batucada Calvaise > Massalia New Orleans Jazz Band


Ce programme est susceptible de légères modifications



CALVI JAZZ FESTIVAL 2008

calvi jazz public


reinhardt


Aux dires de tous ceux qui ont suivi le Calvi Jazz Festival 2008, comme l'an dernier perturbé par une météo hasardeuse, le concert de clôture du Reinhardt Family Trio fut le plus beau.

Ce trio composé de David Reinhardt, petit-fils de Django et de Noé Reinhardt, petit-neveu de Django accompagnés à la basse par le talentueux Philippe Chayeb. Les trois hommes ont offert au public un peu frigorifié par la température ambiante, et sûrement pas par la musique subtile et inventive jouée par le trio, rejoint un moment par Antoinette d'Angeli pour une version en langue corse de Nuages !
Grand succès pour le groupe, qui revint sur scène pour une bonne demi-heure de rappels.


Photos Jacques Paoli

calvijazz1


tunietta

Notre Tunietta chantant "Nuages" !


Et auparavant, il y eut aussi Daniele di Bonaventura avec A Filetta à l'Oratoire... A lire en page "Concerts A Filetta 2008"


Calvi Jazz Festival 2007

2 juin : Soirée Corse, avec Isulatine
3 juin : Soirée Jazz électro, avec Pierre de Bethmann, Eric Le Lann trio, Jannick Top quartet
4 juin : Soirée Jazz fusion, avec Raphaël Fays
5 juin : Soirée Funky soul
6 juin : Caratini Jazz Ensemble avec Didier Lockwood
7 juin : Soirée Hard bop, avec Stefano Di Battista
8 juin : Soirée Salsa
9 juin : Le festival fête ses 20 ans


Calvi Jazz Festival 2007 – 20ème édition - du 2 au 9 juin 2007


vendredi 8 juin 2007
Antoinette d’Angeli Quartet
Amphithéâtre du Port de plaisance > à partir de 18h
http://www.calvi-jazz-festival.com/ Amphithéâtre du Port de plaisance > à partir de 18h


Antoinette d’Angeli Quartet Philippe Combelle Trio
Notre Antoinette, notre modeste qui sait tout chanter avec tous les talents. Elle nous invite à une visite de tendresse dans les refrains du jazz mêlés à ceux de l’île. Suivez la guide… Avec : Antoinette d’Angeli (voix) et invités. Lui aussi un des piliers du festival. Le batteur qui a joué avec tous les plus grands. Le revoilà parmi nous, son grand rire tranquille au milieu des cymbales, menant un trio garanti haute-couture.
Avec : Philippe Combelle (batterie) et invités.
calvijazz Calvi Jazz Festival 2007 – 20ème édition -
du 2 au 9 juin 2007


Pour fêter sa vingtième édition et ses vingt ans, le Calvi Jazz Festival propose sur une semaine complète, du 2 au 9 juin 2007, plus de 60 concerts. /

To celebrate its twentieth edition and its twentieth birthday, Calvi Jazz Festival proposes proposes more than 60 concerts during one week, from Saturday June 2nd to June 9th, 2007.


20 ans déjà ! Ouais ! On s’la fête ? Eh tiens, pardi ! Et pas qu’un peu : 8 jours, 8 nuits, tout comme avant et on ne sera pas loin de 200 pour vous offrir la festa… dans un contexte musical très relevé. Les meilleurs de la scène du jazz sont là : les jeunes, les encore plus jeunes et les anciens. Bien. Certains me soufflent qu’il serait bon ici et maintenant de discourir sur tout ce qu’il se passa depuis 1987, qu’il est attendu que je fasse un point. Il sera fait, évidemment, mais en son temps.
Et tous les aspects de ces 20 ans de festival seront exposés. Aujourd’hui toutefois je pense qu’il s’impose d’abord de saluer les copains qui s’en sont allés : Michel Petrucciani, Lionel Benhamou, François Rilhac, Bernard Maury, Alby Cullaz, Bibi Rovère, Bernardin.
De remercier ensuite toute l’équipe du festival sans laquelle rien ne serait jouable et joué. Et de consulter le programme pour constater qu’il y a de quoi faire la fête et de s’y livrer. Alors, je vous souhaite à toutes et à tous, de tout cœur, le plus de plaisir possible.
René Caumer